Partie II. Etude Expérimentale
Chapitre 5. Résultats et discussion
36
et salinité) ont une forte influence saisonnière sur la morphologie et la densité des
faisceaux.
La comparaison de nos résultats avec d’autres études réalisées en Atlantique et en
Méditerranée (Terrados & Rós, 1992 ; Reyes et al., 1995a ; Cancemi et al., 2002 ; Cunha
et Duarte, 2007) confirme que Cymodocea nodosa présente un développement maximal
au printemps et en été, lié à l’élévation de la température de l’eau et au taux de
l’irradiance qui sont des facteurs modulateurs de la croissance de Cymodocea nodosa
(Cancemi et al., 2002).
Des études sur la concentration en nutriments dans la colonne d’eau dans les deux sites
sont nécessaires pour tenter de comprendre la différence dans la croissance entre les deux
herbiers, car un nombre significativement plus faible de feuilles par faisceau à Bou Ismail
soutient la théorie selon laquelle l'augmentation de la biomasse épiphyte déprime la
productivité des prairies (Leoni et al., 2008 ; Bryars et al., 2011 ; Kelaher et al., 2013). En
outre, une augmentation de la charge en nutriments peut favoriser la croissance de la
biomasse épiphyte sur les feuilles de Cymodocea nodosa. Cette biomasse épiphyte peut
avoir un effet négatif en réduisant la quantité de lumière disponible pour la photosynthèse
des feuilles, ce qui limite la capacité de la plante à produire de l'énergie et à se développer
efficacement. D’autant que ce paramètre est considéré comme plutôt stable pour les
espèces d'herbiers marines (Cancemi et al., 2002).
Toutefois et comparés aux valeurs de densité enregistrées par certains auteurs, les résultats
de ce travail semblent exprimer un état d’équilibre dynamique pour les deux herbiers.
Chapitre 5. Résultats et discussion
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et salinité) ont une forte influence saisonnière sur la morphologie et la densité des
faisceaux.
La comparaison de nos résultats avec d’autres études réalisées en Atlantique et en
Méditerranée (Terrados & Rós, 1992 ; Reyes et al., 1995a ; Cancemi et al., 2002 ; Cunha
et Duarte, 2007) confirme que Cymodocea nodosa présente un développement maximal
au printemps et en été, lié à l’élévation de la température de l’eau et au taux de
l’irradiance qui sont des facteurs modulateurs de la croissance de Cymodocea nodosa
(Cancemi et al., 2002).
Des études sur la concentration en nutriments dans la colonne d’eau dans les deux sites
sont nécessaires pour tenter de comprendre la différence dans la croissance entre les deux
herbiers, car un nombre significativement plus faible de feuilles par faisceau à Bou Ismail
soutient la théorie selon laquelle l'augmentation de la biomasse épiphyte déprime la
productivité des prairies (Leoni et al., 2008 ; Bryars et al., 2011 ; Kelaher et al., 2013). En
outre, une augmentation de la charge en nutriments peut favoriser la croissance de la
biomasse épiphyte sur les feuilles de Cymodocea nodosa. Cette biomasse épiphyte peut
avoir un effet négatif en réduisant la quantité de lumière disponible pour la photosynthèse
des feuilles, ce qui limite la capacité de la plante à produire de l'énergie et à se développer
efficacement. D’autant que ce paramètre est considéré comme plutôt stable pour les
espèces d'herbiers marines (Cancemi et al., 2002).
Toutefois et comparés aux valeurs de densité enregistrées par certains auteurs, les résultats
de ce travail semblent exprimer un état d’équilibre dynamique pour les deux herbiers.
