Chapitre III : Étude de la dynamique hydrosédimentaire annuelle ; combinaison du modèle
SWAN et formules empiriques
83
Taux du transport annuel
Dans la baie d’El-Djamila, le transport annuel (GROSS) varie en augmentant de l’ouest
(profile1) vers le profile 3 qui présente le plus grand taux de transport, puis il diminue en
avançant vers le Nord-Est (profil6) (Annexe III-6) ; nous remarquons que dans la baie d’ElDjamila le LSTR dépend différemment par rapport aux paramètres morphologiques (Tableau III6) : la pente de D 50 et l’orientation du trait de côte ; nous observons que le paramètre
d’orientation du trait de côte présente une corrélation élevée (≈0,8) pour l’ensemble des
équations en montrant un maximum de transport pour l’angle d’orientation le plus favorable par
rapport au régime local des houles ; suivis par la granulométrie et finalement la pente qui
présente une très faible corrélation. Au niveau d’El Hamdania, les tendances s’inversent
légèrement où on observe que le transport est lié un peu plus à la pente. Il est donc évident que le
paramètre de pente est plus impactant lorsque la pente devient abrupte, car le fond sera moins
efficace à l’atténuation de la houle et par conséquent (Amrouni, 2008) sa capacité à mobiliser
plus de sédiments.
Le transport Net estimé pour les différents profils désignés des trois zones d’étude se
dirige de l’Ouest (W) vers l’E ceci est principalement dû à la forte dominance de houles de
secteurs W (270-349) caractérisées par de grandes amplitudes sauf pour le profil 1 d’El-Djamila
et le profil 6 d’El Hamdania (Cherchell sur le graphe) pour lesquels les houles de secteur NW a
NNW abordent la côte avec un angle de + 2° à +10° engendrant ainsi un transport allant d’Est
vers l’Ouest.
Dans le cas de Boumerdès ; l’estimation effectuée présente une différence dans le sens du
transport net ainsi que son taux par rapport aux travaux de (Salem Cherif et al., 2019), le
transport net se dirige de l’ouest vers l’est, ceci revient au fait que , principalement , l’analyse
des houles a été affinée par rapport aux classes de hauteurs de houles, mais aussi du fait que les
houles en se propageant du grand large, se réfractent avec un angle variant entre 0 et 38 degrés.
Si nous gardons les directions moyennes de ces houles à 30 m de profondeur, le sens et le taux
du transport longshore net varient. La direction de la houle, au large, prise en considération est
très importante dans la désignation des paramètres de la houle au déferlement, la différence de 1°
fait varier le flux de 5 % ; (Komar, 2018) désigne l’angle d’incidence au déferlement comme
étant un facteur critique ou une faible variation de l’angle induira une variation considérable
dans le flux d’énergie P de la houle et donc le transport induit, il indique qu’une variation de 5-6
degrés fait varier le flux d’énergie de 20 %. Par contre, la désignation de la profondeur au large
engendre une variation d’1 %.
SWAN et formules empiriques
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Taux du transport annuel
Dans la baie d’El-Djamila, le transport annuel (GROSS) varie en augmentant de l’ouest
(profile1) vers le profile 3 qui présente le plus grand taux de transport, puis il diminue en
avançant vers le Nord-Est (profil6) (Annexe III-6) ; nous remarquons que dans la baie d’ElDjamila le LSTR dépend différemment par rapport aux paramètres morphologiques (Tableau III6) : la pente de D 50 et l’orientation du trait de côte ; nous observons que le paramètre
d’orientation du trait de côte présente une corrélation élevée (≈0,8) pour l’ensemble des
équations en montrant un maximum de transport pour l’angle d’orientation le plus favorable par
rapport au régime local des houles ; suivis par la granulométrie et finalement la pente qui
présente une très faible corrélation. Au niveau d’El Hamdania, les tendances s’inversent
légèrement où on observe que le transport est lié un peu plus à la pente. Il est donc évident que le
paramètre de pente est plus impactant lorsque la pente devient abrupte, car le fond sera moins
efficace à l’atténuation de la houle et par conséquent (Amrouni, 2008) sa capacité à mobiliser
plus de sédiments.
Le transport Net estimé pour les différents profils désignés des trois zones d’étude se
dirige de l’Ouest (W) vers l’E ceci est principalement dû à la forte dominance de houles de
secteurs W (270-349) caractérisées par de grandes amplitudes sauf pour le profil 1 d’El-Djamila
et le profil 6 d’El Hamdania (Cherchell sur le graphe) pour lesquels les houles de secteur NW a
NNW abordent la côte avec un angle de + 2° à +10° engendrant ainsi un transport allant d’Est
vers l’Ouest.
Dans le cas de Boumerdès ; l’estimation effectuée présente une différence dans le sens du
transport net ainsi que son taux par rapport aux travaux de (Salem Cherif et al., 2019), le
transport net se dirige de l’ouest vers l’est, ceci revient au fait que , principalement , l’analyse
des houles a été affinée par rapport aux classes de hauteurs de houles, mais aussi du fait que les
houles en se propageant du grand large, se réfractent avec un angle variant entre 0 et 38 degrés.
Si nous gardons les directions moyennes de ces houles à 30 m de profondeur, le sens et le taux
du transport longshore net varient. La direction de la houle, au large, prise en considération est
très importante dans la désignation des paramètres de la houle au déferlement, la différence de 1°
fait varier le flux de 5 % ; (Komar, 2018) désigne l’angle d’incidence au déferlement comme
étant un facteur critique ou une faible variation de l’angle induira une variation considérable
dans le flux d’énergie P de la houle et donc le transport induit, il indique qu’une variation de 5-6
degrés fait varier le flux d’énergie de 20 %. Par contre, la désignation de la profondeur au large
engendre une variation d’1 %.
