Chimie des solides
237
FlG. 5.12- Solutions Mg-Cd a 543 K. Ces solutions presentent un comportement
de solutions regulieres pour 1 > x Mg > 0,5 avec A = constante. Apartir de cette valeur,
on obtient 1'energie d'interaction Q = -4 700 cal.moH (-19 650 J.moH).
Ces valeurs donnent Q = -26 900 cal.moH (-112 440 J.moH). Cette
energie est trop elevee pour former des solutions solides et il y a
apparition d'un compose defini, le carbure de silicium SiC. On retrouve
la remarque anterieure selon laquelle la grande difference d'electronegativite entre les deux elements favorise le compose defini au
detriment de la solution solide.
5.5 Enthalpie libre des systemes binaires.
Diagrammes de phases
Nous aliens examiner les courbes d'enthalpie libre G de systemes
binaires en fonction de la composition (a temperature constante) de
maniere a etablir les domaines d'equilibre entre phases (solides-liquidescomposes definis et solutions solides). II est commode de representer
1'enthalpie libre molaire de melange g
m d'une solution, definie, comme on
1' a vu, par :
237
FlG. 5.12- Solutions Mg-Cd a 543 K. Ces solutions presentent un comportement
de solutions regulieres pour 1 > x Mg > 0,5 avec A = constante. Apartir de cette valeur,
on obtient 1'energie d'interaction Q = -4 700 cal.moH (-19 650 J.moH).
Ces valeurs donnent Q = -26 900 cal.moH (-112 440 J.moH). Cette
energie est trop elevee pour former des solutions solides et il y a
apparition d'un compose defini, le carbure de silicium SiC. On retrouve
la remarque anterieure selon laquelle la grande difference d'electronegativite entre les deux elements favorise le compose defini au
detriment de la solution solide.
5.5 Enthalpie libre des systemes binaires.
Diagrammes de phases
Nous aliens examiner les courbes d'enthalpie libre G de systemes
binaires en fonction de la composition (a temperature constante) de
maniere a etablir les domaines d'equilibre entre phases (solides-liquidescomposes definis et solutions solides). II est commode de representer
1'enthalpie libre molaire de melange g
m d'une solution, definie, comme on
1' a vu, par :
