Chapitre I
Généralités
21
recherche biomédicale. Les concombres de mer ont peu d’ennemis naturels, seulement quelques
cas de prédateurs tels que les crabes et les étoiles de mer (Calva, 2002).
1.7.1 Relation des holothuries avec d’autres animaux
L’association entre les holothuries et d’autres organisme commensaux tels que les crabes et les
poissons carapides sont communes dans les régions de l’indopacifiques. Le poisson carapide
Carapus acus (Brunnich, 1768) reste en général dans le cloaque des holothuries et entre ou sort de
l’animal quand le sphincter anal s’ouvre (Calva, 2002). Ces poissons généralement vivent en
parasite à l’intérieur de certaines espèces d’Holothuries et consomme leurs gonades.
Selon une étude sur les maladies des échinodermes, plus d’un tiers des parasites des échinodermes
vivent sur ou dans les holothuries (ectosymbiontes et endosymbiontes). Les principales parties du
corps souffrant des infestations sont le système digestif et le cœlome (Jangoux, 1990).
Les maladies induites par des parasites, sont pour la plupart des plaies de structures crées sur la
surface de l’épiderme, des perforations de l’arbre respiratoire ou destruction de la structure
chimique de cœlome (Becker, 2002), les champignons, les protozoaires qui vivent dans l’intestin
et le système respiratoire, et les métazoaires comme les plathelminthes (Barel et Kramer, 1997).
1.8 Mobilité et migration des holothuries
Les holothuries sont considérées comme sédentaires (Conand, 1991). Plusieurs espèces présentent
des rythmes nycthéméraux marqués, en relation avec la nutrition (Yamanouchi, 1939 ; Hammond,
1982a).
Il est possible d’observer un gradient de mobilité entre des espèces presque immobiles et celles
capables de se déplacer assez rapidement grâce à des contractions musculaires, comme les
Stichopodidae (Conand, 1991).
Les espèces tropicales ne paraissent pas effectuer de migrations bathymétriques en relation avec la
reproduction, comme cela a été observé pour certaines espèces tempérées (Levin, 1982 ; Muscat,
1983).
Généralités
21
recherche biomédicale. Les concombres de mer ont peu d’ennemis naturels, seulement quelques
cas de prédateurs tels que les crabes et les étoiles de mer (Calva, 2002).
1.7.1 Relation des holothuries avec d’autres animaux
L’association entre les holothuries et d’autres organisme commensaux tels que les crabes et les
poissons carapides sont communes dans les régions de l’indopacifiques. Le poisson carapide
Carapus acus (Brunnich, 1768) reste en général dans le cloaque des holothuries et entre ou sort de
l’animal quand le sphincter anal s’ouvre (Calva, 2002). Ces poissons généralement vivent en
parasite à l’intérieur de certaines espèces d’Holothuries et consomme leurs gonades.
Selon une étude sur les maladies des échinodermes, plus d’un tiers des parasites des échinodermes
vivent sur ou dans les holothuries (ectosymbiontes et endosymbiontes). Les principales parties du
corps souffrant des infestations sont le système digestif et le cœlome (Jangoux, 1990).
Les maladies induites par des parasites, sont pour la plupart des plaies de structures crées sur la
surface de l’épiderme, des perforations de l’arbre respiratoire ou destruction de la structure
chimique de cœlome (Becker, 2002), les champignons, les protozoaires qui vivent dans l’intestin
et le système respiratoire, et les métazoaires comme les plathelminthes (Barel et Kramer, 1997).
1.8 Mobilité et migration des holothuries
Les holothuries sont considérées comme sédentaires (Conand, 1991). Plusieurs espèces présentent
des rythmes nycthéméraux marqués, en relation avec la nutrition (Yamanouchi, 1939 ; Hammond,
1982a).
Il est possible d’observer un gradient de mobilité entre des espèces presque immobiles et celles
capables de se déplacer assez rapidement grâce à des contractions musculaires, comme les
Stichopodidae (Conand, 1991).
Les espèces tropicales ne paraissent pas effectuer de migrations bathymétriques en relation avec la
reproduction, comme cela a été observé pour certaines espèces tempérées (Levin, 1982 ; Muscat,
1983).
