Chapitre I Généralités
10
Le vent /houle de tempête
La différence de pression barométrique
L’élévation du niveau global.(DAHMANI, 2016)
4. Les ouvrages de protection
Les systèmes de protection contre les submersions marines sont sans cesse étudiés et
améliorés. Il existe différentes techniques et types d’ouvrages répandus le long de nos côtes
(Bougis, 2016)
Les murs côtiers : sont des ouvrages verticaux qui servent de rempart contre le niveau
de l’eau. Ils peuvent aussi être utiles pour le maintien du trait de côte. Ces ouvrages dits de
"haut de plage" sont conçus pour résister aux forces exercées par les lames déferlantes.
Les digues : sont des ouvrages couramment utilisés pour la protection du littoral et
l’aménagement de ports. Les digues sont rattachées au rivage par au moins une extrémité,
et ses deux talus sont visibles.
Tout d’abord, les digues à talus sont constituées d’un noyau relativement étanche, d’une
couche à faible porosité et enfin d’une carapace en enrochement à porosité plus importante
(roches naturelles ou en composite de toutes tailles comme les tétrapodes par exemple).
Les digues verticales à parement plein proposent une solution pour l’accostage des navires,
ce qui est impossible sur les digues à talus à cause de leurs inclinaisons. Une autre
catégorie concerne les digues en caisson, parois perforés (type Jarlan).
Les brise-lames :
Sont généralement de même conception que les digues mais ne sont pas rattachés à la
terre. Ils sont couramment utilisés comme pièges à sédiments et sont responsables de
l’accumulation de sable en aval de l’ouvrage, facilitant la formation des tombolos
(FIGURE 7.c) qui peuvent aussi être créés par engraissement des plages. En
conséquence, les plages se rechargent et s’élargissent. Les brise-lames peuvent aussi être
immergés pour des soucis esthétiques et environnementaux.
Les épis : sont des ouvrages transversaux qui ont pour fonction de limiter le transit
hydro-sédimentaire. Ils sont dimensionnés (longueur, espacement entre plusieurs épis,
orientation) en fonction du lieu d’installation (plages sableuses ou galets, profondeur
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Le vent /houle de tempête
La différence de pression barométrique
L’élévation du niveau global.(DAHMANI, 2016)
4. Les ouvrages de protection
Les systèmes de protection contre les submersions marines sont sans cesse étudiés et
améliorés. Il existe différentes techniques et types d’ouvrages répandus le long de nos côtes
(Bougis, 2016)
Les murs côtiers : sont des ouvrages verticaux qui servent de rempart contre le niveau
de l’eau. Ils peuvent aussi être utiles pour le maintien du trait de côte. Ces ouvrages dits de
"haut de plage" sont conçus pour résister aux forces exercées par les lames déferlantes.
Les digues : sont des ouvrages couramment utilisés pour la protection du littoral et
l’aménagement de ports. Les digues sont rattachées au rivage par au moins une extrémité,
et ses deux talus sont visibles.
Tout d’abord, les digues à talus sont constituées d’un noyau relativement étanche, d’une
couche à faible porosité et enfin d’une carapace en enrochement à porosité plus importante
(roches naturelles ou en composite de toutes tailles comme les tétrapodes par exemple).
Les digues verticales à parement plein proposent une solution pour l’accostage des navires,
ce qui est impossible sur les digues à talus à cause de leurs inclinaisons. Une autre
catégorie concerne les digues en caisson, parois perforés (type Jarlan).
Les brise-lames :
Sont généralement de même conception que les digues mais ne sont pas rattachés à la
terre. Ils sont couramment utilisés comme pièges à sédiments et sont responsables de
l’accumulation de sable en aval de l’ouvrage, facilitant la formation des tombolos
(FIGURE 7.c) qui peuvent aussi être créés par engraissement des plages. En
conséquence, les plages se rechargent et s’élargissent. Les brise-lames peuvent aussi être
immergés pour des soucis esthétiques et environnementaux.
Les épis : sont des ouvrages transversaux qui ont pour fonction de limiter le transit
hydro-sédimentaire. Ils sont dimensionnés (longueur, espacement entre plusieurs épis,
orientation) en fonction du lieu d’installation (plages sableuses ou galets, profondeur
