Chapitre I : Les contaminants dans l’environnement marin
13
I.3.2 Voie trophique
La rétention des ETM par voie alimentaire, au cas où une contamination métallique est présente,
peut s’avérer conséquente chez certains organismes tels que la moule qui filtre à travers ses
branchies des volumes considérables d’eau de mer afin de prélever la matière organique, le
phytoplancton et les particules.
Quant aux prédateurs qui se nourrissent de proies contaminées, ils risquent d’accumuler
davantage les métaux et de notables concentrations ont étés relevées chez ceux occupant des
maillants supérieures de la chaine trophique. Donc, il s’avère très utile de les utiliser dans les
travaux de surveillance de la qualité environnementale des milieux pour comprendre la
variation de l’abondance des contaminants dans les différents maillants de la chaine alimentaire.
I.4 Mécanisme d’excrétion des métaux
Contrairement aux processus de capture et de transfert des contaminants au sein de l’organisme,
de nombreux mécanismes physiologiques et biochimiques contribuent à leurs éliminations.
Tous les organismes aquatiques piègent des métaux mais pour beaucoup d’espèces, l’excrétion
des métaux accumulés n’est pas négligeable. Les quatre processus principaux d’excrétion sont
: la défécation, la perte via la surface perméable, la désorption passive et les granules
d’expulsion (Figure 9) (Phillips et Rainbow, 1994).
L’organe d’excrétion des métaux est le rein. Les métaux stockés dans les granules peuvent être
perdus à travers le tractus alimentaire sous forme de fèces (Rainbow, 1990; Wang et Fisher,
1997). L’égestion par les fèces est le processus dominant pour la décontamination métallique
(Simkiss et al., 1982; Wang et al.,1995). Ces métaux présents dans les lysosomes sont excrétés
par exocytose du contenu vacuolaire (Casas, 2005). A cette voie principale via le rein s’ajoute
la voie trans-tégumentaire, par synthèse du byssus ou de la coquille ou encore par les gamètes
lors de la ponte (Cossa et Lassus, 1989; Wang et Fisher, 1998). Certains de ces mécanismes
d’excrétion ont un caractère nettement épisodique, ce qui est susceptible d’amplifier les
variations temporelles des concentrations en métaux chez les bivalves.
13
I.3.2 Voie trophique
La rétention des ETM par voie alimentaire, au cas où une contamination métallique est présente,
peut s’avérer conséquente chez certains organismes tels que la moule qui filtre à travers ses
branchies des volumes considérables d’eau de mer afin de prélever la matière organique, le
phytoplancton et les particules.
Quant aux prédateurs qui se nourrissent de proies contaminées, ils risquent d’accumuler
davantage les métaux et de notables concentrations ont étés relevées chez ceux occupant des
maillants supérieures de la chaine trophique. Donc, il s’avère très utile de les utiliser dans les
travaux de surveillance de la qualité environnementale des milieux pour comprendre la
variation de l’abondance des contaminants dans les différents maillants de la chaine alimentaire.
I.4 Mécanisme d’excrétion des métaux
Contrairement aux processus de capture et de transfert des contaminants au sein de l’organisme,
de nombreux mécanismes physiologiques et biochimiques contribuent à leurs éliminations.
Tous les organismes aquatiques piègent des métaux mais pour beaucoup d’espèces, l’excrétion
des métaux accumulés n’est pas négligeable. Les quatre processus principaux d’excrétion sont
: la défécation, la perte via la surface perméable, la désorption passive et les granules
d’expulsion (Figure 9) (Phillips et Rainbow, 1994).
L’organe d’excrétion des métaux est le rein. Les métaux stockés dans les granules peuvent être
perdus à travers le tractus alimentaire sous forme de fèces (Rainbow, 1990; Wang et Fisher,
1997). L’égestion par les fèces est le processus dominant pour la décontamination métallique
(Simkiss et al., 1982; Wang et al.,1995). Ces métaux présents dans les lysosomes sont excrétés
par exocytose du contenu vacuolaire (Casas, 2005). A cette voie principale via le rein s’ajoute
la voie trans-tégumentaire, par synthèse du byssus ou de la coquille ou encore par les gamètes
lors de la ponte (Cossa et Lassus, 1989; Wang et Fisher, 1998). Certains de ces mécanismes
d’excrétion ont un caractère nettement épisodique, ce qui est susceptible d’amplifier les
variations temporelles des concentrations en métaux chez les bivalves.
