CHAPITRE II : MATERIEL ET METHODES
72
Ainsi, la recherche de textes réglementaires s’est faite à partir de mots clés tels que « tourisme »,
« écotourisme », « espace protégé », « domaine public maritime » ou encore « plongée sousmarine ». Les principales sources sont des documents techniques tels que le statut de la
Fédération Algérienne de Sauvetage de Secourisme et des Activités Subaquatiques (FASSAS),
la base de données FAOLEX, les sites web des différents ministères et universités, le Journal
officiel et le site de l’ENSSMAL.
Le présent chapitre avait pour objectif d’exposer la méthodologie adoptée pour répondre à notre
problématique. La démarche s’est principalement appuyée sur des entretiens, enquêtes et
analyse documentaires qui ont permis non seulement de renseigner les matrices des méthodes
MICMAC et MACTOR mais également de mieux comprendre le contexte afin d’apporter une
analyse complète aux résultats obtenus.
II.4 Limites et contraintes des méthodes utilisées
Les outils et méthodes utilisés ont permis de structurer l’étude. Cependant ces derniers ont
montré quelques limites lors de leur déploiement sur le terrain.
Dans le cas de notre étude nous avons procédés à une adaptation des analyses structurelle et jeu
des acteurs qui reposent sur l’organisation d’ateliers afin de collecter les données nécessaires
pour le renseignement des matrices. Ce procédé ne pouvant être mis en place nous avons opté
pour une série d’entretiens.
Bien que le GPNTaza ait fortement contribué dans la mise en relation avec les parties prenantes
identifiées, il était parfois difficile d’obtenir les informations nécessaires. Par ailleurs,
l’instabilité politique rendait cet exercice ardu. A titre d’exemple lors de la réalisation de notre
étude, nous avons rencontré 03 directeurs de l’environnement et dont certains n’étaient familier
ni avec la région de Jijel ni avec le projet de l’AMP.
Afin de mener à bien nos entretiens nous avons réalisés plusieurs guides afin d’orienter les
discussions. Cet exercice s’est également révélé difficile à mener car bien souvent ces guides
n’étaient pas respectés.
Nous retiendrons que le GPNTaza a facilité les échanges avec les différentes parties prenantes.
Le travail de proximité particulièrement avec les associations et le maintien de la
communication avec eux nous ont permis de collecter des informations supplémentaires et de
faire de la veille scientifique.
72
Ainsi, la recherche de textes réglementaires s’est faite à partir de mots clés tels que « tourisme »,
« écotourisme », « espace protégé », « domaine public maritime » ou encore « plongée sousmarine ». Les principales sources sont des documents techniques tels que le statut de la
Fédération Algérienne de Sauvetage de Secourisme et des Activités Subaquatiques (FASSAS),
la base de données FAOLEX, les sites web des différents ministères et universités, le Journal
officiel et le site de l’ENSSMAL.
Le présent chapitre avait pour objectif d’exposer la méthodologie adoptée pour répondre à notre
problématique. La démarche s’est principalement appuyée sur des entretiens, enquêtes et
analyse documentaires qui ont permis non seulement de renseigner les matrices des méthodes
MICMAC et MACTOR mais également de mieux comprendre le contexte afin d’apporter une
analyse complète aux résultats obtenus.
II.4 Limites et contraintes des méthodes utilisées
Les outils et méthodes utilisés ont permis de structurer l’étude. Cependant ces derniers ont
montré quelques limites lors de leur déploiement sur le terrain.
Dans le cas de notre étude nous avons procédés à une adaptation des analyses structurelle et jeu
des acteurs qui reposent sur l’organisation d’ateliers afin de collecter les données nécessaires
pour le renseignement des matrices. Ce procédé ne pouvant être mis en place nous avons opté
pour une série d’entretiens.
Bien que le GPNTaza ait fortement contribué dans la mise en relation avec les parties prenantes
identifiées, il était parfois difficile d’obtenir les informations nécessaires. Par ailleurs,
l’instabilité politique rendait cet exercice ardu. A titre d’exemple lors de la réalisation de notre
étude, nous avons rencontré 03 directeurs de l’environnement et dont certains n’étaient familier
ni avec la région de Jijel ni avec le projet de l’AMP.
Afin de mener à bien nos entretiens nous avons réalisés plusieurs guides afin d’orienter les
discussions. Cet exercice s’est également révélé difficile à mener car bien souvent ces guides
n’étaient pas respectés.
Nous retiendrons que le GPNTaza a facilité les échanges avec les différentes parties prenantes.
Le travail de proximité particulièrement avec les associations et le maintien de la
communication avec eux nous ont permis de collecter des informations supplémentaires et de
faire de la veille scientifique.
