Chapitre III : Étude de la dynamique hydrosédimentaire annuelle ; combinaison du modèle
SWAN et formules empiriques
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vagues et le whitecapping, ni les interactions non linéaires entre les quadruplets (Castelle, 2004).
Dans les cas contraires ; la formulation décrivant le whitecapping est configurée selon les
travaux de (Amarouche, 2019; Amarouche et al., 2019) ou la formule choisie est celle de Janssen
(1991) ; pour laquelle le coefficient de détermination du taux de dissipation due au whitecapping
( Cds1) et le coefficient déterminant la dépendance du whitecapping au nombre de vagues (delta)
ont une valeur égale à 1. Contrairement aux travaux (Salem Cherif et al., 2019) ou la formulation
choisie a été par défaut.
III.1.3 Construction des Scénarii
La construction des scénarii a été effectuée à partir de la base de données acquise auprès
de Infoplaza, comme ça a été dit précédemment, cette série couvre à présent la période entre
1992 et 2019. Pour la désignation des scénarii décrivant l’état de la mer sur une année moyenne
représentative pour chaque zone d’étude ; nous avons procédé à un classement des hauteurs
significatives correspondant à 78896 enregistrements suivant les quatre saisons. Puis pour
chaque saison les hauteurs ont été regroupées par secteurs d’incidences, nous avons retenu 9
secteurs W, WNW, NW, NNW, N, NNE, NE, ENE, E et le reste des houles ayant des angles
d’incidence correspondants à un secteur sud a été considéré comme un état calme (de degrés 0
sur l’échelle de Douglas). Pour chaque direction, les houles ont été classées par rapport à leurs
hauteurs selon l’échelle de Douglas pour estimer une houle équivalente à chaque classe par la
suite. Cette réduction de données a été définie par un modèle de houles morphologiques
représentatives présenté dans les travaux de (Elias et al., 2006) ; cette notion a été tout aussi
abordée dans les travaux de (Sanchez-Arcilla and Jimenez, 1997) et définis dans d’autres travaux
(de Vriend et al., 1993; Roelvink and Reniers, 2011; Walstra et al., 2013) comme la houle
représentative exprimée en fonction des probabilités d’occurrences, ces scénarii théoriques ont
l’objectif de représenter la diversité du climat moyen des vagues dans l’objectif de décomposer
les processus à l’œuvre (Le Mauff, 2018), car le transport sédimentaire est dominé par le climat
de houle. La hauteur de la houle représentative s’exprime comme suit :
( ∑
( ) )
Eq III-1
: nombre total d’observations ; H s : Hauteur de la houle significative(m) ; : = 2,5
relations entre le transport sédimentaire et la hauteur de houle ; l’impact morphologique (IM) de
chaque classe est obtenu par la multiplication de la hauteur de la houle représentative et de la
probabilité d’occurrence (Elias et al., 2006; Than, 2015; Trinh, 2010). Les états de houles qui
vont être propagés sont résumés dans les tableaux suivants, les tableaux III-1, III-2, et III-3
présentent les houles morphologiques représentatives pour chaque zone. Des houles extrêmes
d’une période de retour de l’ordre annuel à trentennale ont été prises en considération dans
l’année représentative, une description des statistiques des houles extrêmes sera détaillée dans le
chapitre suivant.
Le tableau III.1, montre que les houles ayant l’impact morphologique le plus important en
hiver sont de Niveau 4 avec une dominance du secteur W (H mor =1,87m) et NNE (H mor =1,82m),
en hiver les houles de classe 4 présentent un IM avoisinant 16 suivis du niveau 5, 3 puis 6. Au
printemps l’impact IM le plus élevé est de Niveau 4 avec une hauteur morphologique de 1,83 m
SWAN et formules empiriques
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vagues et le whitecapping, ni les interactions non linéaires entre les quadruplets (Castelle, 2004).
Dans les cas contraires ; la formulation décrivant le whitecapping est configurée selon les
travaux de (Amarouche, 2019; Amarouche et al., 2019) ou la formule choisie est celle de Janssen
(1991) ; pour laquelle le coefficient de détermination du taux de dissipation due au whitecapping
( Cds1) et le coefficient déterminant la dépendance du whitecapping au nombre de vagues (delta)
ont une valeur égale à 1. Contrairement aux travaux (Salem Cherif et al., 2019) ou la formulation
choisie a été par défaut.
III.1.3 Construction des Scénarii
La construction des scénarii a été effectuée à partir de la base de données acquise auprès
de Infoplaza, comme ça a été dit précédemment, cette série couvre à présent la période entre
1992 et 2019. Pour la désignation des scénarii décrivant l’état de la mer sur une année moyenne
représentative pour chaque zone d’étude ; nous avons procédé à un classement des hauteurs
significatives correspondant à 78896 enregistrements suivant les quatre saisons. Puis pour
chaque saison les hauteurs ont été regroupées par secteurs d’incidences, nous avons retenu 9
secteurs W, WNW, NW, NNW, N, NNE, NE, ENE, E et le reste des houles ayant des angles
d’incidence correspondants à un secteur sud a été considéré comme un état calme (de degrés 0
sur l’échelle de Douglas). Pour chaque direction, les houles ont été classées par rapport à leurs
hauteurs selon l’échelle de Douglas pour estimer une houle équivalente à chaque classe par la
suite. Cette réduction de données a été définie par un modèle de houles morphologiques
représentatives présenté dans les travaux de (Elias et al., 2006) ; cette notion a été tout aussi
abordée dans les travaux de (Sanchez-Arcilla and Jimenez, 1997) et définis dans d’autres travaux
(de Vriend et al., 1993; Roelvink and Reniers, 2011; Walstra et al., 2013) comme la houle
représentative exprimée en fonction des probabilités d’occurrences, ces scénarii théoriques ont
l’objectif de représenter la diversité du climat moyen des vagues dans l’objectif de décomposer
les processus à l’œuvre (Le Mauff, 2018), car le transport sédimentaire est dominé par le climat
de houle. La hauteur de la houle représentative s’exprime comme suit :
( ∑
( ) )
Eq III-1
: nombre total d’observations ; H s : Hauteur de la houle significative(m) ; : = 2,5
relations entre le transport sédimentaire et la hauteur de houle ; l’impact morphologique (IM) de
chaque classe est obtenu par la multiplication de la hauteur de la houle représentative et de la
probabilité d’occurrence (Elias et al., 2006; Than, 2015; Trinh, 2010). Les états de houles qui
vont être propagés sont résumés dans les tableaux suivants, les tableaux III-1, III-2, et III-3
présentent les houles morphologiques représentatives pour chaque zone. Des houles extrêmes
d’une période de retour de l’ordre annuel à trentennale ont été prises en considération dans
l’année représentative, une description des statistiques des houles extrêmes sera détaillée dans le
chapitre suivant.
Le tableau III.1, montre que les houles ayant l’impact morphologique le plus important en
hiver sont de Niveau 4 avec une dominance du secteur W (H mor =1,87m) et NNE (H mor =1,82m),
en hiver les houles de classe 4 présentent un IM avoisinant 16 suivis du niveau 5, 3 puis 6. Au
printemps l’impact IM le plus élevé est de Niveau 4 avec une hauteur morphologique de 1,83 m
