Chapitre V submersion marine
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résistance à l'élévation du niveau de la mer. Cela signifie que même une petite élévation du
niveau de la mer peut avoir des répercussions majeures dans ces zones.
De plus, la présence de l'embouchure de l'Oued el Harrach aggrave la situation. Les
embouchures des rivières et des cours d'eau sont souvent des points d'entrée privilégiés pour
les eaux marines lors des inondations. L'eau de mer peut remonter plus facilement le long de
ces cours d'eau, pénétrant ainsi plus profondément à l'intérieur des terres.
Un autre élément à prendre en compte est le réseau hydrographique, notamment l'Oued el
Harrach. Ces cours d'eau peuvent agir comme des canaux pour l'intrusion des eaux marines
vers les terres. Lorsque le niveau de la mer s'élève, il peut emprunter ces voies naturelles et
inonder des zones étendues.
Enfin, il est important de noter que la superficie occupée par les eaux marines est
considérablement étendue, et cela est le résultat de plusieurs facteurs. La morphologie
continentale de la baie présente des zones à faible altitude qui sont plus sensibles aux
inondations. De plus, le climat des houles au large peut générer des vagues puissantes qui
exacerbent le phénomène de submersion. En somme, cette situation complexe résulte de
l'interaction de nombreux éléments géographiques, climatiques et hydrographiques.
Scénario a 0.1% :
La figure 50 présente une situation alarmante où les eaux marines envahissent massivement
les terres, notamment dans des conditions extrêmement sévères avec un run-up de 0,1%. Ces
conditions donnent lieu à des scénarios de submersion d'une gravité exceptionnelle, avec des
hauteurs d'eau pouvant atteindre jusqu'à 8 mètres. Ce qui est frappant, c'est l'intrusion
spectaculaire de l'eau de mer profondément à l'intérieur du tissu urbain, à des distances
considérables de la côte, parfois sur des dizaines de kilomètres. Cette situation est
particulièrement prononcée au niveau des zones d'embouchures, notamment à l'embouchure
de l'Oued El Harrache.
Cettedernière entraîne la perte de superficies terrestres significatives. Ces pertes touchent de
vastes étendues de terres, ce qui souligne l'ampleur du défi posé par ces inondations pour les
zones urbaines et les zones habitées. Il est essentiel de prendre en compte ces données pour
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résistance à l'élévation du niveau de la mer. Cela signifie que même une petite élévation du
niveau de la mer peut avoir des répercussions majeures dans ces zones.
De plus, la présence de l'embouchure de l'Oued el Harrach aggrave la situation. Les
embouchures des rivières et des cours d'eau sont souvent des points d'entrée privilégiés pour
les eaux marines lors des inondations. L'eau de mer peut remonter plus facilement le long de
ces cours d'eau, pénétrant ainsi plus profondément à l'intérieur des terres.
Un autre élément à prendre en compte est le réseau hydrographique, notamment l'Oued el
Harrach. Ces cours d'eau peuvent agir comme des canaux pour l'intrusion des eaux marines
vers les terres. Lorsque le niveau de la mer s'élève, il peut emprunter ces voies naturelles et
inonder des zones étendues.
Enfin, il est important de noter que la superficie occupée par les eaux marines est
considérablement étendue, et cela est le résultat de plusieurs facteurs. La morphologie
continentale de la baie présente des zones à faible altitude qui sont plus sensibles aux
inondations. De plus, le climat des houles au large peut générer des vagues puissantes qui
exacerbent le phénomène de submersion. En somme, cette situation complexe résulte de
l'interaction de nombreux éléments géographiques, climatiques et hydrographiques.
Scénario a 0.1% :
La figure 50 présente une situation alarmante où les eaux marines envahissent massivement
les terres, notamment dans des conditions extrêmement sévères avec un run-up de 0,1%. Ces
conditions donnent lieu à des scénarios de submersion d'une gravité exceptionnelle, avec des
hauteurs d'eau pouvant atteindre jusqu'à 8 mètres. Ce qui est frappant, c'est l'intrusion
spectaculaire de l'eau de mer profondément à l'intérieur du tissu urbain, à des distances
considérables de la côte, parfois sur des dizaines de kilomètres. Cette situation est
particulièrement prononcée au niveau des zones d'embouchures, notamment à l'embouchure
de l'Oued El Harrache.
Cettedernière entraîne la perte de superficies terrestres significatives. Ces pertes touchent de
vastes étendues de terres, ce qui souligne l'ampleur du défi posé par ces inondations pour les
zones urbaines et les zones habitées. Il est essentiel de prendre en compte ces données pour
