Natural Catastrophe in Buffon’s Histoire Naturelle
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nature “telle qu’elle est”
37 we must leave behind those lands colonized
by the human race and compare instead “les déserts avec les
déserts”.
38 Yet Jacques Roger is right to insist on the fact that “à
mesure que l’Histoire naturelle s’éloigne de l’Europe et de ses
paysages, marqués depuis des siècles par le travail de l’homme […] la
Nature devient farouche, hostile, hideuse”.
39 This is a significant
point: at a time when philosophy “choisit la voie de la précision et de
la rigueur pour définir un idéal intellectuel” and when “la quête du
bonheur se fait de plus en plus pressante”, Buffon’s scientific
fascination for natural catastrophes that represent extremes of brute
energy and disorder in nature is at the same time a horrified
fascination betraying the presence of a genuine “métaphysique de
l’inquiétude” in the beholder:
[S]i, dans l’immédiat, les descriptions des ravages causés par les volcans
provoquent le plaisir, elles permettent, à terme, de prendre conscience de la
grandeur mais aussi de la fragilité tragique de l’homme: confronté à un univers
physique hostile ou indifférent, celui-ci se sent en devenir l’étranger: les
moments des grandes catastrophes […] lui révèlent le possible néant d’une terre
déserte.
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This means that in the Époques de la nature the sublime does not only
constitute the culmination of a rhetorical or aesthetic project. Thanks
to the force of its enargeia, Buffon is able to communicate what, on a
grander philosophical level, is at stake beneath his scientific discourse.
The Anthropological Viewpoint
As we have seen, Buffon believes that catastrophes and other violent
manifestations of natural power are only the most visible and spectacular proofs of nature’s profound indifference towards mankind – an
indifference which is present throughout “brute” nature and which can
readily be interpreted as a mute hostility towards the human race. This
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37 Buffon, Histoire naturelle des oiseaux, VII, p. 336.
38 Buffon, Histoire naturelle des oiseaux, VII, p. 337.
39 Jacques Roger, Buffon. Un philosophe dans le jardin du roi (Paris: Fayard, 1989),
p. 311.
40 Dominique Peyrache-Leborgne, La poétique du sublime de la fin des Lumières au
romantisme (Paris: Honoré Champion, 1997), p. 30.
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