Cours et Travaux Pratiques – Télédétection Marine I & II Par Benzouaï S. 50
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,
Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement
du Littoral, Télédétection marine I, II.
Figure I-22: Panneau du haut, l’histogramme des fréquences d’origine, panneau du milieu, l’histogramme des
fréquences après étalement linéaire de la dynamique, panneau du bas, l’histogramme des fréquences après
étalement avec saturation.
Avantage : Bon rendu
Inconvénient: Perte de données
L’étalement automatique du contraste est un étalement linéaire avec saturation.
Les limites 𝐵 𝑚𝑖𝑛 et 𝐵 𝑚𝑎𝑥 sont choisies par le calcul de la moyenne des valeurs
radiométriques et l’écart type.
Exemple: On considère 𝐵 𝑚𝑖𝑛 comme étant égale à la moyenne moins trois écarts type et
𝐵 𝑚𝑎𝑥 , la moyenne plus trois écarts type (𝜎 𝑥 ).
𝑥̅ =
1
𝑛
∑ 𝑥 𝑖
𝑛
𝑖=1
𝜎 𝑥 = √
∑ (𝑥 𝑖 −𝑥̅ ) 2
𝑛
𝑖=1
𝑛
Etalement linéaire par régions d’intérêts (piecewise stretching)
 L’étalement linéaire par régions d’intérêts est caractérisé par les points de rupture (nœuds)
qui sont en fait introduits par l’utilisateur.
 Cette méthode est similaire à l’étalement linéaire de la dynamique, seulement
l’interpolation des valeurs intermédiaires se fait entre les deux valeurs définies par
l’utilisateur.
 Cette méthode est utile lorsqu’on veut faire ressortir un thème en particulier.
I.6.6 Etalement logarithmique et exponentiel du contraste
La fonction d’étalement peut être non linéaire
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Télédetection marine: Niveau I & II, support de cours & travaux pratiques - 50/255

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