Résultats et Discussion
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De plus, Plusieurs auteurs ont rapporté que la réduction du Chrome augmente avec
l’accroissement de la concentration de l’inoculum (Xiao et al., 2017 ; Pal et Paul, 2004).
Dans le même sens, Sethuraman et Balasubramanian, (2010), ont étudié l’effet de la
concentration de la biomasse sur la biosorption des ions métalliques dans un système
discontinu par B. subtilis, P. aeruginosa et E. cloaca. Cette étude a révèle que l'efficacité de
l'élimination des ions du Cr (VI) augmentait avec l'augmentation de la concentration de la
biomasse. Ce constat peut être expliqué par l’augmentation du nombre des sites de liaison du
chrome sur la surface, ce qui augmenterait la biosorption des ions Cr (VI) (Kathiravan et
al., 2011)d’une part et la réduction de la phase de latence d’une autre part (Srinath et
al., 2001).
Le suivi de la croissance microbienne en présence et en absence de chrome, a montré que le
chrome réduit la croissance bactérienne comparativement au témoin. Toute fois nos souches
résistaient à des concentrations allant jusqu’à 200mg/l. Ces résultats corroborent ceux
rapporté par Soha et Sahar (2010) où la croissance des souches de Bacillus étudiées était
affectée en présence de 40mg/l tout en tolérant 100mg/l. D’autres auteurs ont également
rapporté effet du chrome sur la croissance microbienne (Athanasios et al., 2001 ; Garbisu et
al., 1998 ).
Nos résultats sont aussi en accord avec les travaux de Srinath et al., (2001), les auteurs ont
trouvé que sur 71 souches microbiennes isolées des effluents de la tannerie, seulement 11
d’entre elles étaient en mesure de tolérer des concentrations supérieures à 100 mg/L de Cr
(VI),
A partir des résultats montrés dans les figures(25 b,31 b, 37 b), on constate que la diminution
du Cr pour la concentration de 200mg/l, pour les trois souches, était très faible durant les
premières 24h d’incubation , ce qui pourrait correspondre à une période de latence, durant
laquelle les souches microbiennes préparent leur matériel enzymatique, pour dégrader le
chrome. A partir de t48h, les souches entrent dans une phase d’élimination plus importante
du chrome, bien visible dans la figure(23c ,29c et 35c) relative au taux d’élimination. L’allure
de ces courbes est similaire à celle obtenue par Katragadda et al., (2013) lors de l’étude de
l’élimination du chrome (50 mg/l), par les souches Ochrobactrum
anthropi et
Chromobacterium violaceum où une augmentation exponentielle du pourcentage de
réduction du chrome après 48 h d’incubation à 37 C a été observée. Srinath et al., (2001) ont
rapporté que la phase de latence devient encore plus prolongée à partir d’une concentration de
100 mg/ l de Cr (VI) pour les Bacillus megaterium et Bacillus circulans.
Plusieurs études ont également rapporté l’efficacité des souches appliquées sur des effluents
contaminés (Ohtake et Hardoyo, 1991; Ganguli et Tripathi, 2002) et que les taux de
réduction sont semblables à ceux obtenus lors de l’application de souches dans un milieu
nutritif(Zahoor et Rehman, 2008; Amrik et Anshu, 2013).Donc nos souches semblent avoir
un grand potentiel pour l’élimination du chrome.
Les recherches ont révélé que la réduction du Cr(VI) dépend du pH, de la température, de la
concentration de l'inoculum et de la concentration de Cr(VI) (Camargo et
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De plus, Plusieurs auteurs ont rapporté que la réduction du Chrome augmente avec
l’accroissement de la concentration de l’inoculum (Xiao et al., 2017 ; Pal et Paul, 2004).
Dans le même sens, Sethuraman et Balasubramanian, (2010), ont étudié l’effet de la
concentration de la biomasse sur la biosorption des ions métalliques dans un système
discontinu par B. subtilis, P. aeruginosa et E. cloaca. Cette étude a révèle que l'efficacité de
l'élimination des ions du Cr (VI) augmentait avec l'augmentation de la concentration de la
biomasse. Ce constat peut être expliqué par l’augmentation du nombre des sites de liaison du
chrome sur la surface, ce qui augmenterait la biosorption des ions Cr (VI) (Kathiravan et
al., 2011)d’une part et la réduction de la phase de latence d’une autre part (Srinath et
al., 2001).
Le suivi de la croissance microbienne en présence et en absence de chrome, a montré que le
chrome réduit la croissance bactérienne comparativement au témoin. Toute fois nos souches
résistaient à des concentrations allant jusqu’à 200mg/l. Ces résultats corroborent ceux
rapporté par Soha et Sahar (2010) où la croissance des souches de Bacillus étudiées était
affectée en présence de 40mg/l tout en tolérant 100mg/l. D’autres auteurs ont également
rapporté effet du chrome sur la croissance microbienne (Athanasios et al., 2001 ; Garbisu et
al., 1998 ).
Nos résultats sont aussi en accord avec les travaux de Srinath et al., (2001), les auteurs ont
trouvé que sur 71 souches microbiennes isolées des effluents de la tannerie, seulement 11
d’entre elles étaient en mesure de tolérer des concentrations supérieures à 100 mg/L de Cr
(VI),
A partir des résultats montrés dans les figures(25 b,31 b, 37 b), on constate que la diminution
du Cr pour la concentration de 200mg/l, pour les trois souches, était très faible durant les
premières 24h d’incubation , ce qui pourrait correspondre à une période de latence, durant
laquelle les souches microbiennes préparent leur matériel enzymatique, pour dégrader le
chrome. A partir de t48h, les souches entrent dans une phase d’élimination plus importante
du chrome, bien visible dans la figure(23c ,29c et 35c) relative au taux d’élimination. L’allure
de ces courbes est similaire à celle obtenue par Katragadda et al., (2013) lors de l’étude de
l’élimination du chrome (50 mg/l), par les souches Ochrobactrum
anthropi et
Chromobacterium violaceum où une augmentation exponentielle du pourcentage de
réduction du chrome après 48 h d’incubation à 37 C a été observée. Srinath et al., (2001) ont
rapporté que la phase de latence devient encore plus prolongée à partir d’une concentration de
100 mg/ l de Cr (VI) pour les Bacillus megaterium et Bacillus circulans.
Plusieurs études ont également rapporté l’efficacité des souches appliquées sur des effluents
contaminés (Ohtake et Hardoyo, 1991; Ganguli et Tripathi, 2002) et que les taux de
réduction sont semblables à ceux obtenus lors de l’application de souches dans un milieu
nutritif(Zahoor et Rehman, 2008; Amrik et Anshu, 2013).Donc nos souches semblent avoir
un grand potentiel pour l’élimination du chrome.
Les recherches ont révélé que la réduction du Cr(VI) dépend du pH, de la température, de la
concentration de l'inoculum et de la concentration de Cr(VI) (Camargo et
