Chapitre 03 : diagnostic des détails
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Les différentes positions d'un trait de côte à des dates différentes sont représentées sur une
carte par une série de lignes géo-référencée qui peuvent, selon la situation, se chevaucher ou
s'intersecter. Une méthode courante pour mesurer ces variations consiste à comparer les
distances perpendiculaires au rivage entre ces lignes, qui ont des contours bien définis, et une
ligne de référence de base, en utilisant des photographies aériennes multi-dates. Les écarts de
distance enregistrés à ces points de repère sont convertis en distances réelles en utilisant
l'échelle des documents et correspondent à l'évolution de la côte entre les dates considérées. Il
est également possible de mesurer des surfaces en utilisant la planimétrie (Froidefond, 1989).
Cette technique de détection est la plus couramment utilisée pour les lignes de référence
visibles.
Lorsqu'on utilise une photographie aérienne ou une image, la photo-interprétation manuelle
ou assistée par ordinateur (en utilisant des logiciels comme ArcGIS) est courante. Cependant,
la définition du concept de trait de côte, qui est censé représenter la frontière linéaire entre les
domaines maritime et terrestre, est difficile en raison de la grande diversité des critères
d'identification tels que la rupture de pente, la végétation côtière et le degré d'humectation.
Ces indicateurs sont détectés par des variations de tons de gris ou de couleurs, ce qui nécessite
des photographies présentant un bon contraste, en particulier pour les limites d'humectation.
Pour normaliser la cartographie, il est important d'établir des critères clairs et uniformes pour
la détermination du trait de côte (Faye et al., n.d.)
3.3.1.3 Digitalisation des traits de côte :
Dans le cadre de ce travail, afin d'évaluer l'évolution du littoral dans notre zone d’étude nous
avons effectué une étude statistique grâce à l'extension « DSAS » du logiciel « ArcGIS », en
utilisant un ensemble des traits de côtes, ces traits de côtes ont été récoltés par la digitalisation
de certaines images satellitaire extraites de « Google Earth Pro » (l’extension Add Path et
export sous la forme KML).
L’importation des traits de côte à logiciel l’ArcMap après la conversion de .Kmz vers layer
ver shapefile a l’aide d’outil (ArcToolbox ->conversion tools ->Kml to layer ) parmi
d’obtenu les résultats suivants :
Figure 80:conversion kmz en shapefile
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Les différentes positions d'un trait de côte à des dates différentes sont représentées sur une
carte par une série de lignes géo-référencée qui peuvent, selon la situation, se chevaucher ou
s'intersecter. Une méthode courante pour mesurer ces variations consiste à comparer les
distances perpendiculaires au rivage entre ces lignes, qui ont des contours bien définis, et une
ligne de référence de base, en utilisant des photographies aériennes multi-dates. Les écarts de
distance enregistrés à ces points de repère sont convertis en distances réelles en utilisant
l'échelle des documents et correspondent à l'évolution de la côte entre les dates considérées. Il
est également possible de mesurer des surfaces en utilisant la planimétrie (Froidefond, 1989).
Cette technique de détection est la plus couramment utilisée pour les lignes de référence
visibles.
Lorsqu'on utilise une photographie aérienne ou une image, la photo-interprétation manuelle
ou assistée par ordinateur (en utilisant des logiciels comme ArcGIS) est courante. Cependant,
la définition du concept de trait de côte, qui est censé représenter la frontière linéaire entre les
domaines maritime et terrestre, est difficile en raison de la grande diversité des critères
d'identification tels que la rupture de pente, la végétation côtière et le degré d'humectation.
Ces indicateurs sont détectés par des variations de tons de gris ou de couleurs, ce qui nécessite
des photographies présentant un bon contraste, en particulier pour les limites d'humectation.
Pour normaliser la cartographie, il est important d'établir des critères clairs et uniformes pour
la détermination du trait de côte (Faye et al., n.d.)
3.3.1.3 Digitalisation des traits de côte :
Dans le cadre de ce travail, afin d'évaluer l'évolution du littoral dans notre zone d’étude nous
avons effectué une étude statistique grâce à l'extension « DSAS » du logiciel « ArcGIS », en
utilisant un ensemble des traits de côtes, ces traits de côtes ont été récoltés par la digitalisation
de certaines images satellitaire extraites de « Google Earth Pro » (l’extension Add Path et
export sous la forme KML).
L’importation des traits de côte à logiciel l’ArcMap après la conversion de .Kmz vers layer
ver shapefile a l’aide d’outil (ArcToolbox ->conversion tools ->Kml to layer ) parmi
d’obtenu les résultats suivants :
Figure 80:conversion kmz en shapefile
