Chapitre III : Résultats et Discussion
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(Klare et al. 2003). La résistance à la vancomycine est due à l’acquisition de la souche de
l’opéron Van, codant pour des enzymes impliquées dans la synthèse de précurseurs du
peptidoglycane de faible affinité pour la vancomycine (Cattoire et Leclercq, 2010).
La résistance des entérocoques aux aminosides, en particulier à la gentamicine et à la
streptomycine, est essentielle en raison de leur utilisation (en association avec l'ampicilline)
dans le traitement empirique des infections à entérocoques (Klein et al.1998 ; Arias et
al.2010 ; Kristich et al. 2011 ; Werner, 2012).
Les entérocoques sont capables d'acquérir une résistance aux antibiotiques par échange
chromosomique, transfert de transposons ou de plasmides, ou mutations, rendant difficile la
mise en place de mesures thérapeutiques appropriées. (Fatemeh Shahi et al, 2020).
Les résultats obtenus dans notre étude montrent une résistance de 18% pour l’amikacine (AK)
et 20% pour la gentamicine (CN).
En ce qui concerne le profil de résistance des souches d'entérocoques aux antibiotiques,
l’antibiogramme ne montre aucune résistance par rapport à l’acide nalidixique contrairement à
la tétracycline 60%. Cette dernière est due à une protection de la cible ribosomale par le gène
tet M ou par un efflux. (Garcia Solache M. et Rice I. B., 2014).
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