Chapitre I
Généralités
18
L’érosion, les précipitations et le lessivage des sols entrainent une redistribution de l’arsenic
vers les compartiments aquatiques sous forme dissoute ou particulaire.
Certaines eaux issues de sols volcaniques peuvent contenir des teneurs atteignant 300 µg/L,
mais plus généralement, l’arsenic dissous dans les eaux superficielles se trouve à des
concentrations comprises entre 0,1 et 10 µg/L. Dans l’atmosphère, le flux d’arsenic est
principalement causé par l’érosion éolienne et l’activité volcanique. (Mandal et Suzuki
2002)
Il est utilisé dans différents domaines :
En agriculture, il entre dans la composition de nombreux pesticides ;
Dans l’industrie du bois pour la protection contre les insectes ;
Dans l’industrie du verre pour favoriser la sortie des bulles d’air et comme agent
décolorant ;
Dans l’industrie pharmaceutique et vétérinaire, pour le traitement d’un type particulier
de leucémie (ATDSR 2007);
Dans les industries métallurgiques, pour durcir le cuivre et le plomb antimoiné ;
I.3.7.3. L’Arsenic en le milieu marin
L’arsenic est présent naturellement à de faibles concentration dans l’eau et peut provenir de la
dissolution des sédiments sous l’action des micro-organismes, et est présent principalement
sous forme inorganique (la forme chimique majoritaire thermodynamiquement stable étant
l’ion arséniate), mais aussi sous forme organique (MA, DMA, TMAO) provenant de la
méthylation de l’arsenic inorganique par les algues ou par la dégradation microbienne des
composés organiques complexes (INERIS 2010).
Sa concentration peut atteindre 1 et 8 µg/L dans l’eau de mer, 1 à 10 µg/L dans l’eau douce,
100 à 5000 µg/L dans les zones minières (Mandal et Suzuki 2002). Dans les eaux
souterraines, les concentrations en arsenic sont généralement de l’ordre de 0,1 à 2 µg/L, mais
peuvent atteindre 3 400 µg/L dans les régions volcaniques, et 48 000 µg/L dans des régions
minières (EFSA 2009).
Les poissons qui vivent dans les fonds marins sont exposés à de plus grandes quantité
d’arsenic qui s’accumule dans les sédiments. L’arsenic s’accumule principalement dans
l’exosquelette des invertébrés et dans le foie des poissons (EFSA, 2009).
Généralités
18
L’érosion, les précipitations et le lessivage des sols entrainent une redistribution de l’arsenic
vers les compartiments aquatiques sous forme dissoute ou particulaire.
Certaines eaux issues de sols volcaniques peuvent contenir des teneurs atteignant 300 µg/L,
mais plus généralement, l’arsenic dissous dans les eaux superficielles se trouve à des
concentrations comprises entre 0,1 et 10 µg/L. Dans l’atmosphère, le flux d’arsenic est
principalement causé par l’érosion éolienne et l’activité volcanique. (Mandal et Suzuki
2002)
Il est utilisé dans différents domaines :
En agriculture, il entre dans la composition de nombreux pesticides ;
Dans l’industrie du bois pour la protection contre les insectes ;
Dans l’industrie du verre pour favoriser la sortie des bulles d’air et comme agent
décolorant ;
Dans l’industrie pharmaceutique et vétérinaire, pour le traitement d’un type particulier
de leucémie (ATDSR 2007);
Dans les industries métallurgiques, pour durcir le cuivre et le plomb antimoiné ;
I.3.7.3. L’Arsenic en le milieu marin
L’arsenic est présent naturellement à de faibles concentration dans l’eau et peut provenir de la
dissolution des sédiments sous l’action des micro-organismes, et est présent principalement
sous forme inorganique (la forme chimique majoritaire thermodynamiquement stable étant
l’ion arséniate), mais aussi sous forme organique (MA, DMA, TMAO) provenant de la
méthylation de l’arsenic inorganique par les algues ou par la dégradation microbienne des
composés organiques complexes (INERIS 2010).
Sa concentration peut atteindre 1 et 8 µg/L dans l’eau de mer, 1 à 10 µg/L dans l’eau douce,
100 à 5000 µg/L dans les zones minières (Mandal et Suzuki 2002). Dans les eaux
souterraines, les concentrations en arsenic sont généralement de l’ordre de 0,1 à 2 µg/L, mais
peuvent atteindre 3 400 µg/L dans les régions volcaniques, et 48 000 µg/L dans des régions
minières (EFSA 2009).
Les poissons qui vivent dans les fonds marins sont exposés à de plus grandes quantité
d’arsenic qui s’accumule dans les sédiments. L’arsenic s’accumule principalement dans
l’exosquelette des invertébrés et dans le foie des poissons (EFSA, 2009).
