CHAPITRE III
Modélisation numérique
56
III.6. Conclusion
Grâce à la modélisation numérique, nous avons pu identifier les directions de houle les plus
défavorables, à savoir le Nord-Nord-Ouest, le Nord, le Nord-Nord-Est et le Nord-Est.
On a pu constater que la morpho-bathymétrie de la baie d'Alger joue un rôle primordial dans la
réduction significative des hauteurs de houle atteignant les structures côtières.
Au niveau de la Marina, la réduction des hauteurs de houle a atteint plus de 55 % pour les vagues
de grande amplitude. De plus, l'effet du fond sur les houles fait que leur direction dans la zone de
la marina est principalement Nord.
Au niveau du Port, la réduction des hauteurs de houles a été moins importante et a n’atteint
qu’environ 20 % pour les vagues de grande amplitude.
Du point de vue de la courantologie, il semble que les événements extrêmes n'affectent pas la
vitesse locale des courants, qui reste similaire pour de nombreuses configurations du climat simulé.
Cependant, la direction d'incidence des houles exerce une influence significative sur la
courantologie, avec plusieurs directions d'écoulement et des couloirs générés. L'impact le plus
remarquable est celui des houles venant du Nord-Nord-Est, qui engendrent des courants circulaires
de part et d'autre de la marina et du Port. Les vitesses de courant enregistrées varient entre 0,3 m/s
et 0,45 m/s.
Les simulations montrent que les deux bassins « La marina et le Port d’Alger » sont bien protégés,
car même lors des événements les plus extrêmes, les hauteurs de la houle restent très réduites à
l’entrée de la passe d’entrée.
Dans le port, elles varient entre 0.3 m à 0.6m pour l’ensemble des périodes de retour ; et entre 0.4
m et 0.7 m juste à l’entrée de la passe d’entrée pour la marina.
Modélisation numérique
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III.6. Conclusion
Grâce à la modélisation numérique, nous avons pu identifier les directions de houle les plus
défavorables, à savoir le Nord-Nord-Ouest, le Nord, le Nord-Nord-Est et le Nord-Est.
On a pu constater que la morpho-bathymétrie de la baie d'Alger joue un rôle primordial dans la
réduction significative des hauteurs de houle atteignant les structures côtières.
Au niveau de la Marina, la réduction des hauteurs de houle a atteint plus de 55 % pour les vagues
de grande amplitude. De plus, l'effet du fond sur les houles fait que leur direction dans la zone de
la marina est principalement Nord.
Au niveau du Port, la réduction des hauteurs de houles a été moins importante et a n’atteint
qu’environ 20 % pour les vagues de grande amplitude.
Du point de vue de la courantologie, il semble que les événements extrêmes n'affectent pas la
vitesse locale des courants, qui reste similaire pour de nombreuses configurations du climat simulé.
Cependant, la direction d'incidence des houles exerce une influence significative sur la
courantologie, avec plusieurs directions d'écoulement et des couloirs générés. L'impact le plus
remarquable est celui des houles venant du Nord-Nord-Est, qui engendrent des courants circulaires
de part et d'autre de la marina et du Port. Les vitesses de courant enregistrées varient entre 0,3 m/s
et 0,45 m/s.
Les simulations montrent que les deux bassins « La marina et le Port d’Alger » sont bien protégés,
car même lors des événements les plus extrêmes, les hauteurs de la houle restent très réduites à
l’entrée de la passe d’entrée.
Dans le port, elles varient entre 0.3 m à 0.6m pour l’ensemble des périodes de retour ; et entre 0.4
m et 0.7 m juste à l’entrée de la passe d’entrée pour la marina.
