CHAPITRE II : MATERIEL ET METHODES
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Pour évaluer l’efficacité de ce partenariat, la convention a été analysée en fonction a) de la
structure de la convention b) de la pertinence des chapitres (la portée géographique de l’accord,
le rôle de chaque partie, les termes de la concession et son renouvellement) c) des composantes
spécifiques.
b. Formations/Renforcement des capacités
Comme le soulignent (Lucrezi, et al., 2018 ; Loureiro, et al., 2019 ; Rasheed & Abdulla, 2020),
l’implication des parties prenantes dans les projets de recherche ou de gestion et le renforcement
de leurs capacités est la clé du succès d’un engagement effectif des parties prenantes. Entre
2012 et 2016, plusieurs formations et visites sur le terrain ont été organisées au profit des parties
prenantes impliquées dans la mise en œuvre de ces SSMs. En 2015 et 2016, le GPNTaza, en
collaboration avec l’association Raie Manta, a organisé deux de formations nationales sur la
création et la gestion des SSMs. Ces dernières ont eu pour but de fournir aux participants les
outils nécessaires à la duplication des SSMs sur leurs territoires respectifs et de promouvoir la
gestion intégrée des zones côtières naturelles. Ces deux formations ont été évaluées selon les
critères suivants : a) les participants, b) le contenu de la formation et c) les compétences
acquises pendant la formation.
c. Le cadre juridique
La recherche bibliographique, l’analyse de la convention et les entretiens ont soulevé des
questions quant à l’ancrage juridique des SSMs. En effet, en raison de leur caractère nouveau
sur le territoire algérien il n’existe pas de cadre spécifique à cette activité.
Concernant les SSMs du PNTaza, du fait qu’ils font partie d’un projet pilote, les différentes
conventions signées dans le cadre du projet SEA-MED ont servi de cadre juridique pour leur
mise en œuvre.
Néanmoins, ces SSMs doivent s’inscrire dans un cadre bien défini. À cet effet, une analyse de
la législation algérienne a été réalisée dans le but d’identifier les textes réglementaires dans
lesquels ces SSMs pourraient s’inscrire.
La réglementation a été analysée selon les critères établis par (Musard, 2002 ; Mabile, 2002 ;
Baude, et al. 2012) : a) la législation maritime et côtière (sa délimitation et son aménagement,
les zones protégées, etc.) c) la législation sportive, d) les aspects réglementaires de
l’organisation de l’activité (types de visiteurs spécifiques, formation des guides, etc.), et e) les
normes de sécurité et d’équipement.
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Pour évaluer l’efficacité de ce partenariat, la convention a été analysée en fonction a) de la
structure de la convention b) de la pertinence des chapitres (la portée géographique de l’accord,
le rôle de chaque partie, les termes de la concession et son renouvellement) c) des composantes
spécifiques.
b. Formations/Renforcement des capacités
Comme le soulignent (Lucrezi, et al., 2018 ; Loureiro, et al., 2019 ; Rasheed & Abdulla, 2020),
l’implication des parties prenantes dans les projets de recherche ou de gestion et le renforcement
de leurs capacités est la clé du succès d’un engagement effectif des parties prenantes. Entre
2012 et 2016, plusieurs formations et visites sur le terrain ont été organisées au profit des parties
prenantes impliquées dans la mise en œuvre de ces SSMs. En 2015 et 2016, le GPNTaza, en
collaboration avec l’association Raie Manta, a organisé deux de formations nationales sur la
création et la gestion des SSMs. Ces dernières ont eu pour but de fournir aux participants les
outils nécessaires à la duplication des SSMs sur leurs territoires respectifs et de promouvoir la
gestion intégrée des zones côtières naturelles. Ces deux formations ont été évaluées selon les
critères suivants : a) les participants, b) le contenu de la formation et c) les compétences
acquises pendant la formation.
c. Le cadre juridique
La recherche bibliographique, l’analyse de la convention et les entretiens ont soulevé des
questions quant à l’ancrage juridique des SSMs. En effet, en raison de leur caractère nouveau
sur le territoire algérien il n’existe pas de cadre spécifique à cette activité.
Concernant les SSMs du PNTaza, du fait qu’ils font partie d’un projet pilote, les différentes
conventions signées dans le cadre du projet SEA-MED ont servi de cadre juridique pour leur
mise en œuvre.
Néanmoins, ces SSMs doivent s’inscrire dans un cadre bien défini. À cet effet, une analyse de
la législation algérienne a été réalisée dans le but d’identifier les textes réglementaires dans
lesquels ces SSMs pourraient s’inscrire.
La réglementation a été analysée selon les critères établis par (Musard, 2002 ; Mabile, 2002 ;
Baude, et al. 2012) : a) la législation maritime et côtière (sa délimitation et son aménagement,
les zones protégées, etc.) c) la législation sportive, d) les aspects réglementaires de
l’organisation de l’activité (types de visiteurs spécifiques, formation des guides, etc.), et e) les
normes de sécurité et d’équipement.
