Résultats et discussion
64
a / Cumuls mensuels par types de pluie
La Figure 22 présente les cumuls mensuels de précipitation par types de pluie pour les trois
stations étudiées. Avec la décomposition des cumuls selon l’intensité des pluies, il apparaît que le
cumul des jours de pluie faible varie peu et reste autour de 4/10 mm en moyenne par mois, tandis
que celui des jours de pluie marquée (10-20 mm) varie de 17 à 35 mm. C’est durant les mois
d’hiver que ces cumuls sont maximaux. Les cumuls dus aux fortes pluies représentent la part la
plus importante du cumul total et sont caractérisés par des changements drastiques et rapides tout
au long de l’année. Ils contribuent à forger le régime pluviométrique : lorsque le cumul de fortes
pluies est minimum, le cumul total est minimum, et vice versa. En ce qui concerne les cumuls
modérés (5-10 mm), il est intéressant de noter que leur variation est presque régulière entre (6-19
mm) pour les trois stations étudiées. Les données révèlent que ces cumuls modérés présentent peu
de variations significatives d'une période à l'autre.
Un tel régime qui est porté par les fortes pluies est plus favorable au risque d’inondation,
mais permet d’assurer une bonne recharge des réserves. En effet, plus la pluie est intense sur une
courte période, plus elle contribue aux inondations (SUMI et al., 2022).
Figure 22: Cumuls des précipitations mensuelles par types de pluie pour les trois
stations considérées (El Hamiz, Baraki, Birmandreis)
64
a / Cumuls mensuels par types de pluie
La Figure 22 présente les cumuls mensuels de précipitation par types de pluie pour les trois
stations étudiées. Avec la décomposition des cumuls selon l’intensité des pluies, il apparaît que le
cumul des jours de pluie faible varie peu et reste autour de 4/10 mm en moyenne par mois, tandis
que celui des jours de pluie marquée (10-20 mm) varie de 17 à 35 mm. C’est durant les mois
d’hiver que ces cumuls sont maximaux. Les cumuls dus aux fortes pluies représentent la part la
plus importante du cumul total et sont caractérisés par des changements drastiques et rapides tout
au long de l’année. Ils contribuent à forger le régime pluviométrique : lorsque le cumul de fortes
pluies est minimum, le cumul total est minimum, et vice versa. En ce qui concerne les cumuls
modérés (5-10 mm), il est intéressant de noter que leur variation est presque régulière entre (6-19
mm) pour les trois stations étudiées. Les données révèlent que ces cumuls modérés présentent peu
de variations significatives d'une période à l'autre.
Un tel régime qui est porté par les fortes pluies est plus favorable au risque d’inondation,
mais permet d’assurer une bonne recharge des réserves. En effet, plus la pluie est intense sur une
courte période, plus elle contribue aux inondations (SUMI et al., 2022).
Figure 22: Cumuls des précipitations mensuelles par types de pluie pour les trois
stations considérées (El Hamiz, Baraki, Birmandreis)
