Archaeology – A Passion of George Sand
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Then, in the 1850s, a stroke of good fortune would have it that
archaeological excavations were undertaken on her very doorstep.
This opportunity led, during the month of February 1853, to George
Sand becoming a real archaeologist herself. Following the discovery
of burial caskets and human bones close to the church at Vic, Sand financed the dig herself, then undertook others in the grounds of the
château at Nohant. Things got under way on 10 February, as
witnessed in the author’s notebooks: “Sol a été aujourd’hui à Vic où
l’on a trouvé des cercueils de pierre et des ossements; elle a rapporté
une mâchoire pour faire la vaillante. Ce soir, elle en a eu une peur de
chien et a voulu l’ôter de sa chambre, mais elle ne l’a pas retrouvée et
a eu d’autant plus le trac.”
6 From then on, the notebooks and correspondence of George Sand constitute a veritable excavation diary in
which each stage of her archaeological research activities is recorded
in minute detail.
Several days later, on 14 February, it would be the turn of
Emile Aucante to visit Vic: “Emile a été à Vic chercher un cercueil de
pierre; il a rapporté une pierre tumulaire et un autre petit cercueil
d’enfant, un autre aussi cassé, puis des perles en verroterie de couleur
et une clef, le tout provenant des fouilles de Vic. Mme se propose d’en
faire faire à ses frais.”
7 The following day, there was a new expedition
to discuss the formalities relating to the excavations to be undertaken:
“Manceau et Emile vont à Vic convenir avec le curé et Mr Aulard des
endroits où Mme pourra faire des fouilles à ses frais. Le soir, on lit
force livres d’histoire pour tâcher de découvrir l’origine de quelques
monnaies prêtées par le curé et trouvées dans les fouilles de l’église.”
8
On 16 February, the author, having taken charge of the dig,
finally appeared on the site, accompanied by her grand-daughter:
Après déjeuner, elle va à Vic avec Nini, Emile et Manceau pour voir les fouilles
qu’elle fait exécuter à ses frais autour de l’église. Comme il y fait froid, elle revient
avec sa petite fille, après s’être réchauffé chez les bessons. Manceau et Emile restent,
aidés de Jean Brunet, Jacques Soulat et Pajot. Au niveau du sol de l’église (en
dehors) on trouve beaucoup de cercueils de pierre qui ont été ouverts et vidés. Audessous, le terrain est vierge de toute violation et l’on trouve 3 et 4 couches de
cercueils superposés. Ceux qui sont immédiatement au-dessous de ceux de pierre ne
font qu’entourer la tête, le corps est libre et à même la terre; la tête est recouverte
___________________________
6 George Sand, Agendas, 5 vols (Paris: Touzot, 1990-1993), I, p. 88.
7 Sand, Agendas, I, p. 89.
8 Sand, Agendas, I, p. 89.
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Then, in the 1850s, a stroke of good fortune would have it that
archaeological excavations were undertaken on her very doorstep.
This opportunity led, during the month of February 1853, to George
Sand becoming a real archaeologist herself. Following the discovery
of burial caskets and human bones close to the church at Vic, Sand financed the dig herself, then undertook others in the grounds of the
château at Nohant. Things got under way on 10 February, as
witnessed in the author’s notebooks: “Sol a été aujourd’hui à Vic où
l’on a trouvé des cercueils de pierre et des ossements; elle a rapporté
une mâchoire pour faire la vaillante. Ce soir, elle en a eu une peur de
chien et a voulu l’ôter de sa chambre, mais elle ne l’a pas retrouvée et
a eu d’autant plus le trac.”
6 From then on, the notebooks and correspondence of George Sand constitute a veritable excavation diary in
which each stage of her archaeological research activities is recorded
in minute detail.
Several days later, on 14 February, it would be the turn of
Emile Aucante to visit Vic: “Emile a été à Vic chercher un cercueil de
pierre; il a rapporté une pierre tumulaire et un autre petit cercueil
d’enfant, un autre aussi cassé, puis des perles en verroterie de couleur
et une clef, le tout provenant des fouilles de Vic. Mme se propose d’en
faire faire à ses frais.”
7 The following day, there was a new expedition
to discuss the formalities relating to the excavations to be undertaken:
“Manceau et Emile vont à Vic convenir avec le curé et Mr Aulard des
endroits où Mme pourra faire des fouilles à ses frais. Le soir, on lit
force livres d’histoire pour tâcher de découvrir l’origine de quelques
monnaies prêtées par le curé et trouvées dans les fouilles de l’église.”
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On 16 February, the author, having taken charge of the dig,
finally appeared on the site, accompanied by her grand-daughter:
Après déjeuner, elle va à Vic avec Nini, Emile et Manceau pour voir les fouilles
qu’elle fait exécuter à ses frais autour de l’église. Comme il y fait froid, elle revient
avec sa petite fille, après s’être réchauffé chez les bessons. Manceau et Emile restent,
aidés de Jean Brunet, Jacques Soulat et Pajot. Au niveau du sol de l’église (en
dehors) on trouve beaucoup de cercueils de pierre qui ont été ouverts et vidés. Audessous, le terrain est vierge de toute violation et l’on trouve 3 et 4 couches de
cercueils superposés. Ceux qui sont immédiatement au-dessous de ceux de pierre ne
font qu’entourer la tête, le corps est libre et à même la terre; la tête est recouverte
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6 George Sand, Agendas, 5 vols (Paris: Touzot, 1990-1993), I, p. 88.
7 Sand, Agendas, I, p. 89.
8 Sand, Agendas, I, p. 89.
