Chapitre 1 TELEDETECTION & CARTOGRAPHIE DU TRAIT DE CÔTE
1.3 RESULTATS
Cette analyse consiste à déterminer les distances d’évolution (Avancement/Recul) du
trait de côte, et du linéaire affecté par plage puis par commune littorale. Pour ce fait, nous
avons eu recours à l’application (DSAS) intégrée dans l’environnement ArcGIS 10.2. Cet
outil permet de réaliser un calcul statistique des distances et des taux d’évolution à partir
des différents traits de côte. [7]. Le seul paramètre que nous avons calculé est le NSM (Net
Shoreline Movement). Il reporte la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus
récent au niveau de chaque transect [57].
La cartographie nous permet une visualisation simple et efficace de nos résultats. Et vue
la grande masse des résultats en sortie et l’étendue de la zone d’étude, nous avons procédés
à l’élaboration d’un mini atlas cartographique d’érosion côtière. Dans l’élaboration des
cartes d’érosion, nous nous sommes basés sur le NSM (Distance de variation) entre 2002
et 2019. Par la suite, nous avons défini des classes qui représentent l’état d’érosion.
En raison de la nécessité de produire des taux de changement de rivage statistiquement défendables, une attention considérable a été accordée à la compréhension des
incertitudes associées à l’interprétation et à la numérisation des images de télédétection
([58] ; [59]). Le système d’analyse numérique du littoral (DSAS) [7] est l’outil analytique
prédominant utilisé pour analyser les changements de forme en plan de la position du
littoral, et est exécuté comme une extension dans ArcGIS. Plusieurs statistiques sont
générées automatiquement par DSAS, y compris le mouvement net du littoral (NSM)
ainsi que la régression sous forme de taux calculés à l’aide des intersections des rivages et
des transects. Certaines côte rocheuses avec des formes de rivage complexes ont été considérées comme inappropriées et ont été exclues de l’analyse. Un intervalle de confiance
de (95,5 %) a été appliqué lors du calcul des taux de modification du littoral basés sur la
régression.
La superposition des traits de côte des dates différentes nous a permis de contribuer à
la réalisation d’une carte d’érosion côtière qui comporte vingt et une (21) cartes d’érosion
pour vingt et une (21) communes du littoral de notre zone d’intérêt. Figures 1.7- 1.26
35
1.3 RESULTATS
Cette analyse consiste à déterminer les distances d’évolution (Avancement/Recul) du
trait de côte, et du linéaire affecté par plage puis par commune littorale. Pour ce fait, nous
avons eu recours à l’application (DSAS) intégrée dans l’environnement ArcGIS 10.2. Cet
outil permet de réaliser un calcul statistique des distances et des taux d’évolution à partir
des différents traits de côte. [7]. Le seul paramètre que nous avons calculé est le NSM (Net
Shoreline Movement). Il reporte la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus
récent au niveau de chaque transect [57].
La cartographie nous permet une visualisation simple et efficace de nos résultats. Et vue
la grande masse des résultats en sortie et l’étendue de la zone d’étude, nous avons procédés
à l’élaboration d’un mini atlas cartographique d’érosion côtière. Dans l’élaboration des
cartes d’érosion, nous nous sommes basés sur le NSM (Distance de variation) entre 2002
et 2019. Par la suite, nous avons défini des classes qui représentent l’état d’érosion.
En raison de la nécessité de produire des taux de changement de rivage statistiquement défendables, une attention considérable a été accordée à la compréhension des
incertitudes associées à l’interprétation et à la numérisation des images de télédétection
([58] ; [59]). Le système d’analyse numérique du littoral (DSAS) [7] est l’outil analytique
prédominant utilisé pour analyser les changements de forme en plan de la position du
littoral, et est exécuté comme une extension dans ArcGIS. Plusieurs statistiques sont
générées automatiquement par DSAS, y compris le mouvement net du littoral (NSM)
ainsi que la régression sous forme de taux calculés à l’aide des intersections des rivages et
des transects. Certaines côte rocheuses avec des formes de rivage complexes ont été considérées comme inappropriées et ont été exclues de l’analyse. Un intervalle de confiance
de (95,5 %) a été appliqué lors du calcul des taux de modification du littoral basés sur la
régression.
La superposition des traits de côte des dates différentes nous a permis de contribuer à
la réalisation d’une carte d’érosion côtière qui comporte vingt et une (21) cartes d’érosion
pour vingt et une (21) communes du littoral de notre zone d’intérêt. Figures 1.7- 1.26
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