Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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qui correspondrait à la barre sous-marine. Sur le modèle 2DV ; la vitesse du courant du fond est
de 0,2 m/s et il se dirige vers le large. L’intensité augmente entre les profondeurs de 6 m et 4 m
de profondeur pour atteindre une valeur de 0,3 m/s, dans la zone du jet de rive ce dernier atteint
une vitesse de 0,5 m/s ce qui correspondrait à la zone de turbulence qui va être responsable du
transport sédimentaire près de la côte ou il atteint 0,000 2 m
3 /s/m.L. sur la majeure partie du
profil favorisant l’accumulation par endroit et une érosion par d’autres endroits, à ce niveau le
set-up au pic de la tempête atteint 0,4 m tandis qu’aux limites de la tempête ce dernier atteint
initialement les 0,9 m et en finale zéro 0,18m.
IV.4.1.6 La tempête de 1996
La tempête de 1996 couvre l’épisode du 5 février au 9 février ; cette dernière est tout
aussi considérée comme une tempête quinquennale ; elle provient du secteur NW. Cet épisode de
tempête enregistre une fluctuation du secteur d’incidence à la côte, l’angle d’incidence fluctue
entre -40
o et 0
o
. Le sens de propagation de cette tempête est à l’opposé de la tempête de 1995,
pour laquelle l’angle d’incidence est plus stable. La tempête de 1996 s’étend sur environ
96 heures durant lesquelles la hauteur au large est restée supérieure à 3 m pour une durée de
48 h. À la côte ; elle se caractérise par deux pics supérieurs à 4 m. cette tempête engendrerait
donc un transport de masse duquel il en résulte l’érosion des deux barres sous-marines et une
réorganisation du profil (figure IV-9) où on observe une érosion au niveau de l’estran et une
accumulation sur la face avant de la barre interne ; puis une érosion au niveau de celle-ci est
succède par une accumulation juste avant la barre externe où on observe une création d’une
microbarre qui donne suite à un creux à la place de la barre déjà existante ; une autre petite
accumulation s’effectue à une profondeur d’environs en 9 m, qui correspondrait au début de
déferlement au pic de la tempête.
Le transport engendré au cours de cette tempête se caractérise par le fait que lors de sa
propagation un transfert d’énergie par le vent perdure, ce qui fait croître sa hauteur. La
fluctuation du pic de la tempête ne permet pas la distinction de son impact sur le comportement
du profil et des paramètres hydrosédimentaires sur le modèle 2DV.Nous nous sommes donc
intéressés à une partie de la tempête ; la vitesse engendrée par un pic atteindrait 0,55 m/s sur
l’estran. Le courant du fond se dirige vers le large jusqu’à la profondeur de déferlement passant
par les barres, ce dernier engendre leur migration avec un taux de 0.0003-0.0004 m
3 /s/m.L. La
modélisation sur le plan horizontal (figure IV-10) montre la même tendance de capacité de
transport sédimentaire. Dans les heures qui suivent le pic ; il est observé que, de la côte vers le
large ; la capacité du transport varie entre 0,000 2 m
3 /s/m et 0,000 4 m
3 /s/m avec une diminution
entre les deux limites. La tempête engendre un recule de trait de côte de 13,5 m et une
submersion de 32 m.
IV.4.1.7 La tempête de 2001
La tempête de 2001 correspond à une tempête biannuelle qui s’étend du 9 novembre au
12 novembre. Près de la côte ; cet épisode pourrait être considéré comme deux épisodes de
tempêtes successifs de même ordre. Elle provient initialement du secteur NNW puis dévie vers le
NNE lors des 20 premières heures ou elle atteint un premier pic ≈5 m ; après 25 h un deuxième
pic de provenance NW aborde la côte. Cette tempête engendre l’affaissement des barres sous-
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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qui correspondrait à la barre sous-marine. Sur le modèle 2DV ; la vitesse du courant du fond est
de 0,2 m/s et il se dirige vers le large. L’intensité augmente entre les profondeurs de 6 m et 4 m
de profondeur pour atteindre une valeur de 0,3 m/s, dans la zone du jet de rive ce dernier atteint
une vitesse de 0,5 m/s ce qui correspondrait à la zone de turbulence qui va être responsable du
transport sédimentaire près de la côte ou il atteint 0,000 2 m
3 /s/m.L. sur la majeure partie du
profil favorisant l’accumulation par endroit et une érosion par d’autres endroits, à ce niveau le
set-up au pic de la tempête atteint 0,4 m tandis qu’aux limites de la tempête ce dernier atteint
initialement les 0,9 m et en finale zéro 0,18m.
IV.4.1.6 La tempête de 1996
La tempête de 1996 couvre l’épisode du 5 février au 9 février ; cette dernière est tout
aussi considérée comme une tempête quinquennale ; elle provient du secteur NW. Cet épisode de
tempête enregistre une fluctuation du secteur d’incidence à la côte, l’angle d’incidence fluctue
entre -40
o et 0
o
. Le sens de propagation de cette tempête est à l’opposé de la tempête de 1995,
pour laquelle l’angle d’incidence est plus stable. La tempête de 1996 s’étend sur environ
96 heures durant lesquelles la hauteur au large est restée supérieure à 3 m pour une durée de
48 h. À la côte ; elle se caractérise par deux pics supérieurs à 4 m. cette tempête engendrerait
donc un transport de masse duquel il en résulte l’érosion des deux barres sous-marines et une
réorganisation du profil (figure IV-9) où on observe une érosion au niveau de l’estran et une
accumulation sur la face avant de la barre interne ; puis une érosion au niveau de celle-ci est
succède par une accumulation juste avant la barre externe où on observe une création d’une
microbarre qui donne suite à un creux à la place de la barre déjà existante ; une autre petite
accumulation s’effectue à une profondeur d’environs en 9 m, qui correspondrait au début de
déferlement au pic de la tempête.
Le transport engendré au cours de cette tempête se caractérise par le fait que lors de sa
propagation un transfert d’énergie par le vent perdure, ce qui fait croître sa hauteur. La
fluctuation du pic de la tempête ne permet pas la distinction de son impact sur le comportement
du profil et des paramètres hydrosédimentaires sur le modèle 2DV.Nous nous sommes donc
intéressés à une partie de la tempête ; la vitesse engendrée par un pic atteindrait 0,55 m/s sur
l’estran. Le courant du fond se dirige vers le large jusqu’à la profondeur de déferlement passant
par les barres, ce dernier engendre leur migration avec un taux de 0.0003-0.0004 m
3 /s/m.L. La
modélisation sur le plan horizontal (figure IV-10) montre la même tendance de capacité de
transport sédimentaire. Dans les heures qui suivent le pic ; il est observé que, de la côte vers le
large ; la capacité du transport varie entre 0,000 2 m
3 /s/m et 0,000 4 m
3 /s/m avec une diminution
entre les deux limites. La tempête engendre un recule de trait de côte de 13,5 m et une
submersion de 32 m.
IV.4.1.7 La tempête de 2001
La tempête de 2001 correspond à une tempête biannuelle qui s’étend du 9 novembre au
12 novembre. Près de la côte ; cet épisode pourrait être considéré comme deux épisodes de
tempêtes successifs de même ordre. Elle provient initialement du secteur NNW puis dévie vers le
NNE lors des 20 premières heures ou elle atteint un premier pic ≈5 m ; après 25 h un deuxième
pic de provenance NW aborde la côte. Cette tempête engendre l’affaissement des barres sous-
