Introduction
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Introduction
L’Algérie abrite un nombre considérable de sabkhas et de lacs notamment salés, qui
sont exploités comme source de production de matières minérales telles que le sel ou comme
réserves naturelles uniquement (Amarouayache et al., 2012). Cependant, ces lieux à nature rude
recèlent une diversité biologique particulière, car il existe de nombreux organismes qui se sont
installés et adaptés à ces conditions extrêmes. Parmi les organismes les plus fréquents de ces
environnements, nous trouvons un crustacé appelé Artémia.
La crevette de saumure a été très populaire dans différentes parties du monde depuis
1980. Elle a constitué l’épine dorsale de nombreux domaines à travers diverses études
(Persoone & Sorgeloos, 1980), dont les plus importantes sont les sciences de la nature
(Amarouayache et al., 2010), la toxicologie (Wang et al., 2019) ainsi que l’aquaculture (Prabhu
et al., 2020) comme l’élevage des poissons et les crustacés de grande consommation et d’intérêt
commerciale.
Le choix d’Artémia comme pilier principal dans le domaine de l’élevage de diverses
espèces de poissons et de crustacés est dû à de nombreuses raisons notamment : sa valeur
nutritionnelle très élevée, sa capacité à résister à des conditions climatiques difficiles, sa facilité
d’éclosion et surtout la possibilité de stocker les cystes pendant des périodes pouvant parfois
atteindre plusieurs années en conditions anaérobies sans compromettre sa capacité d’éclosion.
L’implication d’Artémia dans l’alimentation des larves des poissons d’élevage en tant
qu’aliments vivants est une idée principalement inspirée de la nature, car elle repose sur sa
position dans la chaîne alimentaire, dans laquelle le zooplancton est le deuxième maillon après
le phytoplancton (Bengston et al., 1991). C’est un aliment vivant qui se caractérise par une taille
proportionnée au diamètre de la bouche des larves et qui ne constitue aucun problème chez
certaines larves lors du processus d'ingestion. En outre, l’Artemia présente la propriété de nager
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Introduction
L’Algérie abrite un nombre considérable de sabkhas et de lacs notamment salés, qui
sont exploités comme source de production de matières minérales telles que le sel ou comme
réserves naturelles uniquement (Amarouayache et al., 2012). Cependant, ces lieux à nature rude
recèlent une diversité biologique particulière, car il existe de nombreux organismes qui se sont
installés et adaptés à ces conditions extrêmes. Parmi les organismes les plus fréquents de ces
environnements, nous trouvons un crustacé appelé Artémia.
La crevette de saumure a été très populaire dans différentes parties du monde depuis
1980. Elle a constitué l’épine dorsale de nombreux domaines à travers diverses études
(Persoone & Sorgeloos, 1980), dont les plus importantes sont les sciences de la nature
(Amarouayache et al., 2010), la toxicologie (Wang et al., 2019) ainsi que l’aquaculture (Prabhu
et al., 2020) comme l’élevage des poissons et les crustacés de grande consommation et d’intérêt
commerciale.
Le choix d’Artémia comme pilier principal dans le domaine de l’élevage de diverses
espèces de poissons et de crustacés est dû à de nombreuses raisons notamment : sa valeur
nutritionnelle très élevée, sa capacité à résister à des conditions climatiques difficiles, sa facilité
d’éclosion et surtout la possibilité de stocker les cystes pendant des périodes pouvant parfois
atteindre plusieurs années en conditions anaérobies sans compromettre sa capacité d’éclosion.
L’implication d’Artémia dans l’alimentation des larves des poissons d’élevage en tant
qu’aliments vivants est une idée principalement inspirée de la nature, car elle repose sur sa
position dans la chaîne alimentaire, dans laquelle le zooplancton est le deuxième maillon après
le phytoplancton (Bengston et al., 1991). C’est un aliment vivant qui se caractérise par une taille
proportionnée au diamètre de la bouche des larves et qui ne constitue aucun problème chez
certaines larves lors du processus d'ingestion. En outre, l’Artemia présente la propriété de nager
