Chapitre I
Généralités
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facteurs interagissent les unes avec les autres et font partie d’un modèle qui prédit le type de
reproduction qu’il présente (Mackey et Hentschel, 2001).
Pour la sex-ratio on a cinq étapes de développement : indifférencié, gamétogenèse, la maturité, la
ponte et la post-ponte. Le cycle de reproduction est annuel (Herrrero-Pérezrul, 1994 ; Fajerdo et
al., 1995). Certaines espèces incubent leurs œufs dans les régions froides ; l’incubation se produit
dans la zone ventrale et la zone dorsale de l’animal. Les holothuries ont la capacité de se
reproduire sexuellement ou asexuellement (Mackey et Hentschel, 2001).
1.4.1 Reproduction sexuée
Ce mode est le principal moyen de reproduction des holothuries et pour la grande majorité des
espèces connues qui sont dioïques. Il existe néanmoins des cas d’hermaphrodisme chez certaines
espèces (Smiley et al., 1991 ; Mackey et Hentschel, 2001).
La reproduction sexuée se compose de deux phases principales ; la gamétogenèse et le frai. La
gamétogenèse est la formation de spermatozoïdes et des ovules.
Ce processus de la ponte peut se déroule dans des tubules gonadiques regroupés en une ou deux
touffes selon l’espèce. Le terme de ponte ou frai se référant à l’acte de libération des gamètes
matures dans l’eau.
Smiley et al. (1991) relèvent deux modes par lesquels le processus de la ponte peut se dérouler.
Une première méthode est dite par diffusion de gamètes. Par laquelle les « concombre de mer »
dispersent leurs produits génitaux dans l’eau. Ce mode concerne la grande majorité des
holothuries.
Le deuxième mode « l’incubation » concerne 41 espèces environ, soit de 3% des espèces connues.
Ces espèces incubatrices produisent généralement un nombre d’œufs et de juvéniles incubés
variant entre 2 et 70 (Smiley et al., 1991). L’incubation pouvant se réaliser soit dans des poches
tégumentaires inter-radiales, soit dans un marsupium dorsal, soit dans le tégument de la sole ou
bien encore dans l’appareil génital. En faisant cela, les espèces couveuses offrent une meilleure
protection aux embryons en développement.
Mceuen (1988) note qu’en dépits du mode de reproduction, une position particulière est prise par
les « concombres de mer » adultes avant la ponte. Chaque individu libère son emprise sur le
Généralités
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facteurs interagissent les unes avec les autres et font partie d’un modèle qui prédit le type de
reproduction qu’il présente (Mackey et Hentschel, 2001).
Pour la sex-ratio on a cinq étapes de développement : indifférencié, gamétogenèse, la maturité, la
ponte et la post-ponte. Le cycle de reproduction est annuel (Herrrero-Pérezrul, 1994 ; Fajerdo et
al., 1995). Certaines espèces incubent leurs œufs dans les régions froides ; l’incubation se produit
dans la zone ventrale et la zone dorsale de l’animal. Les holothuries ont la capacité de se
reproduire sexuellement ou asexuellement (Mackey et Hentschel, 2001).
1.4.1 Reproduction sexuée
Ce mode est le principal moyen de reproduction des holothuries et pour la grande majorité des
espèces connues qui sont dioïques. Il existe néanmoins des cas d’hermaphrodisme chez certaines
espèces (Smiley et al., 1991 ; Mackey et Hentschel, 2001).
La reproduction sexuée se compose de deux phases principales ; la gamétogenèse et le frai. La
gamétogenèse est la formation de spermatozoïdes et des ovules.
Ce processus de la ponte peut se déroule dans des tubules gonadiques regroupés en une ou deux
touffes selon l’espèce. Le terme de ponte ou frai se référant à l’acte de libération des gamètes
matures dans l’eau.
Smiley et al. (1991) relèvent deux modes par lesquels le processus de la ponte peut se dérouler.
Une première méthode est dite par diffusion de gamètes. Par laquelle les « concombre de mer »
dispersent leurs produits génitaux dans l’eau. Ce mode concerne la grande majorité des
holothuries.
Le deuxième mode « l’incubation » concerne 41 espèces environ, soit de 3% des espèces connues.
Ces espèces incubatrices produisent généralement un nombre d’œufs et de juvéniles incubés
variant entre 2 et 70 (Smiley et al., 1991). L’incubation pouvant se réaliser soit dans des poches
tégumentaires inter-radiales, soit dans un marsupium dorsal, soit dans le tégument de la sole ou
bien encore dans l’appareil génital. En faisant cela, les espèces couveuses offrent une meilleure
protection aux embryons en développement.
Mceuen (1988) note qu’en dépits du mode de reproduction, une position particulière est prise par
les « concombres de mer » adultes avant la ponte. Chaque individu libère son emprise sur le
