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Objectifs de ce travail :
L'objectif principal de cette étude est d’établir un lien entre les stress environnementaux et
la production des cellules à tanins, spécialisées dans l’accumulation des composés
phénoliques, au niveau des feuilles de Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa.
Ce travail intègre une des thématiques abordée, depuis quelques années, par l’équipe
Environnement et Ecosystèmes côtiers, à savoir l’utilisation de la densité des cellules à
tanins chez Posidonia oceanica comme marqueur cellulaire de la qualité des milieux
littoraux.
L’absence de données relatives à la connaissance de la variabilité des cellules à tanins chez
l’espèce Cymodocea nodosa, à l’échelle de la Méditerranée, a motivé en grande partie ce
travail, et ce, afin de mettre en évidence si la variabilité de la densité des cellules à tanins
chez cette espèce pouvait être utilisée comme marqueur de stress au même titre que l’espèce
Posidonia oceanica.
Enfin, la mise en œuvre d’une autre méthode d’estimation de la variabilité des cellules à
tanins est également testée pour la première fois et sera comparée à celle utilisée par
Boumaza et al. (2022).
Objectifs de ce travail :
L'objectif principal de cette étude est d’établir un lien entre les stress environnementaux et
la production des cellules à tanins, spécialisées dans l’accumulation des composés
phénoliques, au niveau des feuilles de Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa.
Ce travail intègre une des thématiques abordée, depuis quelques années, par l’équipe
Environnement et Ecosystèmes côtiers, à savoir l’utilisation de la densité des cellules à
tanins chez Posidonia oceanica comme marqueur cellulaire de la qualité des milieux
littoraux.
L’absence de données relatives à la connaissance de la variabilité des cellules à tanins chez
l’espèce Cymodocea nodosa, à l’échelle de la Méditerranée, a motivé en grande partie ce
travail, et ce, afin de mettre en évidence si la variabilité de la densité des cellules à tanins
chez cette espèce pouvait être utilisée comme marqueur de stress au même titre que l’espèce
Posidonia oceanica.
Enfin, la mise en œuvre d’une autre méthode d’estimation de la variabilité des cellules à
tanins est également testée pour la première fois et sera comparée à celle utilisée par
Boumaza et al. (2022).
