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Conclusion et perspectives
Notre travail avait pour objectif l’amélioration de la chair des huîtres plus
particulièrement sa valeur nutritive. Le processus consistait à enrichir les huitres en certains
nutriments, notamment en glycogène, protéines et lipides, en utilisant la micro-algue Chlorella
sp.
Cette étude a débuté par une culture de chlorella sp dans des conditions adéquates et une étude
sur la cinétique de la croissance de la micro-algue en différents modes (mixotrophie et
autotrophie) a été réalisée.
Nos résultats relatifs au comptage cellulaire et à la densité optique montrent que la croissance de
l’algue est plus rapide en mixotrophie qu’en autotrophie. De même, la productivité en biomasse
est plus importante en mode mixotrophe (0.776 g/L/j) qu’en autotrophie (0.224 g/L/j).
De ce qui précède, nous pouvons considérer les conditions (ajout de source de carbone et apport
de lumière en discontinu) de la mixotrophie, comme étant les conditions favorables pour la
production de notre souche chlorella sp.
En ce qui concerne l’affinage des huitres par chlorella sp, nous avons réalisé des analyses
biochimiques sur la chair des huitres avant et après l’affinage. D’après les résultats obtenus, la
micro-algue Chlorella sp influe significativement sur la teneur de l’huitre en protéines et en
glycogène contrairement aux lipides dont la valeur a considérablement diminué.
Par ailleurs, on peut conclure que le procédé d’affinage des huîtres peut être réalisé sur une
période de quatre semaines.
En perspectives, il serait intéressant d’effectuer d’autres études qui permettront de compléter ce
travail à savoir :
− Utiliser une autre micro-algue dans le processus d’affinage,
− Diminuer la duré de l’affinage avec une concentration plus élevé de micro-algues pour
obtenir un enrichissement rapide,
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