Résultats et discussion
63
Figure 21: Cumuls des précipitations mensuelles moyennes (a) et maximales (b)
dans les trois stations météorologiques considérées
La Figure 21.b, qui représente les cumuls mensuels maximaux, montre que les maximas
de précipitation s’étalent entre Octobre et Avril avec un pic considérable en Décembre et Février
pour El Hamiz (plus de3200 mm/mois). En considérant les 115 années de données de la station
d’El Hamiz, les maximas se situent en Octobre et Avril.
Les cumuls importants enregistrés en automne et en hiver sont la conséquence des masses
d'air polaires ou des dépressions atmosphériques qui apportent des systèmes pluvieux. Ces masses
d'air peuvent contenir une quantité d'humidité plus importante, ce qui entraîne des cumuls de
précipitations plus élevés pendant cette période.
Durant les saisons printanière et estivale, les cumuls de précipitations sont plus faibles.
Cela peut être dû à des changements dans la circulation atmosphérique et aux mouvements des
masses d'air, ce qui réduit la quantité d'humidité disponible pour la formation de précipitations.
Cela peut être dû aussi à l’influence de l'anticyclone subtropical qui entraîne des conditions plus
stables et un temps plus sec avec des masses d'air plus chaudes, ce qui limite la formation de
systèmes météorologiques dynamiques et réduit la fréquence des précipitations.
(b)
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Figure 21: Cumuls des précipitations mensuelles moyennes (a) et maximales (b)
dans les trois stations météorologiques considérées
La Figure 21.b, qui représente les cumuls mensuels maximaux, montre que les maximas
de précipitation s’étalent entre Octobre et Avril avec un pic considérable en Décembre et Février
pour El Hamiz (plus de3200 mm/mois). En considérant les 115 années de données de la station
d’El Hamiz, les maximas se situent en Octobre et Avril.
Les cumuls importants enregistrés en automne et en hiver sont la conséquence des masses
d'air polaires ou des dépressions atmosphériques qui apportent des systèmes pluvieux. Ces masses
d'air peuvent contenir une quantité d'humidité plus importante, ce qui entraîne des cumuls de
précipitations plus élevés pendant cette période.
Durant les saisons printanière et estivale, les cumuls de précipitations sont plus faibles.
Cela peut être dû à des changements dans la circulation atmosphérique et aux mouvements des
masses d'air, ce qui réduit la quantité d'humidité disponible pour la formation de précipitations.
Cela peut être dû aussi à l’influence de l'anticyclone subtropical qui entraîne des conditions plus
stables et un temps plus sec avec des masses d'air plus chaudes, ce qui limite la formation de
systèmes météorologiques dynamiques et réduit la fréquence des précipitations.
(b)
