Matériels et méthodes
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macroalgues peut s'expliquer en partie par la position géographique de notre site
d'échantillonnage, situé au large, où la détection des macroalgues est plus difficile.
3.5.6 Etude du phytoplancton :
3.5.6.1 Principe de la méthode :
Les échantillons prélevés sont traités conformément à la norme NF EN 15.204 de 2006 ;
(Méthode Utermöhl).
3.5.6.2 Analyse au laboratoire :
3.5.6.2.1 Dosage à blanc :
Apres nettoyage des cuves de sédimentation on les remplie avec de l’eau distillée et on les
passe au microscope inversé pour s’assurer qu’il n’y a pas d’espèces. (ANNEXE)
3.5.6.2.2 Sédimentation :
Cette étape permet la sédimentation des cellules de phytoplancton, qui peuvent ensuite être
observées et dénombrées au microscope inversé.
Elle consiste à :
3.5.6.2.3
Lecture :
Une fois la sédimentation terminée on passe à la lecture des échantillons sous microscope
inversé ou on dénombre et on identifie les cellules phytoplanctoniques à l’aide de clés
d’identification. La biomasse est ensuite déterminée en multipliant le nombre de cellules par
le volume de la chambre de décantation.
Remarque : la lecture du phytoplancton à été faite environ 1mois après les prélèvements.
- Agiter délicatement le flacon contenant l’échantillon
(30 tours) afin de remettre en suspension les espèces
dans le flacon.
- Puis, verser un volume de l’échantillon dans une
chambre de sédimentation qu’on referme avec une
plaque de verre (en évitant de piéger des bulles d’air).
- Laissé l’échantillon se sédimenter pendant le temps
adéquat (le temps va dépendre du volume de la cuve
de sédimentation (voir annexe 03) ; dans notre cas
24 pour un volume de 25 ml.
Figure 16 : Échantillons et cuve de
sédimentation de phytoplancton (par
Aklouche et Bouraib)
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macroalgues peut s'expliquer en partie par la position géographique de notre site
d'échantillonnage, situé au large, où la détection des macroalgues est plus difficile.
3.5.6 Etude du phytoplancton :
3.5.6.1 Principe de la méthode :
Les échantillons prélevés sont traités conformément à la norme NF EN 15.204 de 2006 ;
(Méthode Utermöhl).
3.5.6.2 Analyse au laboratoire :
3.5.6.2.1 Dosage à blanc :
Apres nettoyage des cuves de sédimentation on les remplie avec de l’eau distillée et on les
passe au microscope inversé pour s’assurer qu’il n’y a pas d’espèces. (ANNEXE)
3.5.6.2.2 Sédimentation :
Cette étape permet la sédimentation des cellules de phytoplancton, qui peuvent ensuite être
observées et dénombrées au microscope inversé.
Elle consiste à :
3.5.6.2.3
Lecture :
Une fois la sédimentation terminée on passe à la lecture des échantillons sous microscope
inversé ou on dénombre et on identifie les cellules phytoplanctoniques à l’aide de clés
d’identification. La biomasse est ensuite déterminée en multipliant le nombre de cellules par
le volume de la chambre de décantation.
Remarque : la lecture du phytoplancton à été faite environ 1mois après les prélèvements.
- Agiter délicatement le flacon contenant l’échantillon
(30 tours) afin de remettre en suspension les espèces
dans le flacon.
- Puis, verser un volume de l’échantillon dans une
chambre de sédimentation qu’on referme avec une
plaque de verre (en évitant de piéger des bulles d’air).
- Laissé l’échantillon se sédimenter pendant le temps
adéquat (le temps va dépendre du volume de la cuve
de sédimentation (voir annexe 03) ; dans notre cas
24 pour un volume de 25 ml.
Figure 16 : Échantillons et cuve de
sédimentation de phytoplancton (par
Aklouche et Bouraib)
