Cours et Travaux Pratiques – Télédétection Marine I & II Par Benzouaï S. 26
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,
Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement
du Littoral, Télédétection marine I, II.
• Chaque pixel contient une valeur radiométrique.
• L’arrangement des pixels décrit les structures spatiales d'une image tandis que les
caractéristiques radiométriques décrivent l’information contenue dans une image.
Une image satellitaire est donc caractérisée par sa :
• Résolution spatiale
Elle est la dimension du plus petit élément qu'il est possible de détecter à partir d’un capteur
de télédétection. Un élément de la surface observée est différencié lorsque sa dimension est
égale ou supérieure à celle du pixel. Néanmoins, dans certaines conditions, un élément plus
petit peut être détecté si sa réflectance domine celle des autres éléments présents dans le
pixel. On parle alors de détection plus fine que la résolution spatiale. Exemple : la flamme
d’une torchère, une bouée blanche en plein océan, etc.
Actuellement, la résolution spatiale varie de l’ordre du centimètre, dite submétrique, avec les
capteurs à très haute résolution spatiale (THR) comme QuickBird, à quelques kilomètres avec
les capteurs à faible résolution spatiale comme AQUARIUS pour la mesure de la salinité.
Il est absolument important de retenir qu’il n y’a pas une bonne et une mauvaise résolution
spatiale mais il y’a une résolution spatiale appropriée pour une application et pas pour une
autre.
Exemple :
Pour étudier la variabilité de la chlorophylle-a le long des côtes algéroises, la résolution
spatiale de 2,5 m de Quickbird n’est pas nécessaire alors que la résolution spatiale de 300m
de MODIS est très appropriée.
• Résolution spectrale
Elle est définie par le nombre d’intervalles spectraux dans lesquels observe le capteur et leurs
largeurs. Plus la résolution spectrale est fine, plus les fenêtres des différentes bandes (canaux)
du capteur sont étroites.
Un capteur qui mesure l’ensemble du rayonnement solaire réfléchi dans tout le spectre
électromagnétique est un capteur dit panchromatique et fourni des images dites
panchromatiques (en niveaux de gris). Il mesure l’albedo du sol.
Un capteur qui mesure le rayonnement solaire réfléchi dans plusieurs parties du spectre
électromagnétique est un capteur multispectral. Il fournit des images multispectrales.
Lorsque le nombre de bandes spectrales est très élevé, de l’ordre de 100, le capteur est appelé
« Capteur hyperspectral » et les images sont appelé hyperspectrales.
• Résolution temporelle
Elle correspond au temps de revisite du satellite ; le temps mis par ce dernier pour revenir au
même endroit. Elle varie de quelques heures pour les satellites géostationnaires à quelques
jours pour les satellites héliosynchrones. Exemple : 26 jours pour le satellite SPOT, 16 jours
pour la série des satellites LANDSAT.
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,
Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement
du Littoral, Télédétection marine I, II.
• Chaque pixel contient une valeur radiométrique.
• L’arrangement des pixels décrit les structures spatiales d'une image tandis que les
caractéristiques radiométriques décrivent l’information contenue dans une image.
Une image satellitaire est donc caractérisée par sa :
• Résolution spatiale
Elle est la dimension du plus petit élément qu'il est possible de détecter à partir d’un capteur
de télédétection. Un élément de la surface observée est différencié lorsque sa dimension est
égale ou supérieure à celle du pixel. Néanmoins, dans certaines conditions, un élément plus
petit peut être détecté si sa réflectance domine celle des autres éléments présents dans le
pixel. On parle alors de détection plus fine que la résolution spatiale. Exemple : la flamme
d’une torchère, une bouée blanche en plein océan, etc.
Actuellement, la résolution spatiale varie de l’ordre du centimètre, dite submétrique, avec les
capteurs à très haute résolution spatiale (THR) comme QuickBird, à quelques kilomètres avec
les capteurs à faible résolution spatiale comme AQUARIUS pour la mesure de la salinité.
Il est absolument important de retenir qu’il n y’a pas une bonne et une mauvaise résolution
spatiale mais il y’a une résolution spatiale appropriée pour une application et pas pour une
autre.
Exemple :
Pour étudier la variabilité de la chlorophylle-a le long des côtes algéroises, la résolution
spatiale de 2,5 m de Quickbird n’est pas nécessaire alors que la résolution spatiale de 300m
de MODIS est très appropriée.
• Résolution spectrale
Elle est définie par le nombre d’intervalles spectraux dans lesquels observe le capteur et leurs
largeurs. Plus la résolution spectrale est fine, plus les fenêtres des différentes bandes (canaux)
du capteur sont étroites.
Un capteur qui mesure l’ensemble du rayonnement solaire réfléchi dans tout le spectre
électromagnétique est un capteur dit panchromatique et fourni des images dites
panchromatiques (en niveaux de gris). Il mesure l’albedo du sol.
Un capteur qui mesure le rayonnement solaire réfléchi dans plusieurs parties du spectre
électromagnétique est un capteur multispectral. Il fournit des images multispectrales.
Lorsque le nombre de bandes spectrales est très élevé, de l’ordre de 100, le capteur est appelé
« Capteur hyperspectral » et les images sont appelé hyperspectrales.
• Résolution temporelle
Elle correspond au temps de revisite du satellite ; le temps mis par ce dernier pour revenir au
même endroit. Elle varie de quelques heures pour les satellites géostationnaires à quelques
jours pour les satellites héliosynchrones. Exemple : 26 jours pour le satellite SPOT, 16 jours
pour la série des satellites LANDSAT.
