CHAPITRE I : GENERALITES
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L’histoire de l’Algérie avec les aires protégées débute dès 1972 avec la création de la 1re aire
protégée ; le Parc National du Tassili N’Ajjer. Cette démarche a été consolidée par la
promulgation du décret n° 83-458 du 23.07.1983 fixant le statut type des parcs nationaux qui a
notamment permis la création des parcs nationaux d’EL Kala (PNEK), de Taza (PNTaza) et
Gouraya (PNG).
Dans le cadre de la CDB, l’Algérie a bénéficié en 1997 du projet ALG/97/G31, soutenu et
financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial et le Programme des Nations Unies pour
le Développement (FEM/PNUD) ayant pour objectif la préparation d’une stratégique nationale
et d’un plan d’action pour l’utilisation durable de la diversité biologique (SPANB) (Boubekri,
2017). Le SPANB a privilégié l’approche en termes de protection des habitats et des
écosystèmes à travers la multiplication des aires protégées (MATET & PNUD/FEM, 2009). Par
ailleurs plusieurs études d’identification du patrimoine naturel côtier et marin dans un but de
classement ont été engagées et réalisées (Figure 7). Depuis plusieurs sites ont été classés au
niveau local (AMP du PNTaza, île Plane) ; au niveau national entant que réserve naturelle
marine : îles Habibas (Décret exécutif n°03-147 du 29 Mars 2003), Cap Lindles entant que
réserve naturelle (Décret exécutif n° 19-146 du 23 Chaâbane 1440 correspondant au 29 avril
2019) et au niveau international entant qu’ASPIM (îles Habibas, Bancs des Kabyles) (Figures 6
et 7). La superficie des aires protégées est passée de 19 2384 ha à 881 694 ha en 2021.
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L’histoire de l’Algérie avec les aires protégées débute dès 1972 avec la création de la 1re aire
protégée ; le Parc National du Tassili N’Ajjer. Cette démarche a été consolidée par la
promulgation du décret n° 83-458 du 23.07.1983 fixant le statut type des parcs nationaux qui a
notamment permis la création des parcs nationaux d’EL Kala (PNEK), de Taza (PNTaza) et
Gouraya (PNG).
Dans le cadre de la CDB, l’Algérie a bénéficié en 1997 du projet ALG/97/G31, soutenu et
financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial et le Programme des Nations Unies pour
le Développement (FEM/PNUD) ayant pour objectif la préparation d’une stratégique nationale
et d’un plan d’action pour l’utilisation durable de la diversité biologique (SPANB) (Boubekri,
2017). Le SPANB a privilégié l’approche en termes de protection des habitats et des
écosystèmes à travers la multiplication des aires protégées (MATET & PNUD/FEM, 2009). Par
ailleurs plusieurs études d’identification du patrimoine naturel côtier et marin dans un but de
classement ont été engagées et réalisées (Figure 7). Depuis plusieurs sites ont été classés au
niveau local (AMP du PNTaza, île Plane) ; au niveau national entant que réserve naturelle
marine : îles Habibas (Décret exécutif n°03-147 du 29 Mars 2003), Cap Lindles entant que
réserve naturelle (Décret exécutif n° 19-146 du 23 Chaâbane 1440 correspondant au 29 avril
2019) et au niveau international entant qu’ASPIM (îles Habibas, Bancs des Kabyles) (Figures 6
et 7). La superficie des aires protégées est passée de 19 2384 ha à 881 694 ha en 2021.
