STÉRÉOCHIMIE DE CONFIGURATION : ÉNANTIOMÉRIE
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lui est déjà lié. Des exemples d’équivalences sont proposés figure 10.20.
équivalent à
équivalent à
équivalent à
C C
C O
C N
N
(N)
C
(N) (C)
(C)
C C
(C)
(C)
C O
(O)
(C)
Figure 10.20 – Équivalence des groupes possédant des liaisons multiples
Les atomes « fantômes » sont considérés comme ne portant pas d’autre substituant.
Cycles
Dans le cas des cycles, chaque branche de la structure cyclique est coupée au point
de branchement (l’endroit où elle revient sur elle-même) et on ajoute à cet atome un
atome complémentaire à l’extrémité de la chaîne qui résulte de cette déconnection.
Ainsi on a équivalence pour la règle séquentielle des structures présentées figure
10.21.
O
O
O
a
b
équivalent à
O
O
O
(C)
O
(C)
b
a
Figure 10.21 – Équivalence des groupes dans le cas des structures cycliques
Ces règles supplémentaires permettent de gérer la plupart des cas rencontrés. Cependant, des cas plus particuliers (présence d’isotopes, groupes énantiomorphes,...)
peuvent apparaître, et les règles correspondantes seront alors présentées au cas par
cas si nécessaire.
3.5 Comparaison des propriétés physiques usuelles
La totalité des propriétés physiques usuelles de deux corps purs des énantiomères
d’un couple (température de changement de phase, masse volumique, solubilité, etc.)
sont identiques, ne serait-ce que parce que les distances interatomiques sont identiques dans les deux énantiomères. Plus généralement, les grandeurs physiques scalaires des énantiomères sont identiques, alors que celles qui dépendent de grandeurs
vectorielles (comme par exemple la lumière polarisée), et plus généralement tensorielles, sont différentes.
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lui est déjà lié. Des exemples d’équivalences sont proposés figure 10.20.
équivalent à
équivalent à
équivalent à
C C
C O
C N
N
(N)
C
(N) (C)
(C)
C C
(C)
(C)
C O
(O)
(C)
Figure 10.20 – Équivalence des groupes possédant des liaisons multiples
Les atomes « fantômes » sont considérés comme ne portant pas d’autre substituant.
Cycles
Dans le cas des cycles, chaque branche de la structure cyclique est coupée au point
de branchement (l’endroit où elle revient sur elle-même) et on ajoute à cet atome un
atome complémentaire à l’extrémité de la chaîne qui résulte de cette déconnection.
Ainsi on a équivalence pour la règle séquentielle des structures présentées figure
10.21.
O
O
O
a
b
équivalent à
O
O
O
(C)
O
(C)
b
a
Figure 10.21 – Équivalence des groupes dans le cas des structures cycliques
Ces règles supplémentaires permettent de gérer la plupart des cas rencontrés. Cependant, des cas plus particuliers (présence d’isotopes, groupes énantiomorphes,...)
peuvent apparaître, et les règles correspondantes seront alors présentées au cas par
cas si nécessaire.
3.5 Comparaison des propriétés physiques usuelles
La totalité des propriétés physiques usuelles de deux corps purs des énantiomères
d’un couple (température de changement de phase, masse volumique, solubilité, etc.)
sont identiques, ne serait-ce que parce que les distances interatomiques sont identiques dans les deux énantiomères. Plus généralement, les grandeurs physiques scalaires des énantiomères sont identiques, alors que celles qui dépendent de grandeurs
vectorielles (comme par exemple la lumière polarisée), et plus généralement tensorielles, sont différentes.
