Généralités
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dans la structure des captures sont d'importants signaux d'une non-durabilité potentielle de la
pêcherie. Des modifications de la superficie de l'habitat, mesurée sans utilisant des instruments
d'inventaire des habitats, peuvent indiquer des modifications des conditions de milieu qui pourraient
être imputables à la pêche ou qui pourraient affecter les activités de pêche. La perte d'herbiers causée
par le dragage et le chalutage détruisent de nombreux types d'habitats et affectent la pêcherie. Les
zones qui constituent un fond de pêche donné ne sont pas toutes exploitées avec une égale intensité.
Certains emplacements peuvent être difficiles à atteindre ou bien ne peuvent être exploités que dans
certaines conditions (FAO, 2001).
2.2.1. Le concept de l'Empreinte Écologique
Le concept de l’empreinte écologique (EF) est désormais très vulgarisé, notamment par le WWF et le
réseau mondial de l'Empreinte (Global Footprint Network GFN ) comme outil de sensibilisation de
l’opinion publique et des décideurs politiques sur les questions de durabilité (Wackernagel et Rees,
1997). Cet avantage a néanmoins pour revers le risque d’une utilisation peu prudente voire erronée de
l'EF, si ses limites ne sont pas clairement posées et respectées ( Jean-Paul Ledant, 2005).
EF est un outil d'analyse de la durabilité développé par le GFN, permettant de mesurer la quantité de
surface terrestre bioproductive nécessaire pour produire les biens et services consommables et
absorber les déchets produits. Elle comprend plusieurs types de terres bioproductives tels que : les
terres cultivées, les pâturages, les surfaces de pêche, les terrains bâtis, les zones forestières et la
demande de carbone sur les terres.
2.2.2. Biocapacité
Elle représente la capacité des écosystèmes à fournir des matières biologiques utiles et à assimiler des
déchets générés par les hommes en utilisant les modes de gestion et les technologies d'extraction
existantes. Il s'agit donc de la totalité des surfaces biologiquement disponibles sur un territoire (
réseau mondial de l'Empreinte, 2014).
Lorsque l'EF d' une population dépasse la biocapacité de sa région de développement, cette région se
trouvera en déficit de biocapacité. Sa demande dépasse leur capacité de régénération. Au contraire
lorsque la biocapacité d'une région dépasse son EF, elle dispose d'une réserve de biocapacité (GFN,
2014).
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dans la structure des captures sont d'importants signaux d'une non-durabilité potentielle de la
pêcherie. Des modifications de la superficie de l'habitat, mesurée sans utilisant des instruments
d'inventaire des habitats, peuvent indiquer des modifications des conditions de milieu qui pourraient
être imputables à la pêche ou qui pourraient affecter les activités de pêche. La perte d'herbiers causée
par le dragage et le chalutage détruisent de nombreux types d'habitats et affectent la pêcherie. Les
zones qui constituent un fond de pêche donné ne sont pas toutes exploitées avec une égale intensité.
Certains emplacements peuvent être difficiles à atteindre ou bien ne peuvent être exploités que dans
certaines conditions (FAO, 2001).
2.2.1. Le concept de l'Empreinte Écologique
Le concept de l’empreinte écologique (EF) est désormais très vulgarisé, notamment par le WWF et le
réseau mondial de l'Empreinte (Global Footprint Network GFN ) comme outil de sensibilisation de
l’opinion publique et des décideurs politiques sur les questions de durabilité (Wackernagel et Rees,
1997). Cet avantage a néanmoins pour revers le risque d’une utilisation peu prudente voire erronée de
l'EF, si ses limites ne sont pas clairement posées et respectées ( Jean-Paul Ledant, 2005).
EF est un outil d'analyse de la durabilité développé par le GFN, permettant de mesurer la quantité de
surface terrestre bioproductive nécessaire pour produire les biens et services consommables et
absorber les déchets produits. Elle comprend plusieurs types de terres bioproductives tels que : les
terres cultivées, les pâturages, les surfaces de pêche, les terrains bâtis, les zones forestières et la
demande de carbone sur les terres.
2.2.2. Biocapacité
Elle représente la capacité des écosystèmes à fournir des matières biologiques utiles et à assimiler des
déchets générés par les hommes en utilisant les modes de gestion et les technologies d'extraction
existantes. Il s'agit donc de la totalité des surfaces biologiquement disponibles sur un territoire (
réseau mondial de l'Empreinte, 2014).
Lorsque l'EF d' une population dépasse la biocapacité de sa région de développement, cette région se
trouvera en déficit de biocapacité. Sa demande dépasse leur capacité de régénération. Au contraire
lorsque la biocapacité d'une région dépasse son EF, elle dispose d'une réserve de biocapacité (GFN,
2014).
