Chapitre VI : Modélisation de la variation du trait de côte (cas particulier)
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Cette étude est désignée comme étant qualitative dont les résultats présentés ci-dessous
montrent la variabilité du comportement évolutif du trait de côte pour les 3 conceptions ; nous
avons aussi constaté un effet de la longueur du trait de côte.
La pertinence de la formule CERC n’a pas pu être évaluée, la formule CERC n’ayant pas
été la plus favorable par rapport aux résultats du chapitre III ; par cause de sa meilleure
prédiction dans les épisodes de tempêtes ; a permit de reproduire approximativement l’évolution
de ligne de côte. Le meilleur pourcentage d’erreur estimé sur la base de l’erreur RMSE estimée
indique une erreur de 17.5% et un coefficient de détermination de 0.64 pour un coefficient
K1=0.02 et K2=-0.01 de la 3ᵉ conception. Les deux autres conceptions présentent l’erreur la
moins importante pour la même valeur de K1 et K2. Le modèle présente de meilleures
corrélations près des ouvrages.
Conclusion
En dépit de la non-considération du modèle de tous les ouvrages de protection ensembles
et de son incapacité à distinguer les structures rocheuses, telles que le rocher Noir, la
modélisation de l’évolution du trait de côtes ne peut donc pas être reproduite convenablement.
Néanmoins, les différentes tentatives nous ont permis de tirer des conclusions qui rejoignent les
réflexions établies par des travaux antérieurs d’une part ; d’autre part, nos observations ouvrent
un axe d’investigation pour tester le modèle sur une échelle spatiale plus large avec des données
d’entrée plus détaillées. Comme dans le cas, des données de houles considérées
approximativement au large devraient être prises en considération un peu plus près de la côte.
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Cette étude est désignée comme étant qualitative dont les résultats présentés ci-dessous
montrent la variabilité du comportement évolutif du trait de côte pour les 3 conceptions ; nous
avons aussi constaté un effet de la longueur du trait de côte.
La pertinence de la formule CERC n’a pas pu être évaluée, la formule CERC n’ayant pas
été la plus favorable par rapport aux résultats du chapitre III ; par cause de sa meilleure
prédiction dans les épisodes de tempêtes ; a permit de reproduire approximativement l’évolution
de ligne de côte. Le meilleur pourcentage d’erreur estimé sur la base de l’erreur RMSE estimée
indique une erreur de 17.5% et un coefficient de détermination de 0.64 pour un coefficient
K1=0.02 et K2=-0.01 de la 3ᵉ conception. Les deux autres conceptions présentent l’erreur la
moins importante pour la même valeur de K1 et K2. Le modèle présente de meilleures
corrélations près des ouvrages.
Conclusion
En dépit de la non-considération du modèle de tous les ouvrages de protection ensembles
et de son incapacité à distinguer les structures rocheuses, telles que le rocher Noir, la
modélisation de l’évolution du trait de côtes ne peut donc pas être reproduite convenablement.
Néanmoins, les différentes tentatives nous ont permis de tirer des conclusions qui rejoignent les
réflexions établies par des travaux antérieurs d’une part ; d’autre part, nos observations ouvrent
un axe d’investigation pour tester le modèle sur une échelle spatiale plus large avec des données
d’entrée plus détaillées. Comme dans le cas, des données de houles considérées
approximativement au large devraient être prises en considération un peu plus près de la côte.
