2 ème partie
Cadre Méthodologique, Instrumentation et Analyse des données
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Toutefois, il est souvent difficile d’obtenir une continuité entre les mesures terrestres
(notamment le trait de côte pour cette présente étude) et sous-marines, dans la zone de
déferlement, car le bateau ne peut pas toujours s’approcher trop près de la côte. Pour cela, et
afin d’avoir une précision importante près de la côte ainsi qu’une vision détaillée de l’évolution
des petits fonds nous avons eu recours à l'utilisation d’un sondeur à main de type Plastimo
Echotest II couplé avec un GPS de type Garmin 72H (Figure II.3b et Figure II.3c) au cours de
la période comprise entre Mai 2019 et Juillet 2021.
2.2.2. Granulométrie
La proximité du site d’étude au laboratoire de l’ENSSMAL a rendu possible de nombreuses
campagnes de terrain (Tableau II.2), permettant un diagnostic quantitatif et qualitatif de la
répartition granulométrique des sédiments (terrestres et marins) qui constituent les plages de la
baie d’Alger (10 plages ont été considérées).
2.2.2.1. Principes
109 échantillons ont été prélevés sur l’ensemble de la zone d’étude (avec une moyenne de
11 échantillons/plage) à l’aide d’une benne Ven-Veen (Figure II.4) pour analyses
granulométriques. Ces prélèvements ont été réalisés en deux étapes :
I.
Positionnement le plus précis possible du bateau (quant au sédiments marins) ou du
préleveur (quant au sédiments terrestres) sur les coordonnées fournies à bord ;
II. Vérification de la position suivant la dérive et descente de la benne pour prélèvement.
Suivant le substrat, la benne a dû être descendue plusieurs fois pour remonter les sédiments.
La position du bateau a alors été contrôlée systématiquement entre chaque essai. Les sédiments
ont ensuite été déposés dans un bac puis mis en sachet mélangés avec de l’eau de mer.
Figure II.4 : La benne Ven-Veen (Photo prise à Mazela plage)
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Evolution morpho-dynamique de la baie d’Alger: observation et modélisation hydrodynamique et sédimentaire - 73/232

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