Chapitre 3 : Résultats et discussions
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4. Etude de la croissance
Plusieurs modèles mathématiques existent pour décrire la croissance des poissons : Gompertz (1825),
Verhalust (1845), von Bertalanffy (1934). Le principe de base consiste à rechercher la fonction la plus
simple qui s'ajuste le mieux aux points expérimentaux (Harchouche, 1988).
Diverses mensurations relatives à 126 individus de C. caelorhincus échantillonnés dans la région de
Ghazaouet ont servi comme base de données brutes pour l’étude de la croissance.
4.1. Test de comparaison de la taille moyenne entre les mâles et les femelles
Le tableau 3.10 synthétise les résultats du test de Schwartz (1993). Son analyse montre que l’écart
réduit calculé (εcal=3,25) est largement supérieur à l’écart réduit de la table (εtab=1,98).
Dans ce cas de figure, il existe bien une différence significative entre la taille moyenne des mâles et
celle des femelles. Ainsi pour l’étude de la croissance, on doit tenir compte de cette différence et
procéder d’un premier abord, les mâles et les femelles séparément, puis en une autre approche sans
tenir cas du sexe.
Tableau 3.10 : Résultats du test de comparaison entre les tailles moyennes des mâles et des femelles
de Coelorinchus caelorhincus
Sexe
Effectifs
Ltmax (cm)
Ltmin (cm) Ltmoy(cm)
Ecar type
S(cm)
Variance
S
2 (cm)
ɛ calculé
ɛ table
(α = 5%)
Mâle
53
25,4
16,1
20,32
2.05
4.22
Femelle
42
28,9
16,5
22,08
2.99
8.93
3,39
1,98
4.2. Détermination des paramètres de la croissance linéaire L∞ et K
53 mâles et 42 femelles prélevés ont fait l’objet de la détermination des paramètres de croissance
linéaire de von Bertalanffy (1934). Une distribution des fréquences des tailles est réalisée ; après
plusieurs essais, nous avons opté pour un pas de 2 cm qui a permis de donner la meilleure
représentation des distributions modales.
Le traitement est réalisé respectivement pour les femelles, les mâles puis pour sexes confondus.
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4. Etude de la croissance
Plusieurs modèles mathématiques existent pour décrire la croissance des poissons : Gompertz (1825),
Verhalust (1845), von Bertalanffy (1934). Le principe de base consiste à rechercher la fonction la plus
simple qui s'ajuste le mieux aux points expérimentaux (Harchouche, 1988).
Diverses mensurations relatives à 126 individus de C. caelorhincus échantillonnés dans la région de
Ghazaouet ont servi comme base de données brutes pour l’étude de la croissance.
4.1. Test de comparaison de la taille moyenne entre les mâles et les femelles
Le tableau 3.10 synthétise les résultats du test de Schwartz (1993). Son analyse montre que l’écart
réduit calculé (εcal=3,25) est largement supérieur à l’écart réduit de la table (εtab=1,98).
Dans ce cas de figure, il existe bien une différence significative entre la taille moyenne des mâles et
celle des femelles. Ainsi pour l’étude de la croissance, on doit tenir compte de cette différence et
procéder d’un premier abord, les mâles et les femelles séparément, puis en une autre approche sans
tenir cas du sexe.
Tableau 3.10 : Résultats du test de comparaison entre les tailles moyennes des mâles et des femelles
de Coelorinchus caelorhincus
Sexe
Effectifs
Ltmax (cm)
Ltmin (cm) Ltmoy(cm)
Ecar type
S(cm)
Variance
S
2 (cm)
ɛ calculé
ɛ table
(α = 5%)
Mâle
53
25,4
16,1
20,32
2.05
4.22
Femelle
42
28,9
16,5
22,08
2.99
8.93
3,39
1,98
4.2. Détermination des paramètres de la croissance linéaire L∞ et K
53 mâles et 42 femelles prélevés ont fait l’objet de la détermination des paramètres de croissance
linéaire de von Bertalanffy (1934). Une distribution des fréquences des tailles est réalisée ; après
plusieurs essais, nous avons opté pour un pas de 2 cm qui a permis de donner la meilleure
représentation des distributions modales.
Le traitement est réalisé respectivement pour les femelles, les mâles puis pour sexes confondus.
