Chapitre 2 ETUDE DIACHRONIQUE DES PLAGES
stations situées vers le large. La direction de ces ondes énergétiques est la même pour les
points situés parallèlement à la côte dont les stations S2 et S4 ont la même direction ainsi
que les stations S3, S5 et S7 ensuite les stations S6 et S8 sont de direction WNW-NNW.
Le (Tableau 2.2) représente la hauteur significative des vagues pour quatres stations
situées près de la plage Corso.
Table 2.2 – Variations de la hauteur significative des vagues pour quatre stations près de
la plage Corso.
Stations Minimum Maximum Moyenne
1
0
6.9204
0.9581
2
0
6.9666
0.9551
3
0
6.8931
0.9300
4
0
6.2787
0.8576
En effet, l’énergie des vagues du large est plus importante que celle des vagues côtière
[32], mais les zones côtières n’ont pas le même potentiel énergétique [90] la distribution
de cette énergie hydrodynamique dépend de plusieurs facteurs, dont la morphologie
côtière [28].
2.3.2.3 Résultats et interprétation
2.3.2.4 Analyse d’évolution du trait de côte
L’évolution des positions littorales sur une série temporelle entre 2002 et 2020 indique
que toute la zone côtière étudiée est très dynamique. Mise à part quelques parties stables
nous avons enregistré soit une érosion, soit une accrétion. En outre, cette étude a révélé
que, pendant cette période, 46.276 % du littoral correspondant à 6705 m est en l’érosion,
46.694% de la côte correspond à 6765 m est en accrétion et seulement 7.028 % soit 1018
m de la côte sont stables. Les distances linéaires d’évolution (NSM) du trait de côte pour
chaque plage ont montrées sur une distance totale de 14489 m, soit une récession, soit
une accrétion, les parties stables sont des parties ou il n’y pas eu d’évolution du trait de
côte. Notre zone d’étude comporte plusieurs plages différentes par rapport à l’évolution
du trait de côte. Cette région se situe à l’Est de l’Oued Mazafran qui a une influence sur
son évolution. (Figure 2.11)
L’interprétation des résultats est basée aussi sur la méthode (EPR), les autres paramètres
(LRR, WLR) ne sont représentés que pour les corrélations sur la (Figure 2.12). Les valeurs
positives et négatives de l’EPR affichées dans le (Tableau 2.3) indiquent l’accrétion et
l’érosion du trait de côte. Les résultats statistiques obtenus au cours de cette période (18
ans) sur l’ensemble de la zone d’étude montrent que le littoral oscille entre un maximum
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stations situées vers le large. La direction de ces ondes énergétiques est la même pour les
points situés parallèlement à la côte dont les stations S2 et S4 ont la même direction ainsi
que les stations S3, S5 et S7 ensuite les stations S6 et S8 sont de direction WNW-NNW.
Le (Tableau 2.2) représente la hauteur significative des vagues pour quatres stations
situées près de la plage Corso.
Table 2.2 – Variations de la hauteur significative des vagues pour quatre stations près de
la plage Corso.
Stations Minimum Maximum Moyenne
1
0
6.9204
0.9581
2
0
6.9666
0.9551
3
0
6.8931
0.9300
4
0
6.2787
0.8576
En effet, l’énergie des vagues du large est plus importante que celle des vagues côtière
[32], mais les zones côtières n’ont pas le même potentiel énergétique [90] la distribution
de cette énergie hydrodynamique dépend de plusieurs facteurs, dont la morphologie
côtière [28].
2.3.2.3 Résultats et interprétation
2.3.2.4 Analyse d’évolution du trait de côte
L’évolution des positions littorales sur une série temporelle entre 2002 et 2020 indique
que toute la zone côtière étudiée est très dynamique. Mise à part quelques parties stables
nous avons enregistré soit une érosion, soit une accrétion. En outre, cette étude a révélé
que, pendant cette période, 46.276 % du littoral correspondant à 6705 m est en l’érosion,
46.694% de la côte correspond à 6765 m est en accrétion et seulement 7.028 % soit 1018
m de la côte sont stables. Les distances linéaires d’évolution (NSM) du trait de côte pour
chaque plage ont montrées sur une distance totale de 14489 m, soit une récession, soit
une accrétion, les parties stables sont des parties ou il n’y pas eu d’évolution du trait de
côte. Notre zone d’étude comporte plusieurs plages différentes par rapport à l’évolution
du trait de côte. Cette région se situe à l’Est de l’Oued Mazafran qui a une influence sur
son évolution. (Figure 2.11)
L’interprétation des résultats est basée aussi sur la méthode (EPR), les autres paramètres
(LRR, WLR) ne sont représentés que pour les corrélations sur la (Figure 2.12). Les valeurs
positives et négatives de l’EPR affichées dans le (Tableau 2.3) indiquent l’accrétion et
l’érosion du trait de côte. Les résultats statistiques obtenus au cours de cette période (18
ans) sur l’ensemble de la zone d’étude montrent que le littoral oscille entre un maximum
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