2 ème partie
Cadre Méthodologique, Instrumentation et Analyse des données
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2.2.3.2. Les pièges à sédiments multidirectionnels
La conception de ces pièges à sédiments multidirectionnels sont issus des travaux de (Levoy,
1994) en s’inspirant à la fois des systèmes japonais de pièges multidirectionnels pour mesurer
les flux en suspension (Horikawa, 1988) et des pièges utilisés par le CERC (Coastal Engineering
Research Center) de l’armée Américaine, adaptés en version offshore (Crowson et al., 1988).
Ces pièges, fabriqués en acier galvanisé, d’une hauteur de ≈ 1.6 m et de ≈ 0.9 m de diamètre
permettent la fixation des nacelles dans 08 directions (Figure II.5b). Trois niveaux de nacelles
sont installés sur le piège, à proximité du fond pour mesurer les débits de charriage, à 45 cm
et 70 cm pour apprécier le transport en suspension.
Un suivi régulier (par un plongeur) a permis de visualiser le comportement des filets in situ
dans la partie sous-marine. Quand le courant est faible, les filets ont tendance à se positionner
verticalement, fermant l’ouverture des nacelles, ce qui rend l’intervention manuelle
indispensable. Les suspensions les plus fines, ainsi que la matière organique ne sont donc pas
recueillies. Quand le courant est établi, les filets s’alignent correctement dans le sens de
l’écoulement. Le fonctionnement observé est donc satisfaisant afin de piéger correctement le
flux charrié.
Figure II.5 : Les pièges à sédiments : a) unidirectionnels, b) multidirectionnels
b)
a)
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