Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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Le courant longshore induit par la tempête de 2009 (figure IV-8) atteint un maximum au
niveau du point de déferlement avec une vitesse moyenne de 0,75 m/s ; en allant vers la côte, le
courant diminue pour recroître par endroit sur la face avant côte. Le transport induit sur la zone
suit la même tendance que le courant ou la capacité de transport maximal s’observe a la
profondeur de déferlement au pic 0,0006 m
3 /s/m de la tempête par contre aux limites de la
tempête le transport le plus important s’effectue sur la zone interne du profil sous-marin, cette
capacité de transport des sédiments fluctue dans l’espace et dans le temps, sur le plan horizontal,
avec le déplacement du point de déferlement.
IV.4.1.4 La tempête de 2015
La tempête de 2015 est une tempête qui coïnciderait avec une période de retour
équivalente à une période décennale dans le cas d’une analyse unidirectionnelle et dans le cas
d’une analyse directionnelle considérée avec une tempête de 30 à 50 ans de retour. Elle s’étend
du 29 janvier au 2 février 2015 ou le pic atteint les 6,35 m. Cette onde de tempête de secteur
nord-ouest commence à déferler aux alentours de 6 m de profondeur, elle génère un courant du
fond qui se dirige vers le large, entre la côte et la zone du déferlement, avec une intensité de
0,35 m/s (figure IV-9), au point de déferlement l’intensité diminue et sa direction de propagation
s’inverse. La tempête engendre une érosion de l’estran dont le recul du trait de côte est estimé à
10,57 m accompagné d’une excursion de 35,35 m. La tempête engendre aussi l’affaissement des
deux barres et la formation d’une nouvelle, plus haut dans le profil. Le transport sédimentaire sur
cette zone de déferlement s’effectue avec un taux de 0,000 2 m
3 /s/m.L.
Sur le plan horizontal (figure IV-10) ; le courant de dérive se dirige vers l’est avec une
intensité moyenne de 0,5 m/s, à la côte le courant s’intensifie est atteint 0,8 m/s ; entre les épis
l’intensité ne dépasse pas 0,35 m/s. La capacité de transport sédimentaire parallèle à la côte varie
de 0,001 m
3 /s/m ; en face du brise-lame ; à 0,000 4 m
3 /s/m près de la côte. Sur la zone de
déferlement, ce taux varie entre 0,000 3et 0,000 1 m
3 /s/m.
IV.4.1.5 La tempête de 1995
La tempête de 1995 sur le littoral de Boumerdès coïncide avec la date allant du 12 au 15
janvier 95 dont le pic est atteint dans la nuit entre le 12 et le 13 janvier, cette tempête enregistre
une hauteur de houle de 5,92 m au large ; à la côte celle-ci dépasse les 4 m durant une durée de
30 heures environ. La tempête induit une modification du profil (figure IV.9) jusqu’ à la
profondeur de clôture. À la côte la tempête engendre un recul horizontal de ≈10 m avec un
maximum de submersion estimé à ≈31 m. L’incidence des vagues débute avec une orientation
nord-ouest à fur et à mesure qu’on s’approche du pic le secteur d’incidence de la houle dévie
vers le NNE. La réfraction de la houle fait que cette dernière approche la côte avec un angle
d’incidence avoisinant les 10 N ce qui engendre donc un transport et un hydrodynamisme
spécifique à ses caractéristiques intrinsèques en plus de la morphologie du profil de la plage.
