STÉRÉOCHIMIE DE CONFORMATION
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matière (la grandeur devient alors molaire). La conversion est réalisée de la manière
suivante :
E
eV
× 1, 6 × 10
−19
× 6, 02 × 10
23
=
E
J·mol −1
ce qui conduit à une valeur d’énergie molaire de 11,2 kJ·mol −1 . En 1936, PITZER
propose la relation suivante entre l’énergie potentielle molaire d’un conformère et
l’angle de torsion ω :
E p (ω) =
1
2
E 0 (1 + cos 3ω)
où E 0 est homogène à une énergie potentielle molaire et vaut ici E 0 = 11,2 kJ·mol −1 .
d) Conformère, état de transition, barrière de rotation
Définition
On appelle conformère (ou isomère conformationnel) une conformation particulière représentant un minimum local sur la courbe d’énergie potentielle molaire.
La courbe d’énergie potentielle molaire en fonction de l’angle de torsion peut-être
considérée comme une courbe d’énergie potentielle molaire lors d’un processus chimique. De ce fait, un maximum local sur la courbe peut être considéré quant à lui
comme un état de transition.
Définition
La différence d’énergie potentielle molaire entre un maximum local et un minimum local immédiatement consécutifs sur la courbe d’énergie potentielle s’appelle barrière de rotation.
Compte tenu des remarques précédentes, cette différence d’énergie molaire est associée à l’énergie d’activation de la réaction de transformation d’une molécule d’éthane
en conformation décalée en une autre conformation décalée. Ainsi, pour la molécule
d’éthane,
– la conformation décalée est un conformère ;
– la conformation éclipsée est un état de transition ;
– il existe une barrière de rotation de 11,2 kJ·mol −1 .
La barrière de rotation correspond à l’énergie qu’il faut fournir à une unité de quantité
de matière d’éthane en conformation décalée pour réussir à la transformer en une
unité de quantité de matière d’éthane en conformation éclipsée. D’autre part, cette
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matière (la grandeur devient alors molaire). La conversion est réalisée de la manière
suivante :
E
eV
× 1, 6 × 10
−19
× 6, 02 × 10
23
=
E
J·mol −1
ce qui conduit à une valeur d’énergie molaire de 11,2 kJ·mol −1 . En 1936, PITZER
propose la relation suivante entre l’énergie potentielle molaire d’un conformère et
l’angle de torsion ω :
E p (ω) =
1
2
E 0 (1 + cos 3ω)
où E 0 est homogène à une énergie potentielle molaire et vaut ici E 0 = 11,2 kJ·mol −1 .
d) Conformère, état de transition, barrière de rotation
Définition
On appelle conformère (ou isomère conformationnel) une conformation particulière représentant un minimum local sur la courbe d’énergie potentielle molaire.
La courbe d’énergie potentielle molaire en fonction de l’angle de torsion peut-être
considérée comme une courbe d’énergie potentielle molaire lors d’un processus chimique. De ce fait, un maximum local sur la courbe peut être considéré quant à lui
comme un état de transition.
Définition
La différence d’énergie potentielle molaire entre un maximum local et un minimum local immédiatement consécutifs sur la courbe d’énergie potentielle s’appelle barrière de rotation.
Compte tenu des remarques précédentes, cette différence d’énergie molaire est associée à l’énergie d’activation de la réaction de transformation d’une molécule d’éthane
en conformation décalée en une autre conformation décalée. Ainsi, pour la molécule
d’éthane,
– la conformation décalée est un conformère ;
– la conformation éclipsée est un état de transition ;
– il existe une barrière de rotation de 11,2 kJ·mol −1 .
La barrière de rotation correspond à l’énergie qu’il faut fournir à une unité de quantité
de matière d’éthane en conformation décalée pour réussir à la transformer en une
unité de quantité de matière d’éthane en conformation éclipsée. D’autre part, cette
