Introduction
A persoruie ,je rie .souhtrite nuturit ut7e chute ou uiie attetife
fi)rc.e‘e LIU pont-levis de Knipplhro etc.. . cornirie N ces
enrug&.s geri.s d’ufiiiire pieiris d’une ir!fïtiité ci’rrirreprises.
cilors que r i o u s nutres, qunritl le poiit .ye live, trouiwis l i
ioie horirie o c w s i o r i tie choir cluns tios prisées.
1.. .I Certes il est dur tl’huhiter uti puys s c i i i s jartiuis de
soleil sur 1 ‘horimi, rnuis il n‘est guPre tlrôlc> iiorz plus
tl’htrhiter LUI etiùrnit où le soleil vous tombe .si verticnleitierit sur le cr&e qu’il tie i i o i i s pi’rrtiet, tii N r i o s eiitoiirugc>s, de jeter quelque oinbre.
Sci-en Kierkegaard
Jourricil (E.xfrciit.s), 14 juillet I837 (traduit du danois par
Knud Fei-lov et Jean-Jacques Gatenu), Gallimard, I942
Le découpage des connaissances adopté dans cet ouvrage n’est pas conforme 2
la tradition des livres de chimie organique. Manuels et traités décrivent essentiellement les techniques contemporaines de construction de liaison covalente, avec
quelques développements sur les questions de conformation et, parfois, une brève
allusion aux problèmes du monde vivant. Certes la chimie organique synthétique
des sucres a fait des progrès considérables au cours des dernières décennies. La
mise au point de nouvelles techniques et l’introduction de nouveaux concepts ont
permis d’étendre a cette famille la plupart des grandes réactions. Des efforts
intenses ont permis d’améliorer notablement le pronostic de la réaction de glycosidation, souvent inefficace avec la méthode ancienne. Aussi l’auteur a-t-il consacré la moitié du présent ouvrage 2 ces aspects synthétiques. Cependant, avec
l’évolution actuelle des idées sur la recherche, limiter un ouvrage sur les sucres à
la description des meilleures méthodes de construction de liaisons covalentes carbone-carbone et carbone-oxygène revient h laisser tomber ia moitié du sujet. I1 se
trouve qu’un des axes privilégiés de la chimie organique contemporaine est I’étude d’associations entre molécules qui, tout en étant relativement stables, ne font
pas intervenir de liaisons covalentes. Certaines de ces recherches se développent
de façon totalement autonome par rapport au monde vivant. Or on rencontre précisément dans la chimie des oligosaccharides (voir le chapitre 9) un nombre
important d’associations de ce type, essentiellement avec des récepteurs macromoléculaires présents dans les cellules vivantes, mais aussi avec des édifices
minéraux. Certes la complexité des récepteurs organiques naturels rend l’analyse
des modes de liaison
ez conjecturale dans la majorité des cas, mais I’importance des phénomènes du monde vivant qui en dépendent justifie aux yeux de
A persoruie ,je rie .souhtrite nuturit ut7e chute ou uiie attetife
fi)rc.e‘e LIU pont-levis de Knipplhro etc.. . cornirie N ces
enrug&.s geri.s d’ufiiiire pieiris d’une ir!fïtiité ci’rrirreprises.
cilors que r i o u s nutres, qunritl le poiit .ye live, trouiwis l i
ioie horirie o c w s i o r i tie choir cluns tios prisées.
1.. .I Certes il est dur tl’huhiter uti puys s c i i i s jartiuis de
soleil sur 1 ‘horimi, rnuis il n‘est guPre tlrôlc> iiorz plus
tl’htrhiter LUI etiùrnit où le soleil vous tombe .si verticnleitierit sur le cr&e qu’il tie i i o i i s pi’rrtiet, tii N r i o s eiitoiirugc>s, de jeter quelque oinbre.
Sci-en Kierkegaard
Jourricil (E.xfrciit.s), 14 juillet I837 (traduit du danois par
Knud Fei-lov et Jean-Jacques Gatenu), Gallimard, I942
Le découpage des connaissances adopté dans cet ouvrage n’est pas conforme 2
la tradition des livres de chimie organique. Manuels et traités décrivent essentiellement les techniques contemporaines de construction de liaison covalente, avec
quelques développements sur les questions de conformation et, parfois, une brève
allusion aux problèmes du monde vivant. Certes la chimie organique synthétique
des sucres a fait des progrès considérables au cours des dernières décennies. La
mise au point de nouvelles techniques et l’introduction de nouveaux concepts ont
permis d’étendre a cette famille la plupart des grandes réactions. Des efforts
intenses ont permis d’améliorer notablement le pronostic de la réaction de glycosidation, souvent inefficace avec la méthode ancienne. Aussi l’auteur a-t-il consacré la moitié du présent ouvrage 2 ces aspects synthétiques. Cependant, avec
l’évolution actuelle des idées sur la recherche, limiter un ouvrage sur les sucres à
la description des meilleures méthodes de construction de liaisons covalentes carbone-carbone et carbone-oxygène revient h laisser tomber ia moitié du sujet. I1 se
trouve qu’un des axes privilégiés de la chimie organique contemporaine est I’étude d’associations entre molécules qui, tout en étant relativement stables, ne font
pas intervenir de liaisons covalentes. Certaines de ces recherches se développent
de façon totalement autonome par rapport au monde vivant. Or on rencontre précisément dans la chimie des oligosaccharides (voir le chapitre 9) un nombre
important d’associations de ce type, essentiellement avec des récepteurs macromoléculaires présents dans les cellules vivantes, mais aussi avec des édifices
minéraux. Certes la complexité des récepteurs organiques naturels rend l’analyse
des modes de liaison
ez conjecturale dans la majorité des cas, mais I’importance des phénomènes du monde vivant qui en dépendent justifie aux yeux de
