CHAPITRE I. GENERALITES
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I. GENERALITES
I.1. Les éléments traces
I.1.1. Définition et origine des éléments traces
Plusieurs définitions sont attribuées aux éléments traces. Selon l’Union Internationale de Chimie
Pure et Appliquée (IUPAC), les éléments traces sont des éléments ayant une concentration
moyenne inférieure à environ 100 parties par million d’atome (ppma), soit moins
de 100 µg.g
-1
. Récemment, Richir et Gobert (2016) ont pris en compte dans leur définition tout
élément métallique ou non, autre que les éléments constitutifs majeurs (C, H, N, S, P, Si, Cl, K,
Na, Ca et Mg) formant l'essentiel du vivant et de la matière minérale (sauf Fe et Al) dont
les concentrations sont le plus souvent inférieures, mais parfois supérieures à 100 ppma selon
la matrice analysée.
Les ETs peuvent être essentiels ou non essentiels. Les éléments essentiels tel que Fe, Cu, Zn, Co,
Mn, Cr, Mo, V, Se et Ni (OMS., 1996) jouent un rôle important dans les systèmes biologiques,
mais peuvent devenir toxiques au-dessus d’un certain seuil de concentration. Les éléments tel que
Hg, Pb et le Cd ne jouent aucun rôle physiologique et se sont considérés comme
des éléments non essentiels. Ils sont souvent toxiques même en très petites quantités (Turkmen
et al., 2005).
Bien que les ETs soient présents naturellement dans l’environnement marin, les activités humaines
ont conduit à l’augmentation de leurs concentrations ces dernières décennies (Pergent- Martini
et Pergent., 2000). Ils proviennent principalement de rejets issus de l'exploitation minière
(Callender, 2003).
Figure I.1 Éléments essentiels et non essentiels, abondants
ou en traces (modifiés d’après Amiard 2011).
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I. GENERALITES
I.1. Les éléments traces
I.1.1. Définition et origine des éléments traces
Plusieurs définitions sont attribuées aux éléments traces. Selon l’Union Internationale de Chimie
Pure et Appliquée (IUPAC), les éléments traces sont des éléments ayant une concentration
moyenne inférieure à environ 100 parties par million d’atome (ppma), soit moins
de 100 µg.g
-1
. Récemment, Richir et Gobert (2016) ont pris en compte dans leur définition tout
élément métallique ou non, autre que les éléments constitutifs majeurs (C, H, N, S, P, Si, Cl, K,
Na, Ca et Mg) formant l'essentiel du vivant et de la matière minérale (sauf Fe et Al) dont
les concentrations sont le plus souvent inférieures, mais parfois supérieures à 100 ppma selon
la matrice analysée.
Les ETs peuvent être essentiels ou non essentiels. Les éléments essentiels tel que Fe, Cu, Zn, Co,
Mn, Cr, Mo, V, Se et Ni (OMS., 1996) jouent un rôle important dans les systèmes biologiques,
mais peuvent devenir toxiques au-dessus d’un certain seuil de concentration. Les éléments tel que
Hg, Pb et le Cd ne jouent aucun rôle physiologique et se sont considérés comme
des éléments non essentiels. Ils sont souvent toxiques même en très petites quantités (Turkmen
et al., 2005).
Bien que les ETs soient présents naturellement dans l’environnement marin, les activités humaines
ont conduit à l’augmentation de leurs concentrations ces dernières décennies (Pergent- Martini
et Pergent., 2000). Ils proviennent principalement de rejets issus de l'exploitation minière
(Callender, 2003).
Figure I.1 Éléments essentiels et non essentiels, abondants
ou en traces (modifiés d’après Amiard 2011).
