Annexe 1 : Cadre juridique et institutionnel pour la gestion et gouvernance du littoral et
océans
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diversité biologique, b) l’utilisation durable de la diversité biologique et c) le partage juste et
équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.
1.5. Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique et Objectifs d’Aichi
En 2010, les Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB) ont adopté le Plan
stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique, cadre d’action décennal de tous les pays et
parties prenantes visant à sauvegarder la diversité biologique et les avantages qu’elle fournit
aux populations du monde. Vingt objectifs ont été adoptés dans le cadre du Plan stratégique :
les objectifs d’Aichi relatifs à la diversité biologique.
L’objectif 11 d’Aichi, stipule que « D’ici 2020, au moins 17 % des zones terrestres et d’eaux
intérieures et 10 % des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement
importantes pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, sont
conservées au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées
gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation efficaces par zone,
et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin. ». La CDB encourage également
l’approche écosystémique, qui est une stratégie pour la gestion intégrée des terres, de l’eau et
des ressources biologiques (MedPAN & SPA/RAC, 2019).
Dans le cadre de ce plan 2010-2020, les membres de la CDB s’étaient également engagés à
revoir leurs stratégies et plans d’actions nationaux pour la biodiversité (SPANB).
Lors de la 4e Conférence mondiale sur la biodiversité marine qui s’est tenue en 2018 à
Montréal, au Canada, un groupe de travail a été chargé de l’évaluation du rôle des paradigmes
de conservation dans l’atteinte des objectifs d’Aichi (Carr et al., 2020) ont conclus bien que des
progrès aient été accomplis, les objectifs d’Aichi n’ont pas été pleinement atteints à l’échéance
de 2020. Cependant, ces progrès, jettent les fondements du cadre mondial de la biodiversité
pour l’après-2020, en vue de la réalisation de la vision de la biodiversité pour 2050.
1.6. Cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020
Le cadre comporte quatre objectifs à long terme pour 2050 liés à la Vision 2050 pour la
biodiversité. À chaque objectif pour 2050 correspond un certain nombre de jalons permettant
d’évaluer, en 2030, les progrès accomplis dans la réalisation de ces objectifs.
Le cadre comporte 21 cibles à atteindre d’ici 2030. La cible 3 qui stipule que « Au moins 30 %
des zones terrestres et des zones maritimes, en particulier les zones revêtant une importance
océans
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diversité biologique, b) l’utilisation durable de la diversité biologique et c) le partage juste et
équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.
1.5. Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique et Objectifs d’Aichi
En 2010, les Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB) ont adopté le Plan
stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique, cadre d’action décennal de tous les pays et
parties prenantes visant à sauvegarder la diversité biologique et les avantages qu’elle fournit
aux populations du monde. Vingt objectifs ont été adoptés dans le cadre du Plan stratégique :
les objectifs d’Aichi relatifs à la diversité biologique.
L’objectif 11 d’Aichi, stipule que « D’ici 2020, au moins 17 % des zones terrestres et d’eaux
intérieures et 10 % des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement
importantes pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, sont
conservées au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées
gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation efficaces par zone,
et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin. ». La CDB encourage également
l’approche écosystémique, qui est une stratégie pour la gestion intégrée des terres, de l’eau et
des ressources biologiques (MedPAN & SPA/RAC, 2019).
Dans le cadre de ce plan 2010-2020, les membres de la CDB s’étaient également engagés à
revoir leurs stratégies et plans d’actions nationaux pour la biodiversité (SPANB).
Lors de la 4e Conférence mondiale sur la biodiversité marine qui s’est tenue en 2018 à
Montréal, au Canada, un groupe de travail a été chargé de l’évaluation du rôle des paradigmes
de conservation dans l’atteinte des objectifs d’Aichi (Carr et al., 2020) ont conclus bien que des
progrès aient été accomplis, les objectifs d’Aichi n’ont pas été pleinement atteints à l’échéance
de 2020. Cependant, ces progrès, jettent les fondements du cadre mondial de la biodiversité
pour l’après-2020, en vue de la réalisation de la vision de la biodiversité pour 2050.
1.6. Cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020
Le cadre comporte quatre objectifs à long terme pour 2050 liés à la Vision 2050 pour la
biodiversité. À chaque objectif pour 2050 correspond un certain nombre de jalons permettant
d’évaluer, en 2030, les progrès accomplis dans la réalisation de ces objectifs.
Le cadre comporte 21 cibles à atteindre d’ici 2030. La cible 3 qui stipule que « Au moins 30 %
des zones terrestres et des zones maritimes, en particulier les zones revêtant une importance
