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1. Phase de latence : Pendant cette période, les cellules s'adaptent aux nouvelles conditions
environnementales. La vitesse de croissance est nulle, et la durée de cette phase dépend de
facteurs tels que l'inoculum (quantité initiale de cellules), le milieu de culture et la capacité
d'adaptation de l'espèce cultivée aux nouvelles conditions.
2. Phase exponentielle (ou logarithmique) : Au cours de cette phase, les cellules se multiplient
rapidement jusqu'à atteindre leur taux de croissance maximal. Les facteurs de croissance ne
limitent pas la prolifération des cellules à ce stade.
3. Phase stationnaire : Cette phase survient lorsque le substrat essentiel à la croissance devient
limitant, ce qui peut être dû à l'épuisement des nutriments ou à une concentration cellulaire
élevée. Le manque de lumière peut également jouer un rôle, par exemple dans les photo
bioréacteurs où la formation de bio film sur les parois entraîne un auto-ombrage des cellules. La
concentration cellulaire reste constante et atteint un maximum.
4. Phase de déclin : À ce stade, toutes les réserves intracellulaires sont épuisées, et les
conditions deviennent extrêmement défavorables, ce qui entraîne la mort cellulaire.
I.1.2.1.2 Mode semi-continu
Ce mode de culture se distingue par l'introduction du milieu au fur et à mesure de la culture,
jusqu'à atteindre le volume final souhaité. Au lancement de la culture, le photobioréacteur n'est
que partiellement rempli et le milieu neuf est apporté au fur et à mesure du développement des
cellules. La culture est généralement terminée quand le photobioréacteur est plein. Ce mode
permet d'optimiser la productivité de la biomasse et d'éviter une inhibition par la limitation en
nutriments (Yaiche Achour, 2019).
I.1.2.1.3 Mode continu
La culture en continue permet la récolte en permanence de la biomasse et le
renouvellement en continu du milieu de culture. Dans ce mode, la culture est réalisée à volume
constant. La charge introduite dans le photobioréacteur est équivalente au volume retiré (Yaiche
Achour, 2019) (Figure I.2).
1. Phase de latence : Pendant cette période, les cellules s'adaptent aux nouvelles conditions
environnementales. La vitesse de croissance est nulle, et la durée de cette phase dépend de
facteurs tels que l'inoculum (quantité initiale de cellules), le milieu de culture et la capacité
d'adaptation de l'espèce cultivée aux nouvelles conditions.
2. Phase exponentielle (ou logarithmique) : Au cours de cette phase, les cellules se multiplient
rapidement jusqu'à atteindre leur taux de croissance maximal. Les facteurs de croissance ne
limitent pas la prolifération des cellules à ce stade.
3. Phase stationnaire : Cette phase survient lorsque le substrat essentiel à la croissance devient
limitant, ce qui peut être dû à l'épuisement des nutriments ou à une concentration cellulaire
élevée. Le manque de lumière peut également jouer un rôle, par exemple dans les photo
bioréacteurs où la formation de bio film sur les parois entraîne un auto-ombrage des cellules. La
concentration cellulaire reste constante et atteint un maximum.
4. Phase de déclin : À ce stade, toutes les réserves intracellulaires sont épuisées, et les
conditions deviennent extrêmement défavorables, ce qui entraîne la mort cellulaire.
I.1.2.1.2 Mode semi-continu
Ce mode de culture se distingue par l'introduction du milieu au fur et à mesure de la culture,
jusqu'à atteindre le volume final souhaité. Au lancement de la culture, le photobioréacteur n'est
que partiellement rempli et le milieu neuf est apporté au fur et à mesure du développement des
cellules. La culture est généralement terminée quand le photobioréacteur est plein. Ce mode
permet d'optimiser la productivité de la biomasse et d'éviter une inhibition par la limitation en
nutriments (Yaiche Achour, 2019).
I.1.2.1.3 Mode continu
La culture en continue permet la récolte en permanence de la biomasse et le
renouvellement en continu du milieu de culture. Dans ce mode, la culture est réalisée à volume
constant. La charge introduite dans le photobioréacteur est équivalente au volume retiré (Yaiche
Achour, 2019) (Figure I.2).
