INTRODUCTION
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techniques génèrent des coûts de production supplémentaires et nécessitent un entretien
fréquent (Crab et al., 2012).
La technologie biofloc (BFT) est une « eco-freindly » méthode d'aquaculture, basée sur le
traitement des déchets au sein de l'unité d’élevage, permettant ainsi de limiter le renouvellement
de l'eau à 0,5 - 1% par jour (Hargreaves, 2013; Singh et al., 2020).
Le principe de fonctionnement du BFT est basé sur l’addition d’une source de carbone externe
dans le milieu d’élevage combiné à une forte aération pour favoriser le développement
d’agrégats microbiens en suspension, qui comportent un mélange de bactéries, de microalgues,
de zooplancton et de particules organiques (Cardona, 2015; Dauda, 2020). Les populations
bactériennes jouent un rôle clé dans le contrôle de la qualité de l'eau en éliminant les substances
azotées. En outre, le biofloc peut être utilisé comme source de nourriture pour les espèces
aquacoles telles que les crevettes et le tilapia (Khanjani & Sharifinia, 2020) et peut contribuer
à l'amélioration des mesures de biosécurité dans les systèmes de production aquacoles (Ahmad
et al., 2017). La manipulation du ratio C/N dans le milieu par l’addition de quantités appropriées
de source de carbone représente un élément clé dans le contrôle des paramètres du milieu dans
le système BFT.
L'implémentation du système BFT en Algérie pourrait favoriser le développement de
l'aquaculture, en particulier dans les régions où les ressources hydriques sont limitées.
L'application de cette nouvelle technique d'élevage dans les fermes aquacoles commerciales
nécessite une phase d'expérimentation et de tests pilotes afin d'optimiser les différents
paramètres du système, ainsi que d'évaluer les performances et les risques associés.
Notre travail se focalise sur les essais d’élevage d’une espèce largement répondue dans
l’aquaculture en Algérie « le tilapia du Nil » en système BFT, à différents stades de
développement, avec optimisation de ratio C/N et du suivi de l’influence sur les performances
zootechniques et physiologiques de cette espèce.
La démarche de cette étude consiste à :
- Effectuer une synthèse bibliographique sur l’état des connaissances actuelle concernant
l’élevage de l’espèce « Oreochromis niloticus » et le système BFT (chapitre I).
- Suivre des paramètres du milieu pendant la phase de démarrage du biofloc « start-up phase »,
qui représente la période de maturation du floc et la stabilisation des populations microbiennes
(chapitre II).
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techniques génèrent des coûts de production supplémentaires et nécessitent un entretien
fréquent (Crab et al., 2012).
La technologie biofloc (BFT) est une « eco-freindly » méthode d'aquaculture, basée sur le
traitement des déchets au sein de l'unité d’élevage, permettant ainsi de limiter le renouvellement
de l'eau à 0,5 - 1% par jour (Hargreaves, 2013; Singh et al., 2020).
Le principe de fonctionnement du BFT est basé sur l’addition d’une source de carbone externe
dans le milieu d’élevage combiné à une forte aération pour favoriser le développement
d’agrégats microbiens en suspension, qui comportent un mélange de bactéries, de microalgues,
de zooplancton et de particules organiques (Cardona, 2015; Dauda, 2020). Les populations
bactériennes jouent un rôle clé dans le contrôle de la qualité de l'eau en éliminant les substances
azotées. En outre, le biofloc peut être utilisé comme source de nourriture pour les espèces
aquacoles telles que les crevettes et le tilapia (Khanjani & Sharifinia, 2020) et peut contribuer
à l'amélioration des mesures de biosécurité dans les systèmes de production aquacoles (Ahmad
et al., 2017). La manipulation du ratio C/N dans le milieu par l’addition de quantités appropriées
de source de carbone représente un élément clé dans le contrôle des paramètres du milieu dans
le système BFT.
L'implémentation du système BFT en Algérie pourrait favoriser le développement de
l'aquaculture, en particulier dans les régions où les ressources hydriques sont limitées.
L'application de cette nouvelle technique d'élevage dans les fermes aquacoles commerciales
nécessite une phase d'expérimentation et de tests pilotes afin d'optimiser les différents
paramètres du système, ainsi que d'évaluer les performances et les risques associés.
Notre travail se focalise sur les essais d’élevage d’une espèce largement répondue dans
l’aquaculture en Algérie « le tilapia du Nil » en système BFT, à différents stades de
développement, avec optimisation de ratio C/N et du suivi de l’influence sur les performances
zootechniques et physiologiques de cette espèce.
La démarche de cette étude consiste à :
- Effectuer une synthèse bibliographique sur l’état des connaissances actuelle concernant
l’élevage de l’espèce « Oreochromis niloticus » et le système BFT (chapitre I).
- Suivre des paramètres du milieu pendant la phase de démarrage du biofloc « start-up phase »,
qui représente la période de maturation du floc et la stabilisation des populations microbiennes
(chapitre II).
