Chapitre II .Matériels et méthodes
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difficultés associées à l’évaluation des âges car elle repose uniquement sur des distributions de
fréquences, ce qui permet d’employer de très vastes échantillons et de ne pas connaître la clé âge
longueur (Pauly, 1985; Paulyet Moreau, 1997).
II.5.1.1.1. Méthode Length converted catch curved FISAT
La mortalité totale est estimée à partir de la linéarisation de la courbe de capture qui s’écrit de la
manière suivante (Sparre et Venema, 1996) :
ln
í µí°¶(í µí±¡, í µí±¡ + ∆í µí±¡)
∆í µí= C − Z ∗ (t +
∆t
2
)
Avec
Ni : le nombre de poissons dans la classe de longueur i,
ti : le temps nécessaires pour que le poisson grandisse dans la classe de longueur i,
∆ti : l'âge (ou l'âge relatif, calculé avec to = 0) correspondent à la mi- longueur de la classe i,
et le b, avec changement de signe : une estimation de Z.
Pour l’estimation de Z, seules les valeurs de ln C/∆í µí±¡ qui appartiennent à un groupe d'âge de
poissons complètement vulnérable à l'engin de pêche en question, doivent être prises en compte
dans le calcul. Ceci est équivalent à n'utiliser que la « partie décroissante » de la courbe des
captures (Pauly et al., 1997).
II.5.1.2. Mortalité naturelle (M)
Chez une population exploitée de poissons, le coefficient de mortalité naturelle (M) est l’un des
paramètres le plus difficile à évaluer. Pourtant, une valeur aussi exacte que possible de M est
nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles habituels de gestion des stocks (Beverton
et Holt, 1957 ; Ricker, 1980). Selon Caddy et Mahon (1996), la mortalité naturelle M est le taux
à partir duquel décroit le stock suite aux morts causées par d’autres facteurs que la pêche en
particulier la prédation.
L’estimation de ce paramètre est nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles de
gestion des stocks (Pauly, 1985). Nous avons utilisé l'équation de Djabali et al. (1994) :
Log 10 M = 0.0278 – 0.1172 Log10 L∞ + 0.5092 Log10 K
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difficultés associées à l’évaluation des âges car elle repose uniquement sur des distributions de
fréquences, ce qui permet d’employer de très vastes échantillons et de ne pas connaître la clé âge
longueur (Pauly, 1985; Paulyet Moreau, 1997).
II.5.1.1.1. Méthode Length converted catch curved FISAT
La mortalité totale est estimée à partir de la linéarisation de la courbe de capture qui s’écrit de la
manière suivante (Sparre et Venema, 1996) :
ln
í µí°¶(í µí±¡, í µí±¡ + ∆í µí±¡)
∆í µí= C − Z ∗ (t +
∆t
2
)
Avec
Ni : le nombre de poissons dans la classe de longueur i,
ti : le temps nécessaires pour que le poisson grandisse dans la classe de longueur i,
∆ti : l'âge (ou l'âge relatif, calculé avec to = 0) correspondent à la mi- longueur de la classe i,
et le b, avec changement de signe : une estimation de Z.
Pour l’estimation de Z, seules les valeurs de ln C/∆í µí±¡ qui appartiennent à un groupe d'âge de
poissons complètement vulnérable à l'engin de pêche en question, doivent être prises en compte
dans le calcul. Ceci est équivalent à n'utiliser que la « partie décroissante » de la courbe des
captures (Pauly et al., 1997).
II.5.1.2. Mortalité naturelle (M)
Chez une population exploitée de poissons, le coefficient de mortalité naturelle (M) est l’un des
paramètres le plus difficile à évaluer. Pourtant, une valeur aussi exacte que possible de M est
nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles habituels de gestion des stocks (Beverton
et Holt, 1957 ; Ricker, 1980). Selon Caddy et Mahon (1996), la mortalité naturelle M est le taux
à partir duquel décroit le stock suite aux morts causées par d’autres facteurs que la pêche en
particulier la prédation.
L’estimation de ce paramètre est nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles de
gestion des stocks (Pauly, 1985). Nous avons utilisé l'équation de Djabali et al. (1994) :
Log 10 M = 0.0278 – 0.1172 Log10 L∞ + 0.5092 Log10 K
