10
que le bol soit rempli en suffisance pour assurer le broyage efficace de l’échantillon mais pas en
excès pour assurer le mouvement libre de la bille. Le broyage s’effectue en 2 minutes à la fréquence
de 23 Hz. Après chaque broyage, le bol et la bille sont nettoyés et séchés.
5-2-La préparation des cupules d’analyse
Les échantillons en poudre et les standards certifiés (IAEA, Vienna, Autria) (sulfate d’ammonium
(IAEA-N2, δ
15
N =20.3 ± 0,2‰ et sucrose (IAEA-C6, δ
13 C = -10,8 ± 0.5‰) pour le N et le C,
respectivement) sont pesés et déposés dans des cupules en étain selon un protocole qui déterminer
les masses à peser et l’emplacement des cupules dans les batchs (plaque multi-puits de 12 par 6)
d’analyse. Les batchs sont conservés à l’étuve à 52°C jusqu’à analyse.
5-3- L’analyse
Les mesures des rapports isotopiques se font par IRMS (IsoPrime 100, Isoprime, UK) couplé à un
analyseur élémentaire (vario MICRO cube, Elementar, Germany) pour les contenus en C et N.
Dans l’analyseur élémentaire, les échantillons sont introduits de manière automatisée par un
carrousel d’échantillonneur automatique dans la chambre de combustion dont la température est
d’environ 1050°C et l’atmosphère riche en oxygène. Les gaz de cette combustion sont mis en
contact avec des catalyseurs d’oxydation pour éviter la formation d’oxydes d’azote (NOx).
Un flux d’hélium dans la colonne de combustion permet de transporter les CO2, NO2, NOx (oxyde
d’azote) et H2O vers la colonne de réduction. Cette colonne contient du cuivre métallique
(filament de cuivre) chauffé à 850°C qui permet d’éliminer l’oxygène en excès et réduire les
oxydes d’azote (NOx) en azote moléculaire. Les composés formés dans la colonne de réduction
(CO2, N2 et vapeur d’eau) traversent un filtre contenant du perchlorate de magnésium qui permet
de piéger la vapeur d’eau. La colonne de chromatographie en phase gazeuse chauffée à 40°C assure
la séparation des gaz CO2 et N2 (40°C pour N2 et 120°C pour CO2). Leur détection est assurée par
une sonde à conductivité thermique qui libère un courant proportionnel à la concentration en N2 et
CO2. La quantification de contenu en azote et en carbone des échantillons est réalisée à l’aide de
l’analyse de standards élémentaires. Après, les gaz produits (CO2 et N2) sont envoyés vers l’IRMS
par des canaux capillaires. L’IRMS est constitué de plusieurs sections. La source qui ionise les gaz
introduits par des électrons. Ensuite, un analyseur de secteur magnétique qui permet de dévier les
composés ionisés par leurs masses. Après le collecteur /détecteur de Farady, cette partie est mettre
en place pour collecter les différents composés et transformer le signal physique en signal
numérique qui est afficher dans un ordinateur pour l’acquisition des données.
6- Les analyses et les traitements statistiques
que le bol soit rempli en suffisance pour assurer le broyage efficace de l’échantillon mais pas en
excès pour assurer le mouvement libre de la bille. Le broyage s’effectue en 2 minutes à la fréquence
de 23 Hz. Après chaque broyage, le bol et la bille sont nettoyés et séchés.
5-2-La préparation des cupules d’analyse
Les échantillons en poudre et les standards certifiés (IAEA, Vienna, Autria) (sulfate d’ammonium
(IAEA-N2, δ
15
N =20.3 ± 0,2‰ et sucrose (IAEA-C6, δ
13 C = -10,8 ± 0.5‰) pour le N et le C,
respectivement) sont pesés et déposés dans des cupules en étain selon un protocole qui déterminer
les masses à peser et l’emplacement des cupules dans les batchs (plaque multi-puits de 12 par 6)
d’analyse. Les batchs sont conservés à l’étuve à 52°C jusqu’à analyse.
5-3- L’analyse
Les mesures des rapports isotopiques se font par IRMS (IsoPrime 100, Isoprime, UK) couplé à un
analyseur élémentaire (vario MICRO cube, Elementar, Germany) pour les contenus en C et N.
Dans l’analyseur élémentaire, les échantillons sont introduits de manière automatisée par un
carrousel d’échantillonneur automatique dans la chambre de combustion dont la température est
d’environ 1050°C et l’atmosphère riche en oxygène. Les gaz de cette combustion sont mis en
contact avec des catalyseurs d’oxydation pour éviter la formation d’oxydes d’azote (NOx).
Un flux d’hélium dans la colonne de combustion permet de transporter les CO2, NO2, NOx (oxyde
d’azote) et H2O vers la colonne de réduction. Cette colonne contient du cuivre métallique
(filament de cuivre) chauffé à 850°C qui permet d’éliminer l’oxygène en excès et réduire les
oxydes d’azote (NOx) en azote moléculaire. Les composés formés dans la colonne de réduction
(CO2, N2 et vapeur d’eau) traversent un filtre contenant du perchlorate de magnésium qui permet
de piéger la vapeur d’eau. La colonne de chromatographie en phase gazeuse chauffée à 40°C assure
la séparation des gaz CO2 et N2 (40°C pour N2 et 120°C pour CO2). Leur détection est assurée par
une sonde à conductivité thermique qui libère un courant proportionnel à la concentration en N2 et
CO2. La quantification de contenu en azote et en carbone des échantillons est réalisée à l’aide de
l’analyse de standards élémentaires. Après, les gaz produits (CO2 et N2) sont envoyés vers l’IRMS
par des canaux capillaires. L’IRMS est constitué de plusieurs sections. La source qui ionise les gaz
introduits par des électrons. Ensuite, un analyseur de secteur magnétique qui permet de dévier les
composés ionisés par leurs masses. Après le collecteur /détecteur de Farady, cette partie est mettre
en place pour collecter les différents composés et transformer le signal physique en signal
numérique qui est afficher dans un ordinateur pour l’acquisition des données.
6- Les analyses et les traitements statistiques
