CHAPITRE III : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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La pérennité de ces SSMs repose également sur les accords établis entre les différentes parties
prenantes pour leur développement et promotion. L’analyse de la convention signée dans le
cadre des SSMs du PNTaza a mis en exergue la nécessité d’une élaboration plus complète et
réfléchie. De plus dans le cas étudié, cette convention, tel que cité précédemment, a fait
également office de permis d’exploitation. À ce juste titre, elle se devait d’être la plus explicite
et détaillée possible afin d’éviter tout litige ou malentendu. À titre d’exemple, le fait que les
limites de la concession ne soient pas mentionnées peut être une contrainte pour la gestion et le
balisage de l’espace dédié à l’activité, et une source de litige avec d’autres usagers de l’espace
ou bien même avec les autorités locales. En effet, tel que déclaré par les gestionnaires des SSMs
du PNTaza, pour la sécurité des randonneurs, il est important de baliser l’espace afin de pouvoir
réguler et interdire, si nécessaire, certaines activités à proximité du SSM et en l’absence d’un
cadre réglementaire clair cela est difficile à faire. Les clauses de renouvellement et de suivi sont
également inexistantes, il n’y a aucune mention de rapports d’activités ou d’études d’impact
sur les habitats. Or, ces derniers peuvent être utilisés comme un outil d’évaluation qui
permettrait au GPNTaza et à ses collaborateurs d’apporter des ajustements si nécessaire pour
atteindre les objectifs fixés. À l’instar du SSM des îles Lavezzi, situées dans la Réserve
Naturelle des Bouches de Bonifacio, qui vient de clôturer son activité sur le site, après 16 ans
d’exercice, en raison d’un accroissement de la fréquentation conséquent des îles.
Au-delà de son aspect juridique, cette convention vise également à renforcer les relations entre
les gestionnaires des SSMs et le GPNTaza, et à permettre aux parties prenantes telles que les
clubs de plongée sous-marine de participer activement à la gestion et à la promotion de l’AMP.
Il est essentiel de mieux préparer cette convention et d’établir un cahier des charges afin de
garantir une implication plus effective de chaque partie et la durabilité de l’activité et des
écosystèmes.
Néanmoins, il est important d’inscrire ces SSMs dans un cadre réglementaire clair. L’analyse
de la réglementation algérienne a révélé que les textes de lois relatifs à l’ouverture et
exploitation des plages et des zones de baignade répondent aux mêmes exigences de mise en
œuvre des SSMs, ainsi ces SSMs pourraient être réalisés dans le cadre d’une concession d’une
partie de la plage conformément aux dispositions de la loi 03-02 et le décret 04-274 fixant les
conditions et les modalités d’exploitation touristique des plages ouvertes à la baignade.
Cependant, afin d’assurer leur organisation et leur promotion, leur intégration en tant que
discipline au sein de la FASSAS est essentielle. En effet, comme l’ont souligné les gestionnaires
des SSM du PNTAZA l’activité étant nouvelles, elle nécessite une campagne de
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La pérennité de ces SSMs repose également sur les accords établis entre les différentes parties
prenantes pour leur développement et promotion. L’analyse de la convention signée dans le
cadre des SSMs du PNTaza a mis en exergue la nécessité d’une élaboration plus complète et
réfléchie. De plus dans le cas étudié, cette convention, tel que cité précédemment, a fait
également office de permis d’exploitation. À ce juste titre, elle se devait d’être la plus explicite
et détaillée possible afin d’éviter tout litige ou malentendu. À titre d’exemple, le fait que les
limites de la concession ne soient pas mentionnées peut être une contrainte pour la gestion et le
balisage de l’espace dédié à l’activité, et une source de litige avec d’autres usagers de l’espace
ou bien même avec les autorités locales. En effet, tel que déclaré par les gestionnaires des SSMs
du PNTaza, pour la sécurité des randonneurs, il est important de baliser l’espace afin de pouvoir
réguler et interdire, si nécessaire, certaines activités à proximité du SSM et en l’absence d’un
cadre réglementaire clair cela est difficile à faire. Les clauses de renouvellement et de suivi sont
également inexistantes, il n’y a aucune mention de rapports d’activités ou d’études d’impact
sur les habitats. Or, ces derniers peuvent être utilisés comme un outil d’évaluation qui
permettrait au GPNTaza et à ses collaborateurs d’apporter des ajustements si nécessaire pour
atteindre les objectifs fixés. À l’instar du SSM des îles Lavezzi, situées dans la Réserve
Naturelle des Bouches de Bonifacio, qui vient de clôturer son activité sur le site, après 16 ans
d’exercice, en raison d’un accroissement de la fréquentation conséquent des îles.
Au-delà de son aspect juridique, cette convention vise également à renforcer les relations entre
les gestionnaires des SSMs et le GPNTaza, et à permettre aux parties prenantes telles que les
clubs de plongée sous-marine de participer activement à la gestion et à la promotion de l’AMP.
Il est essentiel de mieux préparer cette convention et d’établir un cahier des charges afin de
garantir une implication plus effective de chaque partie et la durabilité de l’activité et des
écosystèmes.
Néanmoins, il est important d’inscrire ces SSMs dans un cadre réglementaire clair. L’analyse
de la réglementation algérienne a révélé que les textes de lois relatifs à l’ouverture et
exploitation des plages et des zones de baignade répondent aux mêmes exigences de mise en
œuvre des SSMs, ainsi ces SSMs pourraient être réalisés dans le cadre d’une concession d’une
partie de la plage conformément aux dispositions de la loi 03-02 et le décret 04-274 fixant les
conditions et les modalités d’exploitation touristique des plages ouvertes à la baignade.
Cependant, afin d’assurer leur organisation et leur promotion, leur intégration en tant que
discipline au sein de la FASSAS est essentielle. En effet, comme l’ont souligné les gestionnaires
des SSM du PNTAZA l’activité étant nouvelles, elle nécessite une campagne de
