Chapitre I : Les contaminants dans l’environnement marin
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I.1.5 Les métaux
Les métaux sont des éléments chimiques présents à l’état naturel, dispersés dans les roches, les
minerais, le sol et l’eau ou concentrés dans des gisements à caractère économique.
Actuellement, l’expression « éléments traces métalliques » vient remplacer l’expression ‘’les
métaux lourds’’ qui correspondent à une définition physique (métaux ayant une masse
volumique supérieure à 5g/cm
3 ). Ces éléments sont de bons conducteurs de chaleur et
d’électricité, ayant des caractéristiques de dureté et de malléabilité, se combinant aisément avec
d’autres éléments pour former des alliages utilisés par l’homme depuis longtemps (Casas,
2005).
Certains métaux, à des faibles concentrations, sont indispensables au déroulement des processus
biologiques (oligo-éléments) pour les espèces animales et végétales : ce sont les éléments
métalliques dits ‘’métaux essentiels’’. Dépassant les seuils requis par les organismes, des
conséquences nuisibles vont y apparaitre, et ils deviennent potentiellement toxiques. Ce groupe
de métaux inclut le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le nickel (Ni), le cobalt (Co), le
vanadium (V), le sélénium (Se), le molybdène (Mo), le manganèse (Mn)…etc. (Miquel, 2001).
En contrepartie, les métaux non essentiels n’ont aucun rôle biologique et considérés comme
toxiques dès qu’ils sont présents à de très faibles concentrations dans le milieu. C’est le cas du
mercure (Hg), du cadmium (Cd) et du plomb (Pb) (Ouknin et al., 2018).
I.1.6 Etat de la pollution métallique en Algérie
À l’instar de la plupart des littoraux mondiaux, le littoral algérien est sujet à plusieurs pressions
anthropiques issues de divers secteurs d’activité locale ou bien régionale. Cependant, les unités
industrielles fabricant tous types de produits y sont très concentrées (peintures, céramiques,
batteries, métallurgie, sidérurgie…etc.), l’agriculture (utilisation abusive des pesticides) et les
réseaux de transport sont remarquablement présents dans cet espace côtier peuplé par une
grande communauté humaine. Toutes les activités précitées produisent des déchets de natures
et formes diverses qui rejoignent le milieu marin principalement par le biais de cours d’eau
(oueds). Aussi, les contaminants disponibles dans l’atmosphère et la terre y parviennent
respectivement à travers les échanges air –mer et les eaux par ruissèlement. Les organismes
marins ont la capacité d’accumuler les contaminants métalliques et par conséquent ils peuvent
présenter un grand risque sanitaire aux consommateurs.
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I.1.5 Les métaux
Les métaux sont des éléments chimiques présents à l’état naturel, dispersés dans les roches, les
minerais, le sol et l’eau ou concentrés dans des gisements à caractère économique.
Actuellement, l’expression « éléments traces métalliques » vient remplacer l’expression ‘’les
métaux lourds’’ qui correspondent à une définition physique (métaux ayant une masse
volumique supérieure à 5g/cm
3 ). Ces éléments sont de bons conducteurs de chaleur et
d’électricité, ayant des caractéristiques de dureté et de malléabilité, se combinant aisément avec
d’autres éléments pour former des alliages utilisés par l’homme depuis longtemps (Casas,
2005).
Certains métaux, à des faibles concentrations, sont indispensables au déroulement des processus
biologiques (oligo-éléments) pour les espèces animales et végétales : ce sont les éléments
métalliques dits ‘’métaux essentiels’’. Dépassant les seuils requis par les organismes, des
conséquences nuisibles vont y apparaitre, et ils deviennent potentiellement toxiques. Ce groupe
de métaux inclut le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le nickel (Ni), le cobalt (Co), le
vanadium (V), le sélénium (Se), le molybdène (Mo), le manganèse (Mn)…etc. (Miquel, 2001).
En contrepartie, les métaux non essentiels n’ont aucun rôle biologique et considérés comme
toxiques dès qu’ils sont présents à de très faibles concentrations dans le milieu. C’est le cas du
mercure (Hg), du cadmium (Cd) et du plomb (Pb) (Ouknin et al., 2018).
I.1.6 Etat de la pollution métallique en Algérie
À l’instar de la plupart des littoraux mondiaux, le littoral algérien est sujet à plusieurs pressions
anthropiques issues de divers secteurs d’activité locale ou bien régionale. Cependant, les unités
industrielles fabricant tous types de produits y sont très concentrées (peintures, céramiques,
batteries, métallurgie, sidérurgie…etc.), l’agriculture (utilisation abusive des pesticides) et les
réseaux de transport sont remarquablement présents dans cet espace côtier peuplé par une
grande communauté humaine. Toutes les activités précitées produisent des déchets de natures
et formes diverses qui rejoignent le milieu marin principalement par le biais de cours d’eau
(oueds). Aussi, les contaminants disponibles dans l’atmosphère et la terre y parviennent
respectivement à travers les échanges air –mer et les eaux par ruissèlement. Les organismes
marins ont la capacité d’accumuler les contaminants métalliques et par conséquent ils peuvent
présenter un grand risque sanitaire aux consommateurs.
