Chapitre 3 : Résultats et discussions
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Ils ont rajouté que la proportion à la naissance des sexes d'une espèce ou d'une population de poisson
peut selon le cas, soit demeurer invariable, soit présenter des fluctuations diverses liées à la biologie,
à l'écologie et à l'étiologie de l'espèce.
Cela nous conduit à considérer un autre facteur en relation avec la période d'échantillonnage. Il se
pourrait que la profondeur ciblée ait contenu moins de femelles que de mâles, Il se peut que les
femelles plus grandes ont migré vers des profondeurs plus grandes pour pondre leurs œufs, ou ont tout
simplement quitté la zone à la recherche de nourriture.
Des études antérieures réalisées dans les eaux profondes de la côte des Caraïbes de Colombie ont
confirmé notre hypothèse indiquant que les strates profondes servent de zone de reproduction pour C.
caelorhincus, qui effectue ensuite une migration ontogène vers des eaux plus profondes (FernandezArcaya et al., 2013).
Dans cette étude, C. caelorhincus a montré un dimorphisme sexuel, dans lequel la taille moyenne des
femelles était plus grande que celle des mâles. De plus, la taille à la maturité sexuelle des femelles C.
caelorhincus (17,24 cm) constitue le premier rapport mondial pour l'espèce (Massuti et al., 1995).
Cependant, nous avons réussi à observer quelques gonades matures chez les grandes femelles à partir
de 22,2 cm, chose qui s'est avérée plus complexe pour les mâles. Cela pourrait indiquer que l'espèce
a plutôt développé un cycle de reproduction asynchrone, qui peut être associée à un métabolisme et
une longévité faible (8 à 10 ans pour une taille maximale de 25 à 30 cm en Méditerranée) ce qui
pourrait expliquer la difficulté d'estimer la taille à première maturité, encore inconnue pour cette
espèce.
Chez C. caelorhincus de la région Ouest de l’Algérie, les variations du facteur de condition sont
relativement limitées, avec une valeur minimale de 0,32 et une valeur maximale oscillant entre 0,40
et 0,43.
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Ils ont rajouté que la proportion à la naissance des sexes d'une espèce ou d'une population de poisson
peut selon le cas, soit demeurer invariable, soit présenter des fluctuations diverses liées à la biologie,
à l'écologie et à l'étiologie de l'espèce.
Cela nous conduit à considérer un autre facteur en relation avec la période d'échantillonnage. Il se
pourrait que la profondeur ciblée ait contenu moins de femelles que de mâles, Il se peut que les
femelles plus grandes ont migré vers des profondeurs plus grandes pour pondre leurs œufs, ou ont tout
simplement quitté la zone à la recherche de nourriture.
Des études antérieures réalisées dans les eaux profondes de la côte des Caraïbes de Colombie ont
confirmé notre hypothèse indiquant que les strates profondes servent de zone de reproduction pour C.
caelorhincus, qui effectue ensuite une migration ontogène vers des eaux plus profondes (FernandezArcaya et al., 2013).
Dans cette étude, C. caelorhincus a montré un dimorphisme sexuel, dans lequel la taille moyenne des
femelles était plus grande que celle des mâles. De plus, la taille à la maturité sexuelle des femelles C.
caelorhincus (17,24 cm) constitue le premier rapport mondial pour l'espèce (Massuti et al., 1995).
Cependant, nous avons réussi à observer quelques gonades matures chez les grandes femelles à partir
de 22,2 cm, chose qui s'est avérée plus complexe pour les mâles. Cela pourrait indiquer que l'espèce
a plutôt développé un cycle de reproduction asynchrone, qui peut être associée à un métabolisme et
une longévité faible (8 à 10 ans pour une taille maximale de 25 à 30 cm en Méditerranée) ce qui
pourrait expliquer la difficulté d'estimer la taille à première maturité, encore inconnue pour cette
espèce.
Chez C. caelorhincus de la région Ouest de l’Algérie, les variations du facteur de condition sont
relativement limitées, avec une valeur minimale de 0,32 et une valeur maximale oscillant entre 0,40
et 0,43.
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