Chimie des solides
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fraction de site ou en toute autre unite de concentration. Lorsque la concentration en defauts devient relativement importante, ces defauts
peuvent interagir entre eux comme les ions dans un liquide. On a
represente, sur la figure 6.5, le comportement de 1'activite des defauts,
considered comme solute dans un solvant qui est le cristal, formant une
solution solide avec les ions normaux. Sur la figure, on voit que pour les
tres faibles concentrations, les defauts, consideres comme des elements
de structure charges, sont suffisamment eloignes les uns des autres pour
s'ignorer et n'interagir qu'avec les ions les plus proches. Us suivent done
la loi de Henry. On a represented la courbe avec y ~ 10, c'est le domaine
(1). Puis, lorsque la concentration augmente, les defauts interagissent
aussi entre eux, c'est le domaine (2). Le coefficient d'activite n'est plus
constant et la loi de Henry n'est plus respectee. L'hypothese de ces interactions electrostatiques a donne 1'idee a Lidiard de traiter les defauts
comme des ions dans un liquide et de leur appliquer le traitement de
Debye-Hiickel. Le solvant est ici le solide de constante dielectrique statique £(0) a frequence nulle et le solute est constitue des defauts.
Le potentiel chimique prend la forme :
Le coefficient d'activite traduit 1'ecart de la solution a 1'idealite. La
variation du potentiel chimique A^ entre le cas ideal et le cas reel peut
alors s'exprimer en fonction du potentiel electrostatique moyen ^ auquel
est soumis un ion ou un defaut, potentiel analogue a celui de Madelung :
Z;e etant la charge de 1'entite et N A le nombre d'Avogadro. On deduit
des relations precedentes :
Debye a alors introduit une longueur caracteristique A telle que :
Cette longueur caracteristique est reliee a la distance minimale « a »
entre deux charges opposees du reseau, c'est-a-dire un anion et un cation
plus proches voisins, si bien que Ton obtient 1'expression generale du
coefficient d'activite d'une entite i :
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fraction de site ou en toute autre unite de concentration. Lorsque la concentration en defauts devient relativement importante, ces defauts
peuvent interagir entre eux comme les ions dans un liquide. On a
represente, sur la figure 6.5, le comportement de 1'activite des defauts,
considered comme solute dans un solvant qui est le cristal, formant une
solution solide avec les ions normaux. Sur la figure, on voit que pour les
tres faibles concentrations, les defauts, consideres comme des elements
de structure charges, sont suffisamment eloignes les uns des autres pour
s'ignorer et n'interagir qu'avec les ions les plus proches. Us suivent done
la loi de Henry. On a represented la courbe avec y ~ 10, c'est le domaine
(1). Puis, lorsque la concentration augmente, les defauts interagissent
aussi entre eux, c'est le domaine (2). Le coefficient d'activite n'est plus
constant et la loi de Henry n'est plus respectee. L'hypothese de ces interactions electrostatiques a donne 1'idee a Lidiard de traiter les defauts
comme des ions dans un liquide et de leur appliquer le traitement de
Debye-Hiickel. Le solvant est ici le solide de constante dielectrique statique £(0) a frequence nulle et le solute est constitue des defauts.
Le potentiel chimique prend la forme :
Le coefficient d'activite traduit 1'ecart de la solution a 1'idealite. La
variation du potentiel chimique A^ entre le cas ideal et le cas reel peut
alors s'exprimer en fonction du potentiel electrostatique moyen ^ auquel
est soumis un ion ou un defaut, potentiel analogue a celui de Madelung :
Z;e etant la charge de 1'entite et N A le nombre d'Avogadro. On deduit
des relations precedentes :
Debye a alors introduit une longueur caracteristique A telle que :
Cette longueur caracteristique est reliee a la distance minimale « a »
entre deux charges opposees du reseau, c'est-a-dire un anion et un cation
plus proches voisins, si bien que Ton obtient 1'expression generale du
coefficient d'activite d'une entite i :