Sur le plan horizontal en 2D (figure IV-10), le courant induit s’oriente de l’E vers le W
avec un maximum enregistré qui est à des profondeurs correspondantes à ≈(6,5 m-6,9 m) ainsi
qu’aux faibles profondeurs dont l’intensité moyenne est de 0,4 m/s ; ceci concorde avec le
résultat observé sur le plan vertical qui montre que l’intensité du courant du fond induit croit le
long du profil avec la décroissance de la profondeur ; à des profondeurs avoisinant les 6 m, ce
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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Le courant longshore induit par la tempête de 2009 (figure IV-8) atteint un maximum au
niveau du point de déferlement avec une vitesse moyenne de 0,75 m/s ; en allant vers la côte, le
courant diminue pour recroître par endroit sur la face avant côte. Le transport induit sur la zone
suit la même tendance que le courant ou la capacité de transport maximal s’observe a la
profondeur de déferlement au pic 0,0006 m
3 /s/m de la tempête par contre aux limites de la
tempête le transport le plus important s’effectue sur la zone interne du profil sous-marin, cette
capacité de transport des sédiments fluctue dans l’espace et dans le temps, sur le plan horizontal,
avec le déplacement du point de déferlement.
IV.4.1.4 La tempête de 2015
La tempête de 2015 est une tempête qui coïnciderait avec une période de retour
équivalente à une période décennale dans le cas d’une analyse unidirectionnelle et dans le cas
d’une analyse directionnelle considérée avec une tempête de 30 à 50 ans de retour. Elle s’étend
du 29 janvier au 2 février 2015 ou le pic atteint les 6,35 m. Cette onde de tempête de secteur
nord-ouest commence à déferler aux alentours de 6 m de profondeur, elle génère un courant du
fond qui se dirige vers le large, entre la côte et la zone du déferlement, avec une intensité de
0,35 m/s (figure IV-9), au point de déferlement l’intensité diminue et sa direction de propagation
s’inverse. La tempête engendre une érosion de l’estran dont le recul du trait de côte est estimé à
10,57 m accompagné d’une excursion de 35,35 m. La tempête engendre aussi l’affaissement des
deux barres et la formation d’une nouvelle, plus haut dans le profil. Le transport sédimentaire sur
cette zone de déferlement s’effectue avec un taux de 0,000 2 m
3 /s/m.L.
Sur le plan horizontal (figure IV-10) ; le courant de dérive se dirige vers l’est avec une
intensité moyenne de 0,5 m/s, à la côte le courant s’intensifie est atteint 0,8 m/s ; entre les épis
l’intensité ne dépasse pas 0,35 m/s. La capacité de transport sédimentaire parallèle à la côte varie
de 0,001 m
3 /s/m ; en face du brise-lame ; à 0,000 4 m
3 /s/m près de la côte. Sur la zone de
déferlement, ce taux varie entre 0,000 3et 0,000 1 m
3 /s/m.
IV.4.1.5 La tempête de 1995
La tempête de 1995 sur le littoral de Boumerdès coïncide avec la date allant du 12 au 15
janvier 95 dont le pic est atteint dans la nuit entre le 12 et le 13 janvier, cette tempête enregistre
une hauteur de houle de 5,92 m au large ; à la côte celle-ci dépasse les 4 m durant une durée de
30 heures environ. La tempête induit une modification du profil (figure IV.9) jusqu’ à la
profondeur de clôture. À la côte la tempête engendre un recul horizontal de ≈10 m avec un
maximum de submersion estimé à ≈31 m. L’incidence des vagues débute avec une orientation
nord-ouest à fur et à mesure qu’on s’approche du pic le secteur d’incidence de la houle dévie
vers le NNE. La réfraction de la houle fait que cette dernière approche la côte avec un angle
d’incidence avoisinant les 10 N ce qui engendre donc un transport et un hydrodynamisme
spécifique à ses caractéristiques intrinsèques en plus de la morphologie du profil de la plage.
Sur le plan horizontal en 2D (figure IV-10), le courant induit s’oriente de l’E vers le W
avec un maximum enregistré qui est à des profondeurs correspondantes à ≈(6,5 m-6,9 m) ainsi
qu’aux faibles profondeurs dont l’intensité moyenne est de 0,4 m/s ; ceci concorde avec le
résultat observé sur le plan vertical qui montre que l’intensité du courant du fond induit croit le
long du profil avec la décroissance de la profondeur ; à des profondeurs avoisinant les 6 m, ce
