Introduction
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ce de données quantitatives. Pour celles-ci, le lecteur devra utiliser les nombreux
tableaux de chiffres présents dans l’ouvrage.
La biosynthèse des protéines suit le code génétique. Les analogues des protéines dans le domaine des sucres sont les oligosaccharides. La jonction entre les
unités monosaccharidiques est catalysée par des enzymes, les glycosyltransférases, évidemment codées. Mais, contrairement à ce qui se passe avec les acides
aminés, on n’a jusqu’à présent aucune indication qu’il existe un code qui organise les séquences des monosaccharides dans les oligosaccharides. Simplement (si
l’on peut dire !), les glycosyltransférases doivent se manifester au bon moment et
au bon endroit. Est-ce que cela entraîne un certain flou dans la synthèse?
L‘opinion diffuse a circulé dans les cercles de spécialistes qu’un certain désordre
pourrait bien être avantageux pour un organisme, en tempérant l’excès de rigueur
du code génétique. A notre connaissance, cette idée n’a pas encore été élaborée.
I1 reste que nombre de ces enchaînements ont une allure particulièrement rébarbative, et que le lecteur venant du monde coloré de la chimie des substances naturelles aura l’impression d’entrer dans une contrée aride et désordonnée, mais c’est
que le sens de ces structures ne se dévoile que lentement, et cela suffit à les rendre
passionnantes.
L‘auteur remercie le professeur André Lubineau pour sa collaboration à la
rédaction du paragraphe 17.6 consacré aux sélectines et à leurs ligands, et aux
paragraphes 11.2 et 11.6 qui traitent de la relation intime, si évidente à tout le
monde, et pourtant encore mystérieuse, entre le sucre et l’eau. L‘aide de
MIne Claudine Au&, directeur de recherche au CNRS, pour toutes les questions
de chimie enzymatique préparative a été vivement appréciée. D’une façon générale, l’immersion de l’auteur au milieu d’un groupe actif lui a grandement facilité la collecte et la vérification de l’information. Enfin l’auteur remercie Mme Ten
Feizi, du Medical Research Council, à Harrow (Angleterre), pour son aide à la
rédaction des paragraphes 17.4 à 17.6 et le docteur Seni-tiroh Hakomori pour son
aide à l’élaboration du chapitre 16.
RÉFÉRENCES
[ I 1 P. J. Raugel, La Recherche, 262 (1994) 224-233.
[2] V. N. Shibaev, Adv. Curbohydr: Chem. Biochem., 44 (1986) 277-339.
[3] L. Kenne, B. Lindberg, M. Matibubur Rahman et M. Moyihuzzaman, Curbohydr: Res.,
[4] E I. Auzanneau, M. Mondange, D. Charon et L. Szabo, Curbohydr: Res., 228 (1992)
243 (1993) 131-138.
37-45.
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ce de données quantitatives. Pour celles-ci, le lecteur devra utiliser les nombreux
tableaux de chiffres présents dans l’ouvrage.
La biosynthèse des protéines suit le code génétique. Les analogues des protéines dans le domaine des sucres sont les oligosaccharides. La jonction entre les
unités monosaccharidiques est catalysée par des enzymes, les glycosyltransférases, évidemment codées. Mais, contrairement à ce qui se passe avec les acides
aminés, on n’a jusqu’à présent aucune indication qu’il existe un code qui organise les séquences des monosaccharides dans les oligosaccharides. Simplement (si
l’on peut dire !), les glycosyltransférases doivent se manifester au bon moment et
au bon endroit. Est-ce que cela entraîne un certain flou dans la synthèse?
L‘opinion diffuse a circulé dans les cercles de spécialistes qu’un certain désordre
pourrait bien être avantageux pour un organisme, en tempérant l’excès de rigueur
du code génétique. A notre connaissance, cette idée n’a pas encore été élaborée.
I1 reste que nombre de ces enchaînements ont une allure particulièrement rébarbative, et que le lecteur venant du monde coloré de la chimie des substances naturelles aura l’impression d’entrer dans une contrée aride et désordonnée, mais c’est
que le sens de ces structures ne se dévoile que lentement, et cela suffit à les rendre
passionnantes.
L‘auteur remercie le professeur André Lubineau pour sa collaboration à la
rédaction du paragraphe 17.6 consacré aux sélectines et à leurs ligands, et aux
paragraphes 11.2 et 11.6 qui traitent de la relation intime, si évidente à tout le
monde, et pourtant encore mystérieuse, entre le sucre et l’eau. L‘aide de
MIne Claudine Au&, directeur de recherche au CNRS, pour toutes les questions
de chimie enzymatique préparative a été vivement appréciée. D’une façon générale, l’immersion de l’auteur au milieu d’un groupe actif lui a grandement facilité la collecte et la vérification de l’information. Enfin l’auteur remercie Mme Ten
Feizi, du Medical Research Council, à Harrow (Angleterre), pour son aide à la
rédaction des paragraphes 17.4 à 17.6 et le docteur Seni-tiroh Hakomori pour son
aide à l’élaboration du chapitre 16.
RÉFÉRENCES
[ I 1 P. J. Raugel, La Recherche, 262 (1994) 224-233.
[2] V. N. Shibaev, Adv. Curbohydr: Chem. Biochem., 44 (1986) 277-339.
[3] L. Kenne, B. Lindberg, M. Matibubur Rahman et M. Moyihuzzaman, Curbohydr: Res.,
[4] E I. Auzanneau, M. Mondange, D. Charon et L. Szabo, Curbohydr: Res., 228 (1992)
243 (1993) 131-138.
37-45.
